Film qui a bercé toute une génération de jeunes filles qui rêvait, comme Vic, de trouver l'amour et le garçon idéal, "La boum" vaut surtout pour le regard qu'il apporte sur la jeunesse dans les années 80 où les parents s'inquiètent de savoir où est leur fille, dans un monde où les portables n'existaient pas. La réussite du film (en dehors de la scène du slow), c'est de mêler la découverte de l'amour de Vic (Sophie Marceau, épatante dans son premier rôle) avec en parallèle la crise conjugale de ses parents (Brigitte Fossey et Claude Brasseur, tous deux très bons) qui sont tout autant attachants. Aussi pardonne-t-on au film ses quelques clichés qui passent facilement grâce au charme des interprètes (Denise Grey campe une irrésistible arrière grand-mère et Bernard Giraudeau un prof d'allemand fort séduisant) et de ses situations, un peu clichées mais filmées avec beaucoup de tendresse.
Filme tout simplement culte, des répliques inégalées, une réalisation qui n'a pas pris une ride (à part les anciennes voitures et les papiers peints que l'on voit sur les murs...). Grandiose, Sophie Marceau est géniale, les autres acteurs aussi. Toute mon adolescence !!!
"La Boum" est le film type de toute une génération, il aura en effet marqué une génération. Cinématographiquement parlant, on ne retient que peu de choses de la boum. Si le fond peut paraitre intéressant, la forme, elle, est inexistante. Le problème de "La Boum" est qu'il s'adresse à une catégorie précise, en l'occurance celle des jeunes filles et jeunes hommes pré-pubert, mais c'est son principe, et on ne lui en voudra pas. Le film reste simple, gentil, naïf et innocent, tout comme S. Marceau, dont le jeu n'est pas franchement exceptionnel dans ce film qui la révelera.
Un film qui a bercé toute une génération, principalement de jeunes filles. Car il faut bien avouer, même si le film reste plaisant à regarder, ce film est surtout déstiné à un publique adolescent et féminin, de part sa romance et ses dialogues un peu "gneu-gneu". Malgré tout ça, c'est un film qui se laisse voir, bien que la réalisation soit à la hauteur de l'histoire et des dialogues. Un peu fade. Ca reste un film moyen sans être vraiment mauvais.
Ça y est, elle y est la petite Vic: elle y est dans cette période des premiers émois amoureux, dans cette période où s'échangent les premiers baisers et dans cette périodes où les relations avec les parents sont un peu plus compliquées... Ce film de Claude Pinoteau est l'emblème de toute une génération d'adolescents avec les boums, les cigarettes, les slows. "La Boum" est intéressant car il permet d'établir une comparaison des ados de la fin des années 70 et du début des années 80 avec ceux d'aujourd'hui et il y a quand même quelques différences notables... A part ça quoi d'autre? Eh bien pas grand chose, "La Boum" est un film quand même destiné à un certain public, bien qu'il y ait des chances que les petits jeunes juvéniles d'aujourd'hui s'ennuient devant ce film. Mais les nostalgiques, eux, auront toujours un petit pincement au coeur... Une boum qui aura attiré plus de 4 millions de spectateurs en salles. Parmi les choses que l'on retiendra nous citerons la fameuse chanson "Dream Is My Reality" et les débuts de Sophie Marceau sur grand écran, même si, par la suite, le cinéma ne lui aura offert que peu de rôles intéressants.
Un très bon film transgénérationnel qui n'a pas pris une ride. Les rapports parents - ados sont justes. Danièle Thompson s'est d'ailleurs inspiré de sa propre expérience de mère et de femme pour écrire le scénario. La grand mère Poupette (interprétée par Denise Grey) est hilarante. Les personnages sont mignons (mention spéciale au rapport des 2 soeurs Pénélope - Samantha) et Vic (Sophie Marceau) incarne justement une ado des années 80. Je ne me lasse pas de ce film depuis 30 ans.
Un film très célèbre des années 80, qui a légèrement vieilli mais qui possède toujours une pincée de charme. Très romantique et très sucré, un scénario banale mais tout de même d'excellents acteurs comme Denise Grey dans le rôle de Poupette et Sophie Marceau. La Boum est un film qui passe le temps bien que ce soit un peu "cliché". A voir.
Un film culte des années 80 découvert il y a peu bien que je sois un grand fan de Sophie Marceau. Un film symbole d'une génération qui n'est pas la mienne mais qui est plutôt "sympatoche" ! Certains passages sont étonnants et même si la société a bien évolué, cette "Boum" avait son charme ! Pour moi je retiendrai, la musique culte, les débuts de Sophie Marceau au cinéma et le personnage un peu déjanté de la grand-mère joué par Denise Grey (Brigitte Fossey et aussi Claude Brasseur ne sont pas en reste avec deux personnages intéressants et deux bonnes prestations des acteurs). Un film relativement sincère que tout le monde connait et que j'ai apprécié. C'est un bon film.
Ce film, je le connais par coeur avec ses suites qui passent souvent à la télévision. Evidemment, le contexte a changé depuis 30 ans, "La boum" a un peu vieillit car les jeunes d'aujourd'hui ont une autre mode de vie et un autre style musical que dans ce long métrage mais l'on regarde ce film, pour ma génération et surtout celle d'avant, avec un brin de nostalgie. Puis, on s'attache aux personnages adolescents ou adultes qui ont des problèmes de couples, chez les parents d'abord avec de l'adultère (je me sépare puis je reviens) et la jeune fille de 13 ans dans ses premiers émoies amoureuses. Une bonne ambiance joviale écrite par Danièle Thompson et réalisé par Claude Pinoteau. Une belle distribution révèlant une jeune actrice qui deviendra une star, Sophie Marceau rayonnante entouré de Brigitte Fossey, Claude Brasseur, la pétillante Denise Grey et dans les roles secondaires Bernard Giraudeau ou Dominique Lavanant. Les jeunes garçons et filles dont je ne sais pas les noms qui ont du bien grandir depuis sont trés bons aussi. Magie d'adolescence.
Véritable bouffée d'oxygène, ce film, qui révéla Sophie Marceau, titille constamment la nostalgie. Fort de sa troupe d'acteurs formidables : Brasseur, Fossey, Marceau et Denise Grey, toutes les générations y trouveront leurs comptes. Du plus jeune qui s'identifiera à Vic, aux grands parents qui auront connu ces épisodes, en passant par les parents qui affrontent leur rôle, leur propre crise de la quarantaine et les rapports difficiles avec leur adolescente de fille. La musique est parfaitement choisie et demeure à ce jour l'un des plus grands slows de l'histoire du cinéma français. Le spectateur navigue donc dans cette grosse tranche de vie parfaitement équilibrée qui constitue, à mes yeux, un excellent film.
Quel nostalgie de revoir ce film. Sophie Marceau est impeccable dans son rôle d'adolescente. Des parents merveilleux incarnés par Brigitte Fossey et Claude Brasseur. Une grand mère déjantée... Quel bonheur de revoir ce film.