Solaris
Note moyenne
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283 critiques spectateurs

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bobmorane63
bobmorane63

246 abonnés 2 210 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 septembre 2009
Tout simplement un chef d'oeuvre!!! Il y a du Kubrick dans ce film et meme des références à "2001, l'odyssée de l'espace" par son coté images sublimes, histoire lente et compliqué et meme le personnage de George Clooney qui fait penser au chercheur du film. Réalisé par Steven Soderbergh et produit par James Cameron dans ses rares participations dans la décennie 2000 depuis "Titanic", j'avais vraiment hate de découvrir ce film pour 4 Euros le DVD, je n'ai pas eté déçu. Dans une époque futuriste, un docteur est envoyé dans un vaisseau galactique avec des événements étranges à étudier, il reste deux rescapés et le reste de l'équipage a basculé dans la folie donts certaines personnes finissent par le suicide. Mais aprés une nuit de sommeil ou il revait de sa femme décédée, celle ci surgit à ces cotés durant tout le film, vous avez dit bizzare??? J'adore ce genre de film énigmatique dont le mystère soulève l'interrogation. Une réalisation parfaite du cinéaste expérimental Steven Soderbergh, qui a un énorme talent de s'aventurer dans plusieurs genres avec un style différent comme la science fiction qui lui va pas si mal. Grandes interprétations de George Clooney, Natasha Mac Elhone, Jeremy Davies et l'actrice noire dont je sais pas comment elle s'appelle. Un film a visionner de toute urgence.
kibruk
kibruk

195 abonnés 2 767 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 juin 2012
Ce remake du "Solaris" de 1972 de Tarkovski ne se contente pas d’être un vulgaire copier/coller, c'est aussi une relecture du livre (qui semble malgré tout très éloignée de l’œuvre de Stanislas Lem). Il donne un éclairage beaucoup plus important sur l’histoire du couple pour en faire une très belle réflexion sur le deuil, le sentiment de culpabilité, la rédemption, et aussi sur la désagrégation de l’amour. Visuellement "Solaris" est magnifique, on se croirait presque revenu à l’univers glacé et aux vaisseaux aseptisés de "2001 l’odyssée de l’espace", il présente aussi une vision très cohérente d’un futur proche. Ce qui séduit également, ce sont quelques scènes d’une rare virtuosité soutenues par une musique envoutante. Je retiens particulièrement celle de la rencontre du futur couple, une pure merveille de montage qui ne se contente pas d’être très belle, mais qui mélange présent et flashbacks forts précieux avec une grande fluidité et limpidité. Alors "Solaris" est un grand film de science-fiction qui n’a pas le mérite d’être une œuvre originale, mais qui réussit a imposer sa beauté et son ambiance mystérieuse à une époque où le sensationnalisme visuel et les scénarios vides sont de rigueur.
brqui-gonjinn
brqui-gonjinn

110 abonnés 955 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 novembre 2012
Steven Soderbergh est connu pour alterné les projets de grandes et plus petites envergure, il n’est ainsi pas étonnant de le voir mettre en scène un drame sentimental naviguant dans un univers de science-fiction alors que son "Ocean’s Eleven" cartonne. Dans "Solaris" le docteur Chris Kelvin monte à bord de la station spatiale Prométhée en mission de reconnaissance afin de venir en aide aux membres de l’équipage mais son amis et commandant de la mission est déjà mort alors que les deux autres scientifiques montrent des signes de stress et de paranoïa aigus. Chris va mener l’enquête pour découvrir quelle est la cause de ce phénomène bien qu’il revoit l’amour de sa vie comme si elle ne s’était jamais suicidée, signe qu’il est également atteint. Le casting est de qualité même s’il pioche dans un catalogue d’acteurs peu connu du grand écran. En revanche la chose doit être dite, que ceux qui pensent trouver ici un divertissement dans le style d’"Armageddon" ou "Terminator" passent leur chemin, en effet le film de Soderbergh s’efforce à surtout décrire les méandres du deuil de l’être aimé. Au final les éléments de science-fiction ne sont que des prétextes pour mettre en scène cette histoire dans un cadre peu conventionnel et ce malgré qu’ils soient bien utilisés.
matt240490
matt240490

