Solaris
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283 critiques spectateurs

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Shining80
Shining80

9 abonnés 28 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 mars 2026
La séance fut très appréciable, je trouve ce remake plus aboutit que l’original dans le sens où Sodorberg enlève un peu tout se qui entravant l’appréciation du film de Tarkovsky en faisant un film beaucoup plus court, allant plus à l’essentiel sur le file conducteur de l’intrigue. En revanche, il conserve l’aspect contemplatif, lent, voir mystique du premier film, avec un George Clooney ancré dans son personnage. Une vraie réussite
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 18 février 2026
Dans un futur proche, le psychologue Chris Kelvin (George Clooney) est envoyé en urgence sur une station spatiale gravitant autour d'une planète nommée Solaris. Il y découvre un équipage en état de détresse psychologique et voit réapparaître sa femme, qui s'est suicidée quelques années auparavant...Les raisons pour lesquelles "Solaris, sorti en 2002 et réalisé par Steven Soderbergh, a été un flop commercial sont précisément celles qui le rendent remarquable. Il s'agit de la seconde adaptation cinématographique du roman éponyme de Stanislaw Lem _ la première ayant été mise en scène trente ans plus tôt par Andreï Tarkovski. A l'opposé des attentes du grand public formaté par les blockbusters hollywoodiens, l'action et les rebondissements sont relégués au second plan, laissant place à une introspection angoissée sur l'amour, le deuil et les regrets _ la question "peut-on reconstruire une relation amoureuse brisée ?" étant au coeur du film. Celui-ci, rythmé par des images et une BO superbes, baigne dans une atmosphère aussi étrange qu'envoûtante. Le spectateur peut être déconcerté et doit accepter que certaines de ses interrogations restent sans réponses, car la planète Solaris ne livre pas ses secrets _ tout comme ce film, dont la fin ambiguë laisse perplexe. Une œuvre poétique et contemplative, aussi mystérieuse et troublante que la planète dont elle porte le nom.
A (re)découvrir.
J'hésite entre 4 et 4,5 étoiles.
Chaîne 42
Chaîne 42

221 abonnés 3 552 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 février 2026
Ce film SF de 2003 mise uniquement sur le mystère, il est cependant assez bien conçu et a quelques intérêts dans sa perspective qui va au-delà de l'humain. La fin est cependant compréhensible mais pas tellement cohérente comme proposant diverses issues.
Jeejeehell22
Jeejeehell22

1 critique Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 février 2026
A la faveur d'un "quoi regarder ce soir?" sur la plateforme Disney, j' ai vu hier soir ce film.
Je ne savais pas trop à quoi m'attendre et ... je comprends en tout cas ceux qui ont décroché ou failli avant la fin; Que ce soit une intrigue psychologique, OK, je peux adhérer à un truc sans grands coups de sabre laser ou dogfight entre vaisseaux.
Mais , disons , on ne voit pas trop ou on veut en venir, l' effet de style "flashback répétés" n'y concours pas vraiment.
Et je comprends /partage le rapprochement qu'on fait certains de la fin avec celle de "2001" (même sensation de rester sur sa faim de compréhension (;-))
Après, j' ai un peu creusé qui était l' auteur du roman d'où était tiré le film, et il se dit quîl n' avait oas grande estime pour les auteurs de SF américains sauf.... un PHilippe K. Dick dont on a souvent le sentiment, à la lecture de ses ouvrages , de ne plus même trop savoir qui on est soi.
Alexis Schumacher
Alexis Schumacher

13 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 31 janvier 2026
Tout est absurde et illogique dans ce film. Le comportement des personnages est complètement absurde et bête. Rien n’est expliqué du début à la fin…
Jonathan Morilla
Jonathan Morilla

