La Boum capte avec justesse les émois et les maladresses de l’adolescence dans la France des années 80. Si le film a vieilli sur certains aspects, il conserve un charme rétro attachant, porté par une Sophie Marceau déjà magnétique. Léger, sincère, mais un peu convenu.
Se film est un incroyable encore aujourd’hui il est très bien avec le music est le moment où il mais le casque sur les oreilles de Vic moment très cultes
Film d'une génération qui dit beaucoup d'une époque notamment des jeunes adolescentes. A voir pour les débuts de Sophie Marceau et aussi pour Denise Grey, la grand mère dont tout le monde rêvait à l'époque. Quant au film en lui même pas trop mal même si les 20 dernières minutes sont lénifiantes.
Un classique des années 80 avec Sophie Marceau, plein de fraîcheur et de nostalgie. La bande-son et l’histoire d’adolescence en font un film incontournable,inoubliable!!
Un petit chef d'oeuvre finement écrit et réalisé, dans lequel Sophie Marceau joue très juste. Que d'émotions traverse le spectateur ou la spectatrice en même temps que Vic ! Ce film illustre parfaitement l'idée selon laquelle la perfection, c'est quand il n'y a plus rien à ajouter ni retirer. Chapeau.
Aaah La Boum, ce film si culte et si souvent présenté comme le parfait teen movie. On y suit l’histoire de Lolita… euh Vic pardon (diminutif du prénom un peu pompeux de “Victoire” et oui on est bien dans le 5e après tout) interprétée par une sublime Sophie Marceau à peine âgée de 14 ans à l’époque. C’est ce film qui va propulser la carrière de la future James Bond Girl qui signe alors son premier rôle sur grand écran (avant de devenir antivax…hmm). Vic fait sa rentrée au lycée, elle se fait ses premiers vrais amis comme Pénélope et surtout elle participe à ses premières boums où elle y découvre les premiers émois amoureux. Ne vous méprenez pas, le film dépeint bien sûr la vie d’une jeunesse parisienne favorisée qui fait ses classes à Henri IV, se balade dans les rues du quartier latin et traîne du côté de la Bibliothèque Sainte Geneviève (BSG pour les intimes), et cette dimension un peu élitiste peut gêner malheureusement. Les personnages de parents sont particulièrement bien travaillés. Joués par Brigitte Faussey pour la mère et Claude Brasseur pour le père, les deux sont au bord du divorce. On retrouve aussi chez eux ce sentiment (très typique) d’être un peu dépassé par la vie de son enfant : ils ont du mal à se rappeler les prénoms des amis de Vic et surtout ils sont partagés entre laisser vivre librement leur fille à cet âge si particulier et la protéger. Ainsi, on retrouve des dialogues poignants : “Qu’est ce qu’elle a ? - “13 ans”. C’est justement cette empreinte parentale qui permet de satisfaire tous les spectateurs et de ne lasser personne. Si autrefois le film nous avait ému parce que, jeunes, nous nous reconnaissions en Vic, il n’en perd pas autant de sa valeur puisque c’est maintenant dans les chaussures du père et de la mère que nous nous plaçons aisément. On découvre ainsi toute une partie du film qui nous avait échappée autrefois, continuant ainsi de nous surprendre. Et comment parler de figure parentale sans mentionner l’arrière grand mère de notre héroïne ? Interprétée par la (pour le moins) dynamique Denise Grey, “poupette” semble être le véritable double de Vic, tout aussi jeune et fringale de Vic malgré les apparences. On a tous déjà rêvé d’avoir une aussi bonne confidente aussi bien branchée et épicurienne que “poupette” qui roule (plus ou moins bien) en Renault 5, drague librement malgré son grand âge et déjeune à la Coupole. Mais surtout, surtout, La Boum c’est une scène cultissime. Où, à contresens de la foule, le jeune Mathieu pose délicatement les écouteurs d’un walkman sur les oreilles de Vic. Sans transition, on entend alors sans doute le meilleur titre jamais réalisé pour un film : “Reality” chanté par Richard Sanderson et composé par le vénérable Vladimir Cosma (qui fait d’ailleurs un caméo discret dans le film). Le regard rêveur, les deux personnages entament un slow passionné. Quel ado de cette génération n’a pas rêvé de faire ça ? (aucun, c’est la réponse, il y en a même eu durant les suivantes). Cette chanson on l’entend, on la re-entend, re-re-entend et re-re-re-entend dans le film sans pour autant s’en lasser. On en oublie presque d’autres excellentes comme “Go on forever”. Dès sa sortie en 1980, le film est un raz-de-marée : 4 millions d’entrées en France dépassant ainsi les blockbusters du moment comme L’Empire contre attaque (qu’on voit d’ailleurs en arrière plan dans le film). Et, étonnamment, le film a deux fois plus de succès chez nos voisins transalpins puisque 7,8 millions d’Italiens se pressent pour aller le voir. Il devient l’étendard de toute une génération. Cette génération qui se baladait en walkman, conduisait des “mobs”, allait faire du patin à La main jaune. Imaginez vous la tristesse des jeunes comme moi qui, d’un œil triste, regarde ce film sans avoir pu en faire réellement l’expérience. Bref - comme dirait Lac Lagier dans une voix très monotone dans Blow up - tout ça m’a donné envie de revoir La Boum 2 et d’aller écouter “Reality” en boucle tout en pleurant dans mon lit comme Sophie Marceau.
Qu’est ce que la « boom » pour les jeunes d’aujourd’hui ? Et ben c’était notre Instagram ou TikTok actuel mais en live! Être au contact des autres, partager, draguer, premiers émois…. Le temps a passé
Un film culte qui m'a fait découvrir le monde des adolescents des années 1980, une période que je n'ai pas connue. Le scénario est convenable, bien que certains passages souffrent de rythmes inégaux et de quelques confusions. Les acteurs livrent de très belles performances. J'ai parfois ri, notamment grâce à Claude Brasseur, qui interprète François Berreton, le père de Vic. La musique de Richard Sanderson résonne encore dans ma tête. Un film correct dans son ensemble et représentatif de son époque.
Un film culte qui m'a fait découvrir le monde des adolescents des années 1980, une période que je n'ai pas connue. Le scénario est convenable, bien que certains passages souffrent de rythmes inégaux et de quelques confusions. Les acteurs livrent de très belles performances. J'ai parfois ri, notamment grâce à Claude Brasseur, qui interprète François Berreton, le père de Vic. La musique de Richard Sanderson résonne encore dans ma tête. Un film correct dans son ensemble et représentatif de son époque.
Super bluette pour minettes. Mais avec beaucoup d'humour grâce aux turpitudes des Parents et surtout à la grand-mère style Maud d'Arnold. Perso j'ai retrouvé avec émotion le lycée de ma khâgne 1968-1971... Et toutes ces stars de l'époque, sans "les seins de Sophie Marceau" !
Cette comédie à succès lors de sa sortie est une photographie rose bonbon des adolescents bourgeois parisiens de la fin des années 70. Elle marque les débuts de la jeune Sophie Marceau. Les jeunes interprètes sont entourés de comédiens chevronnés avec une mention particulière pour l’extraordinaire Denise Grey dans son rôle d’arrière grand mère délurée. Ça n’a pas trop mal vieilli.