98 abonnés 1 070 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 octobre 2011
Solaris, de Steven Soderbergh, avec George Clooney, Natasha McElhone (Ennemis Rapprochés) et Jeremy Davies (Lost) fut le film que j'ai finalement visionné hier soir. Malgré ses mauvaises notes, j'ai tout de même opté pour le voir également, étant tout de même un Soderbergh. Résultat : déçu ! Mais à quand remonte donc le dernier bon film que j'ai vu ?! Malgré une histoire de fond et une intrigue qui s'avèrent géniales, Soderbergh ne parvient pas ici à instaurer le réel climat qu'il cherchait. On s'ennuit fermement à travers les péripéties du docteur Chris Kelvin. Le film est égalment trop lent et trop bizarre pour pouvoir réellement faire parti de mes favoris. Dommage, Mister Soderbergh !
Elthib7
Elthib7

91 abonnés 1 287 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 août 2015
J'ai pas accroché y a trop de blabla et même si le film semblait avoir du potentiel, les "flashbacks" m'ont gavé! Le coté SF est trop délaissé par rapport à la romance, c'est dommage et de plus faut vraiment bien suivre pour tout capter, pas facile du tout... Bref pas terrible 2/5
belo28
belo28

84 abonnés 1 130 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 avril 2011
L'un des films les plus ennuyeux de tous les temps! Manque de rythme, d'histoire, d'intrigues, de personnages, de moment de grâce dont Soderbergh sait si bien nous faire vibrer n'existe qu'a de fabuleux effets spéciaux qui constitue le principal interet de ce film surfait!
Dx M.
Dx M.

87 abonnés 823 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 novembre 2022
Malgré une lenteur soporifique et une métaphysique incompréhensible le film est vraiment beau formellement et aussi dans le fond... Il nous fait réfléchir sur ce que nous sommes et interroge sur les limites de nos connaissances... Et si nos souvenirs pouvaient se matérialiser ? Comment faire la différence entre ce qui est réel et ce qui ne l est pas ? Et si nous étions la matérialisation d un souvenir d'un Autre ? La mort et la vie n aurait aucun sens dans cet optique... Bref dommage que le film pose plus de questions qu'il n apporte de réponses concrètes... D'habitude je n'aime pas qu'un film pose un mystère et que ce dernier soit non résolu à la fin... Pour Solaris c'est différent... Si l énigme est résolu il n y aura plus aucune fascination à cette chose...
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 9 avril 2019
Un beau film de science-fiction d’une lenteur limitée, la mise en scène prend son temps de dévoiler des informations depuis la Terre. En direction de la station spatiale expérimentale à proximité de la planète Solaris, une grande découverte humainement fascinant et immense mystère astrophysique dans l’histoire universelle, le magnétisme spoiler:
prend la forme d’un soleil inoffensif donc froid, pas d’astre physique comme dans l’œuvre russe de 1972 avec son mysticisme d’intelligence extraterrestre, ses boucles tend des bras cosmiques dans le vide de l’espace, cet aspect de température glaciale occupe la station américaine spoiler:
. L’apparition en particule reconstituée de souvenirs immuables biens ancrés, rattrapant la tragédie romantique instantanément et submergeant de tristesse angoissante tout l’équipage tombé en abîme dans le champ de l'inquiétante attraction astronomique et vertigineuse. spoiler:
Dont découle un sentiment de bouffée délirante exerçant son attrait puissant, une force obscure infinie s’abat sur l’esprit humain. spoiler:
Le scénario doit beaucoup à son origine venue de l’Europe de l’Est, la Pologne littéraire des années 60 à l’honneur relayée par le cinéma russe, la profondeur magnifiée de ce rapport existentiel particulier avec ce monde. Le cosmique « Solaris » 2003 enfin libéré concrètement de l’abstraction tant attendue de 1972 en captivité et n’en revint jamais, un remake qui s’emboîte avec complémentarité de l’original. spoiler:
Toute la finalité du film ne fera plus qu’un avec le héros malgré lui, n’en ressortira vivant de ce cosmos fusionnel. spoiler:
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 octobre 2021
Dans la filmo de Soderbergh je trouve que Solaris est à part. En effet il délaisse ici le fond pour ne se consacrer quasiment qu à la forme. Car Solaris est esthétiquement un film formidable entre les plans oniriques de la planète Solaris et les flash back du personnage de Georges Clooney (hanté par Natascha McElhone) qui eux aussi font penser à un rêve ou s instaure la mélancolie par rapport à la vie réelle, tout est d une beauté admirable. En revanche je trouve que l histoire à proprement parler n est pas assez approfondie. Ces astronautes qui sont confrontés au contact de cette planète à des êtres qui leur manque était pourtant une idée formidable. Doit on se confronter à la dureté des épreuves que le vie nous présente, ou au contraire doit on se réfugier dans l imagination qui nous rendrait plus heureux? Quelle place doivent occuper dans nos esprits les êtres qui nous manquent? Voilà quelques questions que posent le film mais une nouvelle fois j aurais aimé que le film les exploite un peu plus.
dougray
dougray

