Les Lois de l'attraction
Note moyenne
3,0
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268 critiques spectateurs

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Alasky

454 abonnés 4 539 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 avril 2026
Sexe, drogues et rock and roll, on suit un groupe d'étudiants dans leurs vies de débauche. Quelques idées sympas mais ce n'est pas un film incontournable, j'ai trouvé ce film plutôt lourd et glauque.
Un-bon-moment-C-est-deja-pas-mal
Un-bon-moment-C-est-deja-pas-mal

42 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 janvier 2026
L'Amérique des 90s, riche , qui s'ennuie, Ian Somerhalder qui émoustille : une plutôt bonne adaptation du roman culte
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 septembre 2025
Portrait décadent d’une jeunesse américaine huppée se voulant volontairement trash et subversif qui ne sert qu’à masquer le vide abyssal d’un récit qui n’a rien à raconter. La mise en scène de Roger Avery à vouloir multiplier les effets de style se noie littéralement dans un fatras imbuvable d’excès en tout genre et se montre terriblement ennuyeux tandis que la distribution est tout simplement calamiteuse.
Andrew Person
Andrew Person

4 abonnés 107 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 octobre 2025
Œuvre dérangeante, "Les Lois de l’attraction" dresse un portrait brutal de la jeunesse américaine des années 90-2000. Une génération cultivée mais vide, cynique et désorientée, où la philosophie postmoderne (héritière de Marx, Nietzsche et Freud) semble avoir réduit l’existence à une mécanique matérielle, sans transcendance. spoiler: Avary filme une jeunesse émancipée de la morale. L'instinct domine la raison, les professeurs se font prédateurs pavés d'idéaux révolutionnaire et libérateurs, pour assouvir leurs pulsions. Même le consentement est traité comme un vestige d'une morale superflue..


Dans ce chaos de sexe, de drogue et de violence, tout lien humain est pulvérisé. L’amour, lorsqu’il surgit, est aussitôt brisé, broyé par le consumérisme des corps et des sentiments. Le film, dadaïste dans sa forme, met en scène la pulsion de mort et la dépression comme horizon d’une génération en perdition.

Mais ce qui frappe, au-delà de la noirceur du propos, c’est la mise en scène d’une inventivité redoutable. Roger Avary joue des retours en arrière comme d’autant de fractures dans le récit : des remontées étranges, angoissantes, qui donnent le sentiment de remonter une trajectoire vers le contraire du sens, vers le néant. Ce procédé, brillant, traduit visuellement la pulsion de mort qui irrigue tout le film.


spoiler: Et puis il y a la fin, magistrale : dans la neige, de nuit, l'ambiance est noire et glaciale comme le propos du film. Le personnage le plus “nietzschéen”, Sean, tout entier tourné vers l’exercice de sa puissance, sans construire, sans penser à son avenir, esquivant une ultime fois son lien amoureux avec Laureen, s'engager sur la route avec sa moto, fonce dans le brouillard sans but, et conclue le film en finissant sa phrase par : « tout ce à quoi je pense, c’est… » avant d’être brutalement interrompu par un cut au noir. Le réalisateur laisse la parole au spectateur pour achever le propos du film : la mort, l’absence, la fin, le vide : rarement un film aura trouvé une conclusion aussi puissante et innovante.



Un film inoubliable, où chaque intention de mise en scène renforce l’impression de chute inexorable vers le néant. Un miroir du post modernisme.
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 décembre 2024
Adapté du roman controversé de Bret Easton Ellis, "Les Lois de l'attraction" offre un portrait brut et parfois dérangeant d'une jeunesse déconnectée, où sexe, drogue et nihilisme dominent. Il se démarque par une mise en scène audacieuse, jouant avec les non-linéarités temporelles et des effets visuels marquants, notamment dans les transitions et les flashbacks. Cette inventivité visuelle, bien qu'excessive par moments, contribue à renforcer l'ambiance chaotique et le malaise latent du récit. Le casting est l'un des points forts du film. James Van Der Beek, dans un rôle à contre-emploi, incarne Sean Bateman, un étudiant manipulateur et dépravé, éloigné de son image lisse dans "Dawson".
Jeff S.
Jeff S.