1 abonné 4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 janvier 2026
Solaris est une expérience cinématographique rare qui utilise l'immensité de l'espace pour mieux explorer l'étroitesse de notre conscience. Loin des blockbusters d'action, Steven Soderbergh signe ici une œuvre d'une élégance absolue, portée par une mise en scène minimaliste et une bande originale hypnotique.
Le film nous place dans les pas de Chris Kelvin, envoyé vers une station spatiale en perdition pour comprendre un phénomène qui échappe à toute logique scientifique. Mais sur Solaris, l'ennemi n'est pas extérieur. La planète semble agir comme un miroir, forçant les protagonistes à affronter ce qu'ils ont de plus enfoui : leurs regrets, leurs deuils et leurs fantômes personnels.
C'est un film sur la seconde chance et sur l'impossibilité de fuir son propre passé. Soderbergh traite le sujet avec une mélancolie bouleversante, interrogeant notre capacité à aimer réellement l'autre au-delà de l'image que nous nous en sommes forgée. Une œuvre cérébrale, esthétiquement sublime, qui reste en tête bien après le générique. Un voyage dont on ne revient pas tout à fait indemne
Antoine MATHÉ
Antoine MATHÉ

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 19 décembre 2025
Pire film jamais vu de ma vie (carnage total )
Aucun sens on ne comprend rien avec tout les changements de temps, d'espace et de souvenirs melange .
Il devrait être banni de toute les plateformes je suis en depression après avoir vu ce film horrible (pire film jamais créé)
Nasheven
Nasheven

2 abonnés 26 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 février 2025
S'il est une chose qu'on ne peut pas reprocher à Soderbergh, c'est de ne pas prendre de risques; Malgré sa palme d'or à Cannes pour son deuxième film Sexe Mensonges et Vidéo en 1989 (méritée ou non c'est un autre débat), il enchaîne depuis 35 ans des projets aussi éclectiques que casse-gueule entre blockbusters (Contagion, saga des Ocean) et films quasi expérimentaux (Full Frontal, Girlfriend Experience ou Paranoia). Et voila donc qu'en 2002 il s'attaque à un monument de la science-fiction: Solaris

Ni adaptation du roman de Lem, ni remake du film de Tarkovski, Soderbergh entend tracer sa propre voie en développant ses propres thématiques à partir du postulat de base. On peut donc oublier ici toute la complexité, l'intangibilité et l'appel à la contemplation du film de 1972 qui faisait de la planète Solaris le personnage principal. Ici, Soderbergh est beaucoup plus explicatif et prend le spectateur par la main pour l'emmener dans les méandres de cette histoire d'amour métaphysique transcendant le temps, la mémoire et la mort. Si le sujet est intéressant (est-il possible d'aimer quelqu'un complètement sans jamais l'objectiver ni le réduire à une version intelligible et préférable pour nous), la réflexion est diluée dans des péripéties forcées et vaines, dans une pseudo science qui détruit tout onirisme et dans des voix off trop présentes.

Techniquement, les influences du réalisateur sont claires et l'on devine aisément le triathlon Solaris (1972), Alien, 2001 que Soderbergh a du faire maintes fois en préparation du film, piochant dans la trame du premier, les décors et costumes du second, et la mise en scene et l'ambiance du troisième sans jamais parvenir à égaler cette trinité de la SF des années 70. Il y a d'ailleurs fort à parier que Georges Clooney l'a accompagné dans son revisionnage de 2001 tant il semble déterminé à imiter le monolithe par son jeu complètement inexpressif et à détruire méthodiquement chaque once d'émotions ou d'empathie qui pourrait naître. Face à lui, Natascha McElhone est touchante en (ré)apparition se questionnant sur son identité, sa raison d'être et ses émotions.

Néanmoins quelqu'un sauve le film et l'empêche de n'être qu'un ersatz des 3 monuments susnommés comme il en sort plusieurs chaque année. Chose rare, il n'est ni devant ni derrière la caméra mais plutôt dans son studio d'enregistrement. En effet, la partition de Cliff Martinez est tout simplement magistrale et s'érige même en exemple de musique d'atmosphère. Toute l'émotion que Clooney aspire et annihile, ce sont les sons de Martinez qui la distille en permanence. Ils nous font renouer avec l'impression de flotter dans un rêve familier, étrange et pénétrant, qui caractérisait le film de Tarkovski. Le meilleur exemple est la scène quasi-muette de flashback de la rencontre entre Clooney et McElhone qui s'étire au rythme des percussions planantes de Martinez avant de rejoindre le présent dans un songe éveillé charnel, envoûtant et hypnotisant par un joli effet de montage.

