Un film original pour un huis-clos se déroulant dans une station spatiale. Il mélange habilement science-fiction et fantastique avec de bons acteurs et une idée originale. Le film est peut-être un epu long à démarrer un peu complexe, mais il ravirra les amateurs de ce genre de film. Il propose aussi une réflexion sur le lien entre la mémoire et la personnalité, et sur les conséquences de la vie ou mort d'un proche.
Partant dun postulat assez excitant, lintrigue fait vite « pschitt » (pour reprendre les mots de notre cher président). En somme, un petit gâchis que ce « Solaris » qui suscite vite lennui tant le potentiel initial de lhistoire est sous-exploité, et cela malgré le charme dun George Clooney toujours aussi séduisant.
Je n'ai pas vu le film de Tarkovsky ni lu le bouquin de Lem donc mon avis sur le Solaris de Soderbergh ne se permet aucune comparaison.
J'ai trouvé que c'était un film réussi plastiquement et j'ai apprécié son ambiance (musique comprise). L'histoire est intéressante et permet de se poser de nombreuses questions sur l'être humain, la mort et l'amour.
J'ai donc passé un bon moment mais j'avoue m'être un peu ennuyé parfois et la dimension métaphysique du film ne m'a pas transcendé.
Un film que je conseille plutôt donc, mais il ne vaut peut-être pas 7.50 euros !
Très bon film qui prête à réflexion une fois sortis de la salle. La mise en scène des décors est extra ! Georges Clooney également ! Ca fait plaisir de voir un film où science fiction ne rime pas avec débordements d'effets spéciaux...
Ca fait peut-être un peu naze d'écrire que ça, mais ce film est absolument sublime, envoûtant, planant, hypnotisant... Les mauvaises langues qui ont descendu ce film n ont pas dû le comprendre comme il le fallait ! Un chef-d'oeuvre !
Voici enfin le film de science-fiction que l'on attendait depuis longtemps. Très loin de l'action-SF, Steven Soderbergh nous plonge dans un univers envoûtant, mystique et troublant. La mission spéciale de Kelvin se transforme en expérience sensorielle presque irréelle. La splendeur des images, la cohérence du jeu d’acteur et la musique sidérale font de ce film une expérience unique, à ranger aux côtés de Blade Runner ou 2001, l’Odyssée de l’espace.
J'comprends vraiment pas comment des gens ont pu coller 4 etoiles à ce film, de chef d'oeuvre il n'a que le nom, et dans la bouche de certains uniquement. Je suis heureux de ne pas avoir dépensé d'argent pour voir ce film et d'avoir gagné le DVD à un concours. Je ne critique pas pour critiquer, et je ne dis pas qu'un film est bon quand il est mauvais (ou l'inverse) juste pour me differencier de la masse. J'accorde un seul point positif à ce film: il amène à réfléchir sur certaines choses. A part ca il est ennuyeux à mourir, j'ai eu envie d'eteindre le lecteur après 10 min mais je me suis forcé à lui donner sa chance... he ben j'aurais mieux fait de m'abstenir. Le découpage est pénible, tout ca pour donner un effet de style mais moi ca m'a juste donné la migraine. Plan de 5 secondes Clooney sur son lit, on coupe... plan de 3 secondes Clooney devant des patients, on coupe... plan de 5 secondes Clooney à son bureau, on coupe... plan d' 1 min (whaaaa) on donne sa mission à Clooney, on coupe... Ha ben clooney est déjà ds l'espace, et ce pour 5 sec, ensuite he ben on coupe et il est déjà ds la station... AU SECOURS! En résumé: si vous voulez que votre copain/copine vous plaque offrez lui le DVD
Solaris peut surprendre certains spectateurs de par son atmosphère peu commune. Bon film à voir pour les esprits pas trop cartésiens. Le réalisateur laisse libre court à notre imagination et chacun pourra interpréter le film à sa façon.
Un peu décevant de la part du réalisateur qui voulait s'essayer au genre fantastique mais malheureusement pour lui et pour nous son film n'est qu'une sucession d'images sans queue ni tête qui frôle l'ennui au bout d'un moment. Il faut être sincère : difficile de rester jusqu'à la fin.