5 abonnés 236 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 octobre 2024
C'est trash et irrévérencieux. Drôle et triste. Du Bret Easton Ellis pur jus sur pellicule. Et qu'est ce que c'est bien réalisé !! Le choix du casting est savoureux. Bien joué de dévoyer les très propres sur eux Jessica Biel, James Van Der Beek et Ian Somerhalder. Cette vision cynique des années lycées U.S est un vrai bonheur. Culte.
eldarkstone

305 abonnés 2 407 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 juillet 2023
Un Teen - Movie tragico -comique loin des stereotypes d'habitude des films de ce genre, très bon, avec un scénario efficace et prenant et des acteurs pour la plupart très prometteurs !
bsalvert

521 abonnés 3 716 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 février 2022
fac, drogue sexe peu de cours.....débauche. La manière dont le film est construit lui vaut un point de ma part, le reste est trop léger pour le conseiller.
Michel1664
Michel1664

28 abonnés 826 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 décembre 2021
J’ai trouvé ce film très moyen. La narration est un peu trop bordélique, les personnages et histoires un peu trop superficiels. Quelques bonnes situations quand même et quelques dialogues marrants, une assez bonne B.O.
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

253 abonnés 2 690 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 mars 2021
J'ai beaucoup entendu parler de ce film et à vrai dire, je ne vois pas trop pourquoi.
Le film se veut original dans la forme avec une narration déconstruite et des scènes qui ne s'enchaînent pas dans l'ordre chronologique mais il n'a finalement pas plus de chose à raconter qu'une série de type teen drama.
Les acteurs (que je ne connais peu, beaucoup d'entre eux viennent de séries pour adolescents) jouent correctement, mais sans pour autant exceller.
Bon, ce n'est pas mauvais et en effet, le film fait le choix de filmer une soirée étudiante plutôt avec un regard dramatique et cynique qu'avec un regard comique (les soirées étudiantes sont souvent plus l’apanage des comédies) ; mais il n'y a rien de vraiment renversant dans ce film.
selenie

7 445 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 mars 2021
Le succès du film "American Psycho" (2000) du même romancier a certainement dû titiller le cinéaste. Ainsi le réalisateur-scénariste efface les références aux années 80 pour rendre son film le plus intemporel possible. Le cinéaste compose son casting avec des vedettes qui sont connus pour jouer des personnages d'ados bien sous tous rapports dans des séries ou films à succès pour créer une vraie rupture et jouer avec leur image. On pense à du sexe, drogue et rock'n roll, mais très vite on omet la musique qui devient à la fois omniprésente et presque sans effet tant on a l'impression d'être dans un état second, ou plutôt être dans un monde parallèle où les étudiants ont toutes libertés, oublient toute dignité, respect ou savoir vivre le temps d'une année sabbatique plutôt que scolaire. La mise en scène de Avary reste dynamique et surtout colle à cette effervescence délirante et immorale. Outre son affiche cultissime précisons que l'auteur Bret Easton Ellis déclarera que "Les Lois de l'Attraction" est son film favori parmi les quatre adaptés de ses romans.
Site : Selenie
NoSerious Man
NoSerious Man

