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Un visiteur
3,0
Publiée le 15 février 2023
Vu à sa sortie en salle durant ma période parisienne. Plus de quarante ans après, content de retrouver le tout premier rôle de Sophie Marceau sous les traits de Vic, jeune collégienne issue d’un milieu bourgeois. Content de retrouver le tout début des années 80 qui s’apprêtait à mettre fin aux années giscardiennes.
« Boum » : mot polysémique qui signifie explosion et surprise-partie entre autres. L’explosion est multiple dans ce titre, explosion d’une actrice débutante : Sophie Marceau ; boum des sentiments amoureux pour son personnage Vic ; boum de jeunes collégiens réunis pour danser, fumer, boire, s’embrasser ; boum, lieu magique et interdit aux parents. Les parents de Vic, François et Françoise (Claude Brasseur et Brigitte Fossey) ont failli exploser leur couple, couple en voie de disparition dans la mesure où la plupart des élèves ont des parents divorcés, séparés ou recomposés. Cette famille unie dans la difficulté permet à Vic de s’épanouir avec l’aide de son arrière-grand-mère, autre explosion de vitalité : Denise Grey.
Ainsi, « La Boum » réunit quatre générations. Claude Pinoteau ne s’attarde pas du tout sur la deuxième. La première avec Poupette, rafraichissante Denise Grey, la troisième avec les parents Françoise et François et la dernière avec Vic. Le scénario peut encore faire écho aujourd’hui. J’oserai dire que « La Boum » est une histoire inter-générationnelle. En fonction de son âge, le spectateur peut se retrouver. Il y a quarante ans, étant légèrement plus âgé que Vic, je pouvais la comprendre, et d’autant plus que j’aurais aimé avoir des parents comme elle, connaître des boum pour danser des slow avec des filles. Puis avec le temps, on se reconnaît dans les parents, même si on ne partage pas toujours la même philosophie d’éducation, toutefois on se reconnaît dans la fonction. Et tout en étant parents, on peut s’apercevoir que les reproches de Vic peuvent nous être adressés ! « La Boum » parle aux deux générations : parents et enfants.
De mon point de vue, « La Boum » n’a pas trop vieilli, le film est à l’image de Poupette : fringuant !
La réussite de La Boum tient à ce qu'adolescent nous prenons intérêt aux amourettes de Vic et de sa bande alors qu'une fois adultes nous apprécions le sel et la justesse des relations parentales, les deux intrigues étant liées par la truculente Poupette ainsi que l'atmosphère propre aux années 80, scandée par l'inoubliable Reality. Bénéficiant d'un casting pertinent (Marceau, Fossey et un inénarrable Brasseur) cette comédie dramatique générationnelle justifie son statut de film culte!
Le Film "La boum" est un grand film nostalgique de toute une génération que je n'ai pas connu mais que j'aurais voulu connaitre, elle parait parfaite comparé à la notre, les amourettes etc... C'est vraiment plaisant à regarder.
L’histoire évoque les premiers émois amoureux d’une jeune adolescente de 13 ans. L’objet, que je revois toujours avec une certaine nostalgie, n’a rien d’extraordinaire en soit, mais pour ceux qui avaient, comme moi, l’âge de Vic au début des années 80, « La Boum » était LE film français à ne pas rater. Et puis, qui n’a pas rêvé d’avoir une (arrière) grand-mère (formidable Denise Grey) de la trempe de Poupette, hein ?
Très bon film cultes çaa bercer toute génération à chaque fois que je revoi le film je m'en lasse jamais c'était la bonne époque Sophie marceau elle joue très bien ainsi les autres acteurs
On peut regarder ce film en 2022 , il fait toujours autant de bien. Cette comédie devenu culte avec des monstres sacrés du cinéma français font de se film un chef d'œuvre de la comédie française. A voir et à revoir seule ou en famille.
Film culte pour toute une génération. Les premiers amours d'une adolescente racontés tout en finesse et délicatesse. Sophie Marceau est craquante. Claude Brasseur et Brigitte Fossey des parents comme on en voulait tous à l'époque ! Des années après, revoir ce film ramène toutes les émotions fortes ressenties à 15 ans. Une varie madeleine de Proust.
Danièle Thompson signe son meilleur scénario, portés par des acteurs brillants, Brasseur et Denise Grey en tête, et surtout la révélation Sophie Marceau, éclatante de naturel. Et la musique de Vladimir Cosma, mythique et inoubliable. Le film dans lequel se reconnut toute la génération 80.
un film qui retrace avec assez de naturel, la vie que j'ai connu des jeunes ados d'une l'époque encore beaucoup moins permissive que celle d'aujourd'hui. compte tenu de la banalité du sujet, ça ne pouvait pas devenir un chef d'oeuvre . je l'ai revu avec un peu de nostalgie parce que c'était le temps de ma jeunesse mais ça s'arrête là ...
Les histoires d’amour adolescentes de Vic, 14 ans, ne m’avait guère passionné à la première diffusion du film et même à la seconde alors que j’avais l’âge du personnage. Il a le mérite de montrer le début de l’adolescence. Le scénario est aussi bien maladroit ; le montage en parallèle des amours naissantes de Vic avec les amours heurtées de ses propres parents est assez navrant. Y a pas d’âge pour aimer et chercher l’amour : ce qui est dit en substance manque cruellement de subtilité. C’est aussi souvent une accumulation de stéréotype. Mis à part le plaisir de retrouver le monde d’avant, sans portable, ni internet, c’est l’ennui qui domine. Par contre deux duos sortent leur épingle du jeu : Denise Grey/Sophie Marceau ; Brigitte Fossey/Claude Brasseur. Peu intéressé par ce film ; mon fils, 13 ans, était encore plus circonspect. tout-un-cinema.blogspot.com
Film culte par son aspect impact générationnel, nous voilà face à de sombres histoires de tout côté. Aujourd'hui le film apparait comme une simple comédie avec du bon gros Dreams are my reality, de jeunes acteurs talentueux et sans aucun aspect propagande.
L’adolescence traitée avec tendresse et émotion sur un scénario un peu balourd, ça donne une comédie nostalgique, tendre et réussie, qui se regarde avec plaisir et sans ennui, avec « la » révélation de Sophie Marceau et d’une chanson culte « Reality », plus un beau numéro de Denise Grey.
Film culte qui a marqué toute une génération et a permis de lancer la carrière de Sophie Marceau, alors âgée de 14 ans. Pour ces deux raisons, cette comédie familiale réalisée en 1980 par Claude Pinoteau, mérite d’être vue. Cela étant, il convient de reconnaître que les aventures sentimentales de cette jeune adolescente sont plutôt évoquées de manière puérile et sans grande profondeur. Brigitte Fossey et Claude Brasseur, en tant que parents débordés, font le job. Seule Denise Grey, en grand-mère espiègle, apporte un peu d’éclat à ce divertissement bien léger. Bref, un long-métrage qui supporte mal le poids des années.