Bon...je lui mets pas 0 mais c'est tout comme!J'ai vraiment pas accroché!!Pourtant l'histoire était plutot pas mal trouvé...mais vraiment quel film ennuyeux!!Très ennuyeux!!Il se passe riennnnnnnnnn!!!Enfin relativisons Blueberry est pire!!
On est loin, très loin du chef d'oeuvre de Stanislas Lem. Où est la réflexion métaphysique sur la nature de l'espèce humaine, sur son incapacité à comprendre autrui et à fortiori une autre espèce (l'océan pensant)? Nulle part hélas. Ce film devient alors une succession ennuyante de plans sans cohérence d'ensemble. Du très mauvais Soderberg. Seuls les acteurs s'en sortent bien d'où ma petite étoile.
Et si "Solaris" était un genre à lui tout seul ? Et si "Solaris" était une expérience cinématographique pas simplement esthétisante, mais émotionnellement troublante ? Et si "Solaris", ainsi dépouillé, n'allait pas plus loin que la plupart des oeuvres de science-fiction ? Et si "Solaris", avec sa narration déstructurée et parfois épurée de tout dialogue, n'en racontait pas moins avec une infinie précision l'histoire de Chris Kelvin et de Rheya ? Et si "Solaris" était un grand film sur l'Amour et la Mort ? Et si "Solaris" était un film majeur tant dans la filmographie de Soderbergh que dans celle de George Clooney ? Autant de questions auxquelles on peut répondre par un oui. "Solaris" est l'exemple même du film déroutant. Il m'aura fallu le voir deux fois pour être certain que je l'aimais. Lors de son premier visionnage il m'a consterné durant trois quarts d'heure avant de m'emmener avec lui, laissant loin derrière l'extrême ennui initial. Dans mon souvenir il s'est alors bonifié et c'est avec une certaine fascination que je l'ai revu quelques semaines après. La quasi-inexistence de rythme ne pénalise étrangement pas le récit. La photographie est quant à elle tout bonnement formidable : les palettes très distinctes de couleurs employées sont fort judicieuses. La représentation de l'énigmatique Solaris, en constante évolution, constitue le summum visuel de ce film : le spectacle est grandiose. A son approche, les êtres chers réapparaissent, certains sentiments également... "And Death shall have no Dominion"...
Remake d'un classique du cinéma russe signé Andrei Tarkovsky, "Solaris" avait de quoi séduire mais a eu le tort de s'être livré à une campagne de publicité mensongère lors de sa promotion en mettant en avant sa star George Clooney (et une scène où l'on peut voir ses fesses !) et une bande-annonce qui ne reflète pas le choix de Steven Soderbergh de faire dans le contemplatif. Comment dès lors ne pas décevoir les attentes d'un public à peine sorti du classieux "Ocean's Eleven" (pour l'association Clooney - Soderbergh) et redécouvrant les joies des duels au sabre laser avec la nouvelle trilogie "Star Wars" (pour le trip SF dans l'espace) ? Si le film était sorti à une autre période (et avec une promotion plus honnête), il y a fort à parier qu'il n'aurait pas subi le même sort. Car, il faut admettre que ce "Solaris" sort des sentiers battus de la science-fiction pour davantage s'intéresser au terrible cas de conscience qui se pose au héros (George Clooney donc, impeccable) dont la proximité avec la mystérieuse planète Solaris va le mettre en présence de sa défunte femme (Natasha McElhone, troublante). Le film oblige d'ailleurs le spectateur à choisir entre la raison (accepter qu'il ne s'agisse que d'une hallucination et faire le deuil de son amour) et la passion (tenter de sauver ce qui ne peut pourtant plus l'être), ce qui est plutôt rare au cinéma et donne quelques scènes bouleversantes. Pourtant, ce dilemme, passionnant sur le papier, est noyé par la mise en scène franchement chiante de Soderbergh qui semble ne jamais se lasser des multiples longueurs de sa réalisation et de l'austérité de ses dialogues. Une austérité pas franchement indispensable qui plombe le film et m'empêche d'accorder une 2nde étoile !