274 abonnés 1 904 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 26 juillet 2010
Remake d'un classique du cinéma russe signé Andrei Tarkovsky, "Solaris" avait de quoi séduire mais a eu le tort de s'être livré à une campagne de publicité mensongère lors de sa promotion en mettant en avant sa star George Clooney (et une scène où l'on peut voir ses fesses !) et une bande-annonce qui ne reflète pas le choix de Steven Soderbergh de faire dans le contemplatif. Comment dès lors ne pas décevoir les attentes d'un public à peine sorti du classieux "Ocean's Eleven" (pour l'association Clooney - Soderbergh) et redécouvrant les joies des duels au sabre laser avec la nouvelle trilogie "Star Wars" (pour le trip SF dans l'espace) ? Si le film était sorti à une autre période (et avec une promotion plus honnête), il y a fort à parier qu'il n'aurait pas subi le même sort. Car, il faut admettre que ce "Solaris" sort des sentiers battus de la science-fiction pour davantage s'intéresser au terrible cas de conscience qui se pose au héros (George Clooney donc, impeccable) dont la proximité avec la mystérieuse planète Solaris va le mettre en présence de sa défunte femme (Natasha McElhone, troublante). Le film oblige d'ailleurs le spectateur à choisir entre la raison (accepter qu'il ne s'agisse que d'une hallucination et faire le deuil de son amour) et la passion (tenter de sauver ce qui ne peut pourtant plus l'être), ce qui est plutôt rare au cinéma et donne quelques scènes bouleversantes. Pourtant, ce dilemme, passionnant sur le papier, est noyé par la mise en scène franchement chiante de Soderbergh qui semble ne jamais se lasser des multiples longueurs de sa réalisation et de l'austérité de ses dialogues. Une austérité pas franchement indispensable qui plombe le film et m'empêche d'accorder une 2nde étoile !
Jérôme H
Jérôme H

208 abonnés 2 295 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 juillet 2008
Une belle adaptation dont les images et la mise en scéne cré rapidement une sensation d'étouffement assez engoissant même si le récit est assez compliqué en soit à suivre.
ned123
ned123

209 abonnés 1 762 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 septembre 2011
J'ai vu un film... qui a su construire une narration envoûtante, avec beaucoup de recherche pour faire émerger une atmosphère diffuse. Certaines séquences sont vraiment empreintes d'une langueur qui emporte et entoure. Tout est filmé avec distance, avec doigté et avec une point de mystère sur la vie, la mort et tout ça...
Eowyn Cwper
Eowyn Cwper