209 abonnés 178 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 mars 2020
Au sein de l'Université américaine de Camden, s'entrecroisent les aléas amoureux de trois étudiants autrefois proches, Lauren (Shannyn Sossamon), Paul (Ian Somerhalder) et Sean (James Van Der Beek), dont les parcours respectifs sont présentés de façon tout à fait obscène au cours de la soirée de fin de semestre. À divers degrés, chacun d'eux va vivre une expérience personnelle impliquant sexe et drogues, qui ne sera pas sans conséquence sur leur état mental... Second long-métrage de Roger Avary réalisé en 2002, après "Killing Zoé" (1994), "Les Lois de l'attraction" est une production indépendante dont l'affiche provocante titille malicieusement notre curiosité, annonçant un récit d'une obscénité diffuse. Manifestement implanté dans l'univers du "campus movie", mettant en place un univers universitaire peuplé de jeunes gens et de leurs créatures, le film choisit l'audace d'en prendre assez radicalement le contre-pied, privilégiant la mise en avant de la brutalité et de la solitude du milieu au lieu de l'insouciance et l'hédonisme. Opère notamment dans sa formidable séquence introductive une succession d'allers-retours dans l'espace et le temps racontant à chaque fois le parcours d'un nouveau protagoniste, en repartant depuis un instant précis marqué par un lieu commun. On se retrouve alors particulièrement attentif à certaines opérations narratives, telles que les variations de l'attribution de la voix-off faisant office de filtre subjectif tout au long de cette séquence. Elle livre à l'histoire un accès au point de vue optique et moral de chaque protagoniste semblant se passer successivement le relais de l'énonciation. Chaque action est filtrée non seulement par les choix de mise en scène, mais également par les commentaires effectués par le personnage lui-même (omniscient) sur ce qu'il est en train de vivre. La dimension "a posteriori" de la voix-off nous octroie un voyage dans le temps favorable à faire chevaucher deux scènes différentes qui se répondent, ce qui est très éloquent vis-à-vis des motivations des personnages sur leurs faits et gestes
spoiler: La force du montage permet à Paul de nous apprendre que, quelques temps après une interaction malheureuse avec un garçon homophobe, celui-ci se révèle lui-même être gay. C'est donc à l'encontre de toute évocation possible de sa propre homosexualité que nous déduisons la barbarie.
Cet état de témoignage faiblira dans la seconde partie du métrage, pour laisser place à un récit un peu plus sommaire (alibi d'une intrigue classique en somme) mettant davantage en suspens les attentes du spectateur sur le devenir des protagonistes.
Dans l'ensemble la mise en scène soutient profondément la dynamique d'évasion, en agrémentant au niveau visuel de longs plans rapprochés aux visages et champs / contrechamps,... spoiler: isolant un personnage dans le cadre en signe d'enfermement
...arrêts sur image et mouvements de réversion très significatifs sur l'état psychologique des personnages (sentiment d'introversion, impossibilité de se joindre au conjoint désiré...). Au niveau sonore, c'est en mixant plus bas tous les bruits de la scène actuelle pour permettre à la musique ou à la voix-off de s'élever. Le cas échéant, découle un exemple de la complexité de la relation morale des personnages en plein coeur de situations accablantes ; la mise en scène vient en quelque sorte à leur secours, en soutenant leur dynamique psychique d'évasion perturbée par les étudiants indésirables. On y présente ainsi l'amour comme un terrible moment de solitude, ce qui est évidemment paradoxal. Sujet profond cerné dès le début du film, la troublante métaphore des boules de billard y fait écho et on fait alors le rapprochement avec le double-cryptage du titre "Les Lois de l’attraction". Il renvoie d'une part aux critères déclenchant le mécanisme de l'attirance entre les étudiants et le mécanique physique et énergétique de l'attraction des corps en mouvement dans un univers donné. Tout part d'un big bang, en l'occurrence, l'instant T où les trois protagonistes se croisent, se manquent, et, à l'image des boules de billard, partent dans leurs directions respectives, en suivant d'autres lois de l’attraction moins euphorisantes pour eux. Porté par sa brillante mise en scène et sa narration non-linéaire des plus ambitieuses, "Les Lois de l'attraction" est un drame social à demi-teinte, qui aurait gagné en reconnaissance s'il avait gagné en profondeur dans sa seconde partie. Saluons sans concession quelques brillantes idées dans sa peinture d'une jeunesse au rabais, épicurienne et profondément corrompue qu'est la nôtre. L'organisation du récit, les phénomènes de mise en scène et de montage, changent un courant film de campus en parabole sur la solitude émotionnelle et les jeux tabous de l'amour et du destin. Tel Kassovitz, le cinéaste canadien s'empare d'un sujet tabou et actuel pour rappeler à nous tous et au cinéma témoins de notre époque: l'important, ce n'est pas ce qu'on filme (dans la mesure où tout peut être filmé), c'est comment on le filme.
bobbyfun
bobbyfun

55 abonnés 1 313 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 janvier 2020
Jugé inadaptable, l'univers de Easton Ellis y est retranscrit de façon admirable. Un choc visuel qui nous claque au visage.
jthuil
jthuil

22 abonnés 364 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 janvier 2020
Roger Avary, auteur aux penchants très Européens, frappe fort en transposant sur grand écran l'oeuvre littéraire pratiquement inadaptable de Bret Easton Ellis. Non seulement, il en délivre le message nihiliste, mais surtout, par sa structure narrative et ses excellentes idées de mise en scène, il en restitue le ton complexe, à la fois ironique et sordide. Pourquoi les Lois de l'Attraction est-il le meilleur film jamais réalisé sur la post-adolescence ? Peut-être parce que c'est le seul à comprendre son désespoir, à en saisir la quête déçue d'absolu et de sens, à la regarder en face, à la scruter en détails alors qu'elle se désintègre littéralement sous les yeux d'une société aveuglée, qui ne la voit même plus... parce qu'elle ne veut plus la voir. C'est dire à quel point on est loin, très très loin d'American Pie... Et ça fait mal.
Slim E
Slim E

33 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 21 avril 2019
Pas terrible, malgré quelques mises en scène sympathique, mais trop répétitives pour être appréciées, et des histoires prometteuses mais qui ne mène pas à grand chose...
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