Solaris de Soderbergh est donc un film qui vaut le détour, il s'écarte de façon intéressante et courageuse de son illustre prédécesseur dont il n'atteint certes pas la portée philosophique mais avec lequel il rivalise en termes de voyage sensoriel. Dommage que le trajet soit aussi balisé et si peu de place laissée à l'errance et à l'interprétation !
Shawn777

805 abonnés 3 931 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 janvier 2025
Steven Soderbergh n'a pas vraiment de patte ou de style en particulier, chacun de ses films étant une réinvention de lui-même, une nouvelle expérience n'ayant, pour certaines, rien à voir avec les précédentes, ce qui rend sa filmographie si éclectique et ce pourquoi je l'admire énormément. Et même si on peut considérer ce film comme étant une seconde adaptation du roman éponyme de Stanisław Lem, passer après Andreï Tarkovski était tout de même un pari risqué, d'autant plus que le film de 1972 est considéré comme un classique. Enfin du moins par une certaine partie du public puisque, d'après Wikipedia, beaucoup de spectateurs de l'époque s'attendaient à un "film de science-fiction classique". C'est-à-dire autre chose qu'une sorte de film d'auteur hollywoodien sur une introspection. Parce-que oui, "Solaris", c'est un peu ça, c'est avant tout un voyage certes mais un voyage initiatique dans lequel le héros va explorer nombreuses de ses peurs et névroses et affronter son passé de manière assez brutale tout en abordant des questions philosophiques et métaphysiques. Pas tout à fait du "Aliens" du coup mais plus du "2001, l'odyssée de l'espace" dans l'idée ; comparaison pas si déconnante d'ailleurs puisque le premier film des années 70 était censée être la "réponse" russe au film de Stanley Kubrick. Eh oui, la Russie sait aussi faire du cinéma, il fallait bien le montrer ! Ainsi, le film de Tarkovski était particulièrement démonstratif dans sa mise-en-scène et son histoire étalée sur près de trois heures mais le réalisateur n'en avait pas pour autant perdu de vue son objectif principal : la psyché de ses personnages, développée en long, en large et en carré. Ici, la psyché est également particulièrement importante puisqu'elle bien-sûr au cœur du film mais je dirai qu'elle est un peu moins aboutie que dans les premier film. Enfin, elle en donne en tout cas l'impression. Car cette version américaine traite différemment son sujet, non pas que ce soit mieux ou non, mais c'est par exemple un peu plus frontal dans son approche. Non pas que l'ensemble soit moins subtil, je dirai que le film est peut-être plus accessible ; enfin partant du principe que Tarkovski délivre des œuvres beaucoup plus nébuleuses. Néanmoins, j'ai plus ressenti de poésie dans cette version. Notamment grâce au scénario mais surtout la mise en scène qui sublime chaque moment introspectif du personnage principal mais également de sa compagne. Car oui, la phrase "être ou ne pas être" n'a jamais été aussi vraie qu'ici. Par exemple, est-ce qu'une copie identique à l'originale avec les mêmes souvenirs peut-être considérée comme une même personne ? Question que nous avions déjà dans la première version bien-sûr mais ici poussée jusqu'au-boustiste. Concernant le casting, les prestations de George Clooney et Natascha McElhone sont tout simplement excellentes et viennent sublimer ce scénario ô combien complexe. Ainsi, si j'avoue avoir eu un peu de mal à rentrer dans cette version de "Solaris", je me suis ensuite assez vite laissé emporter pour n'en ressortir qu'à la toute fin, émerveillé par ce que je venais de voir.
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 janvier 2025
Steven Soderbergh choisit une approche minimaliste et introspective pour son drame de science-fiction "Solaris". L'histoire suit le Dr Chris Kelvin, interprété par George Clooney, envoyé en mission sur une station spatiale orbitant autour de la mystérieuse planète Solaris. Il y découvre que l’équipage est hanté par des manifestations physiques de leurs souvenirs, notamment celui de sa défunte épouse. L’approche manque cependant d’intensité, et bien que le film explore des thèmes profonds tels que le deuil et la mémoire, il peine à insuffler une véritable tension dramatique.
fred c
fred c

6 abonnés 460 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 27 juin 2024
Huis clos spatial au rythme trop lent a partir de l'instant où G.Clooney voit sa femme (dans le film) arriver. Ensuite c'est la constellation de l'ennui et du vide...
Fred B.
Fred B.