163 abonnés 2 040 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 août 2018
Solaris, 1971, film de Andreï Tarkovski. Solaris, trente ans plus tard et une heure de moins, film de Steven Soderbergh. J'ai vu les deux et j'ai été amené à en faire le parallèle, mais il est peu visible en pratique au-delà du fait que l'ambiance et le rythme sont à peu près les mêmes. Mais force est de constater que la version russe donne au moins l'impression d'être dans l'espace. Soderbergh, lui, n'essaye même pas ; la Terre et le vaisseau orbitant la planète Solaris sont deux boîtes de conserve que rien ne relie ; le voyage interplanétaire est résumé à un insert avec une jolie musique et une jolie image, mais on ne sait pas encore qu'on aura maintes occasions de les réentendre et revoir respectivement.

En fait, il n'y a aucune dimension, pas même chez les personnages. Faisons-en le tour ; un George Clooney tout mou, un acteur secondaire à l'aise dans son rôle de lunatique plat comme une raie (et je ne parle pas de celle de la star qu'on met là pour les midinettes), une autre actrice secondaire qui se complaît dans ses lignes aussi autoritaires que sans fondations, et une planète intelligente dont on passe et repasse le joli portrait parce que, quand même, on y a passé 90% du budget "effets spéciaux" et elle est bien pratique pour boucher les blancs, avec ses violets. Évidemment, le George Clooney molasson se jettera immédiatement dans le problème, qu'il comprendra tout de suite, parce que même avec James Cameron à la production, le temps est limité.

Le film ne trouve ses bons côtés qu'à travers la griffe Soderbergh. Si on ose dire que Solaris a trouvé son réalisateur du fait que l'ambiance est quand même spéciale, presque kubrique, alors le réalisateur a trouvé le bon compositeur. Il n'y a vraiment que deux musiques dans le film, mais elles valent le coup d'être réutilisées, parce qu'elles sont belles et donnent un joli relief aux émotions - si tant est qu'elles ne se chargent pas toutes seules de les créer, étant donnée l'anémie du casting en-dehors du moment où Clooney pousse un "damn it" choqué).

Ensuite, la mise en abyme gagne à ne pas être aussi énigmatique qu'avec l'opus soviétique, d'autant que Soderbergh laisse tout juste la dose de mystère nécessaire pour qu'on se pose les bonnes questions : qu'est-ce qui vaut mieux, le souvenir d'un amour perdu, ou son facsimilé dans la réalité ? La réponse est évidente pour le spectateur libre de cette attache, mais que se passe-t-il au juste dans l'esprit de ces personnages ? Puisque leurs expressions ne nous donneront pas le moindre indice, ces questions restent et alimentent quelque peu notre intérêt pour l'œuvre. Finalement, le haché du montage et de la musique finiront de nous mettre dans un bain relativement agréable.

Bref, du Soderbergh marqué et minimaliste, pas méchant dans le fond mais ennuyeux pour pas grand-chose. On préférerait une superproduction de ce même scénario, et la version de Tarkovski reste la meilleure.

