Hellraiser le pacte
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186 critiques spectateurs

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ManoCornuta

359 abonnés 3 068 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 février 2022
C'est clairement plus pour son ambiance très bien entretenue que pour la performance des acteurs (ou pour la qualité des dialogues) que Hellraiser a marqué les esprits. Graphiquement, le résultat est au-dessus de la moyenne du genre à l'époque, la réalisation joue très habilement des montées de tension avec les axes de caméra et les silences angoissants avant l'explosion soudaine. Côté scénario en revanche, c'est un motif plus que léger qui sert de fondation à l'histoire, ne servant guère que de prétexte pour un délire visuel joliment orchestré.
Dik ap Prale
Dik ap Prale

296 abonnés 3 072 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 février 2022
Une frissonnante affiche de cinéma pour un gosse de huit ans. Des récompenses à Avoriaz et une VHS qui atterri sur les premiers rayonnages de ton vidéoclub et une attente toujours vive face des suites en pagaille. Et puis un bide de mise en scène qui laisse seule sa bande annonce faire le job. Bien réalisé par son auteur Clive Barker, si vous voulez gagner du temps, passez tout de suite au volet suivant, vous en aurez un résumé dans les vingt premières minutes. Hellraiser c'est tout simplement crado à souhait; Tout le monde veut y ouvrir les portes de l'enfer; C'est Disneyland chez les junkie.
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 janvier 2022
Un très bon film d'horreur de 1987 avec une boîte maléfique et un démon malchavelique. Frissons garantis.
Dois-Je Le voir ?

411 abonnés 1 862 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 janvier 2022
Durant un voyage, Frank Cotton entre en possession d'une boîte maléfique qui le transporte dans un monde imaginaire mais arrivé sur place, des monstrueuses créatures le dévorent. Quelques années plus tard, son frère Larry et son épouse Julia emménagent dans la maison de Frank, sans se douter que l'esprit de ce dernier y rôde encore. Alors qu'une goutte de sang accidentelle tombe sur le sol, le monstre se réveille, et part en quête de chair fraîche.

C’est la première réalisation de Clive Barker qui par la suite n’arriva pas à rencontrer le même succès derrière la caméra. Ce film est issu d’un de ses romans. Il devint cependant scénariste pour la saga, ainsi que pour un autre classique du cinéma, Candyman en 1993. Sorti le 24 février 1988 en salle, Hellraiser le pacte est désormais disponible en VOD.

Il est un incontournable du style horrifique mais n’a pas forcément bien vieilli mais je l’ai trouvé pas mal.

Pas forcément connu des jeunes générations, Hellraiser n’en reste pas moins un élément culte du cinéma d’horreur avec son personnage de Pinhead. De 1988 à 2018, il y eut au total une dizaine de films. À la base, il y avait une trilogie suivant le roman de Clive Barker, puis au vu du succès auprès des fans, cela a vite dérivé. Dans Hellraiser: Bloodline, ça les amènera même dans une station spatiale. Le personnage reverra bientôt le jour grâce à un reboot féminin prévu entre 2022 et 2023.



Revenons en a 1988. Pendant un bon moment, l’histoire est assez floue. On ne sait pas vraiment où on va vue qu’il y a zéro explication. Le cube est balancé et le spectateur doit comprendre comme un grand le pourquoi du comment. Le film faisant partie d’une trilogie, les zones d’ombre sont explicables. Il faut vous attendre à ce qu’à la fin d'Hellraiser le pacte, la compréhension soit encore un peu vague. Pour ne pas aider, le twist final est un peu incompréhensible.

En matière d’horrifique par contre on ne va pas y aller de main morte. Les séquences vont être bien ciblées, mais lorsque ça arrive, on en a pour notre argent. Déjà, car c’est bien sanglant. Ensuite, car cela va partir dans un style bien particulier. En effet, les Cénobites menés par Pinhead sont adeptes d'un sadomasochisme entre la jouissance sexuelle et la torture sadique. Cela va offrir quelques scènes particulières pouvant en déranger plus d’un. En tout cas, voire un homme se faire déchiqueter par des chaînes est assez élevé sur l’échelle de l’horreur.

Comme souvent, pour ce genre de film, les acteurs sont vraiment nuls. Sans surprise, aucun n’aura fait carrière. Seule Ashley Laurence va faire la première trilogie entièrement. Bien entendu, les personnages ne vont pas être intéressants. Leur seule utilité est de nous divertir lorsqu’ils se font torturer. En revanche, je suis fan de Pinhead. Son design est génial et c’est tout sauf une surprise si avec les années sa figure est devenue un classique.
God-Is-The-Adults'-Father-Christmas
God-Is-The-Adults'-Father-Christmas

4 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 4 octobre 2021
Petit rectificatif au sujet d'une erreur fréquemment retrouvée : Hellraiser est sorti en 1987 et non pas en 1988; c'était plutôt sa suite (''Hellraiser II : Les Ecorchés'') qui était sorti en '88, avec sa fameuse affiche intriguante (un homme allongé au corps sanguinolent, totalement écorché, traçant sur le mur avec son propre sang : ''Help me, I am in Hell'', et le haut du visage de Pinhead en fondu ...).
Alors : ce ''Hellraiser'' de 1987 ? Eh bien ... Nullissime, lamentable, consternant, affligeant; ... sans le moindre intérêt !
videoman29