15 abonnés 786 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 mars 2024
Vu le 05/03/2024.
Ce film est considéré comme un chef-d’œuvre par beaucoup d'amateurs de SF. N'ayant jamais lu le livre ni vu le film de 1972 de Andreï Tarkovski, je partais complètement dans l'inconnu en mettant le DVD.
Au final, j'en ressors assez satisfait, ça n’est pas forcément un chef d’œuvre mais un film qui fait réfléchir, qui nous fait nous interroger, on cherche longtemps après une explication rationnelle à ce film.
Beaucoup de scènes sont importantes et il nous faut comprendre pourquoi Rheya (jouée par la magnifique Natasha McElhone) qui était censée être morte apparait comme par magie à coté du héros principal Chris Kelvin (joué par George Clooney). Les personnages sont assez intéressants à analyser, et les cènes de flash-backs sont également cruciales pour qu'on comprenne que spoiler: Chris n'a jamais digéré le suicide de sa bien-aimée qu'il considérait comme dépressive et qu a choisi d'avorter contre son avis, ce qui a entrainé ensuite son départ de la maison, l'énorme culpabilité de Rheya et son suicide plus tard
.
Ce n'est vraiment qu'en fin de film (dans la scène de la cuisine où Chris se coupe le doigt comme au début du film) qu'on comprend mieux ce qui se passe vraiment avec cette planète très mystérieuse capable de recrée des etres de chair et de sang à aprtir des pensées et des reves des personnes présentes proches d'elles.
Finalement, le seul personnage vraiment rationnel dans ce film restera le Dr Gordon (jouée par Viola Davis) et qui est finalement spoiler: la seule à s'en sortir
Clovis Desbois
Clovis Desbois

21 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 août 2023
Si vous n’avez pas compris ce film c’est que vous n’avez pas su le regarder . C’est déroutant n’est ce pas cette planète ? Que nous veut elle car à la base on lui voulait bien quelques chose en s’en approchant trop près ? Quelle est la condition humaine , qu’elle est la réalité , suis-je mort ou vivant etc . C’est une plongé dans je conscience , dans le cosmos , ce que je sais ou pas . Si vite vits attendiez à du starwars prémaché cinéshop raté cnest autre chose .
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 12 février 2023
Un sujet plus que métaphysique puisque sans cesse l'esprit ne se repère plus ou se repère trop, et perds progressivement ses repères. A plusieurs reprise on se répète "je pense donc je suis" mais cette phrase aussi solide soit elle se retrouve branlante à mesure que le Film se dévoile. Le rythme reproché comme trop lent est en fait suffisamment mesuré pour ne pas avoir à vous crier ce que vous devez penser.
La musique quand à elle fait sont travail et sert correctement le propos.
Dx M.
Dx M.

87 abonnés 823 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 novembre 2022
Malgré une lenteur soporifique et une métaphysique incompréhensible le film est vraiment beau formellement et aussi dans le fond... Il nous fait réfléchir sur ce que nous sommes et interroge sur les limites de nos connaissances... Et si nos souvenirs pouvaient se matérialiser ? Comment faire la différence entre ce qui est réel et ce qui ne l est pas ? Et si nous étions la matérialisation d un souvenir d'un Autre ? La mort et la vie n aurait aucun sens dans cet optique... Bref dommage que le film pose plus de questions qu'il n apporte de réponses concrètes... D'habitude je n'aime pas qu'un film pose un mystère et que ce dernier soit non résolu à la fin... Pour Solaris c'est différent... Si l énigme est résolu il n y aura plus aucune fascination à cette chose...
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