septiemeartetdemi.com
Kloden
Kloden

147 abonnés 997 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 avril 2014
Noter cette adaptation américaine de Solaris relève clairement de la gageure, et si je me prend quand même au jeu c'est bien parce qu'un 2 répond globalement à la moyenne du vaste panel d'impressions (toutes très floues, en plus) que m'a laissé ce film de Steven Soderbergh. Pourquoi est-ce si difficile ? En grande partie parce que, personnellement, je n'ai jamais pu me dégager du spectre de la version russe de Tarkovski, comparant sans cesse les deux long-métrages en ayant des attentes prédéfinies, et qu'il est ô combien délicat de trancher pour savoir si les modifications scénaristiques apportées sont appréciables ou non - quand les thèmes abordés sont subliminaux, on peine souvent à avoir une réponse aux questions. Reste que désormais, j'ai bien du mal à savoir si cette version n'est qu'une arnaque qui joue de sa complexité apparente pour cacher un vide et duper le spectateur, ou si c'est une relecture intelligente du grand film d'auteur que fut son illustre aîné. Quoi qu'il en soit, la première partie est foirée, cherchant à concentrer le mystère et les questionnements sur certains points en détruisant donc le mystère ambiant - procédé débile de simplification qui donnait à penser que Soderbergh prenait un peu le public pour un con, avant que la suite du film devienne tellement confuse et sibylline que je doute qu'il ait jamais pu penser qu'un public de cons pourrait apprécier son travail. Quoi qu'il en soit, les dialogues sont au départ trop explicatifs, la mise en scène tellement choisie pour guider l’œil qu'elle perd toute subtilité (un plan complètement scotché sur des taches de sang quand on est censé comprendre qu'un drame s'est produit ? Quelle finesse !). Bref, un départ qui me semblait tout droit guider l'oeuvre vers la vulgarisation du film soviétique, qui tirait toute sa force de son opacité et de sa mise en scène hypnotique. Mais ensuite, vient une réorientation du scénario qui change la donne, et le rend moins équilibré peut-être que ne l'était celui du premier Solaris, mais pas sans certaines bonnes idées. La réécriture de l'histoire d'amour, en premier lieu, permet par les souvenirs - évoqués avec tact grâce à des fondus au noir et des choix photographiques pas trop tranchés - de rendre l'avatar plus tangible, plus concret, et la fin de cette love story permet mieux d'appuyer l'indépendance que prennent les souvenirs vis à vis de leur créateur. Les questionnements ontologiques sont alors assez fins, et on évite la banale romance que je craignais, surtout avec Clooney et la magnifique Natascha McElhone pour comédiens. Mais les dix dernières minutes tournent à la confusion la plus absolue. Je me demande en fait si Soderbergh ne cherche pas à y dessiner une transcendance de l'amour vis à vis des réalités apparentes et des contraintes spatio-temporelles. Dans ce cas, c'est à la fois beau et terriblement naïf. Le fond est quand même presque impossible à interpréter, ce qui rend le film personnel et introspectif mais je garde malgré tout une terrible impression de cache-misère, celle d'un scénario qui n'a rien à dire et dit n'importe quoi pour le faire oublier. Le problème étant qu'ici, Soderbergh est à des années-lumières de l'aura visuelle de l'oeuvre de Tarkovski, et que rien ne fait écho à ses réflexions mystico-ontologiques. Ah et ajoutons également qu'à part le couple principal, le casting est catastrophique. Bref, une critique indécise, confuse, embrouillée et moche, mais pas sans un fond que j'ai sans doute peiné à rendre intelligible. Donc en trois mots : comme le film.
lhdlynch
lhdlynch

67 abonnés 386 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 mai 2010
Cette petite esquisse de 2001 l’Odyssée de l’espace apporte une intelligente vision de l’origine et la cause de l’humanité, malheureusement, différentes scènes et différents points de vue maladroitement abordés et quelque peu invraisemblables viendront prouver à quel point il est extrêmement difficile d’adapter ce genre de thème au Cinéma, tout en restant crédible à 100 %. Excepté l’incroyable chef d’œuvre de Kubrick, parfaitement réussi aussi esthétiquement qu’au niveau de la crédibilité et la justesse de son propos et de ses idées, jamais un film n’aura réussi à instaurer une parfaite vision agnostique de l’origine du monde, pourtant également tenté il y a quelques années par le plutôt réussi Mission to Mars. Solaris aura tout de même la chance de faire parti des adaptations plutôt réussies par une très belle virtuosité esthétique, une histoire plutôt bien soutenue et un George Clooney qui tient parfaitement la barre du navire jusqu’au bout. Donc, sans devenir une œuvre de référence d’idéologie, Solaris restera tout de même un film de SF convaincant, qui sans être parfait, offrira une belle et originale vision potentielle de la vie.
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