Note moyenne
3,7
14 titres de presse
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L'Express
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MCinéma.com
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Studio Magazine
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Ciné Live
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Le Monde
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Le Point
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Libération
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Première
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Chronic'art.com
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Les Echos
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Positif
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TéléCinéObs
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Télérama
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Les Inrockuptibles
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
MCinéma.com
(...) on n'a aucun mal à comprendre son amour pour Failan, icône de l'innocence et de la beauté. L'actrice, Cécilia Cheung, est une incarnation de la grâce même.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
Le Monde
On voit ainsi toute la grâce et la puissance du cinéma asiatique condensées dans ce film spectral, adapté d'un romancier japonais, réalisé par un cinéaste coréen et interprété par une actrice de Hongkong (la remarquable Cecilia Cheung dans le rôle de Failan).
Le Point
Voir la critique sur www.lepoint.fr
Libération
Ce n'est pas du Im Kwon-taek, mais Failan illustre la bonne tenue du cinéma coréen, longtemps considéré comme la poubelle cinématographique asiatique et qu'on sait désormais le plus costaud des nouveaux dragons, protégé par un système d'exception culturelle à la française et de solides quotas, tenu par un réseau d'acteurs et de cinéastes de talent, soutenu par un public avide et nombreux.
Première
Aidé par deux comédiens subtils et intenses, le cinéaste coréen (...) déploie, la poésie funèbre en moins, le même rapport entre douceur et violence qu'un Takeshi Kitano.
Chronic'art.com
Failan possède ainsi une multitude de scènes purement décoratives, assez distrayantes en soi, mais qui traduisent un évident manque d'enjeux.
Les Echos
Violence, cynisme, le début du film, en petites séquences décousues, évoque l'univers de Kitano, maîtrise en moins...
Positif
L'urgence, l'émotion, la qualité de description sociale du propos se marient avec un manque de maîtrise général du rythme, qui rend le film inégal et fait ressentir d'autant plus fortement une longueur qui ne se justifiait pas.
TéléCinéObs
Dans cette histoire d'amour fou et platonique, l'émotion réelle ne s'épanouit guère que dans le dernier quart d'heure.
Télérama
Song Hye-sung risque le balancement mécanique entre le trop-plein de noirceur et l'excès de gentillesse un peu mièvre. Mais il est sauvé, le plus souvent, par ses deux interprètes, Choi Min-sik (le magistral interprète du récent Ivre de femmes et de peinture), un concentré de détresse fruste, et Cecilia Cheung (découverte dans Shaolin Soccer), lumineuse incarnation de l'abnégation sereine.
Les Inrockuptibles
Trois prix au festival du Film asiatique de Deauville pour un film plutôt raté.