315 abonnés 1 921 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 septembre 2021
En 1988, le romancier Anglais Clive Barker décide d'adapter au cinéma un de ses romans (non publié à l'époque). Il passe donc derrière la caméra et réalise « Hellraiser », un film au climat particulièrement sombre et anxiogène qui va faire date dans l'histoire du cinéma de genre. Le scénario mêle adroitement une bonne histoire fantastique avec quelques scènes gores, très travaillées pour l'époque et une ambiance érotique appuyée (fortement teintée de sado-masochisme). Certains des personnages (je pense au fameux « pinhead ») sont d'ailleurs devenus cultes... tout comme ce premier épisode qui est même un pilier du cinéma d'horreur tel qu'on le connaît aujourd'hui. Il sera suivie de nombreuses suites, plus ou moins réussies selon les cas, pour finir par former une franchise iconique et choyée par ses nombreux fans. Une œuvre importante, donc... mais à ne surtout pas mettre entre toutes les mains.
Charles Augeard
Charles Augeard

3 abonnés 34 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 septembre 2021
Regardez "the candyman", "the lord of illusions", et "the midnight meat train"... puis endormez-vous devant hellraiser, série-b à trois bouts de ficelles qui suinte l'amateurisme de partout, et où il se passe, au final, pas grand chose.

Les fantômes qui avaient un rôle prépondérant dans le bouquin et un look de moines body-art assez classe, dans le film il en reste des figurants à deux répliques avec des costumes en cuir ringards, mention spéciale au cénobite à roulettes qui a atteri dans basic instinct, et dont les répliques sont réduites à "graou", alors que dans le bouquin il avait un rôle-clé. L'interrogation religieuse qui faisait planer le mystère jusqu'à la fin du roman (cesreligieux masos qui poussaient les copains à se jeter dans la fosse aux lions, étaient-ils réellement au service de jésus... pas sûr...), est complètement évincée du film, il n'y a plus aucune intrigue. Le final avec kirsty qui fait disparaître les spectres histoire d'ajouter un simulacre de happy-end, et l'ingénieur qui se transforme en squelette de dragon, ajoute une jolie cerise kistch au gâteau.

Le zombi, il avait aussi une certaine classe dans le roman, un amateur de mets raffinés qui déguste du gingembre confit... dans le film on a un zombi-beauf qui se fait un cocktail beaujolais-clope. La scène de résurrection est plutôt généreuse sur les effets spéciaux, certes, m'enfin, dans le roman il use de sa force pour casser les briques après avoir été emmuré, dans le film on a une goutte de sang qui se transforme en squelette ce qui en fait le mort-vivants le moins crédible du cinéma. La scène d'action du roman où il course Kirsty est également absente, zéro action, donc. Quand au démembrage final, qui dans le roman respectait soigneusement les règles du re-tuage de zombi, ils en ont fait des chaînes qui sortent du plafond (les figurants étaient manifestement pas capables de les faire tournoyer eux-mêmes) et un vieil effet d'escamotage digne d'ed wood.

Notez aussi le ratage de la bande-son. Le bruit du glas, sensé se rapprocher progressivement, est constant, on entend pas un effet sonore mais une musique minimaliste qui contraste salement avec le générique.

Bref c'est raté.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 septembre 2021
En adaptant son roman de même nom au cinéma, Clive Barker convertit l’emprise qu’exerçait sa narration en un cauchemar visuel et sonore fort réussi, quoique sa mise en place souffre de lourdeurs et de clichés dignes des soap-opéras – la passion trouble et violente qui unit Julia à Frank s’avère grossièrement représentée. Les figures de papier, que le lecteur pouvait se figurer comme bon lui semblait, s’incarnent désormais en des êtres terrifiants dont les sévices physiques imprègnent l’image d’une cruauté rarement vue au cinéma. Cruauté qui jamais ne tombe dans le gore gratuit. Car en dépit de quelques plans explicites, l’effroi relève de l’atmosphère oppressante construite par des décors poisseux, par des personnages aux motivations incertaines et à la morale plus que douteuse. Plus que des individualités saisies dans leurs particularités et leur complexité émotionnelle, c’est l’humain primitif et bestial que capte Hellraiser, à l’image de la défilade d’hommes qu’ameute Julia chez elle pour régénérer son amant. Une humanité réduite aux pulsions de vie et de mort, confrontée à la dégradation de sa chair et au mélange de souffrance et de plaisir qui en résulte. L’audace du long métrage réside alors dans la prise en charge d’un propos sadique par une esthétique à mi-chemin entre la profusion romantique et la noirceur gothique ; les séquences de voyage entre les réalités, ainsi que la résurrection douloureuse de Frank constituent sans aucun doute les morceaux de bravoure d’une œuvre mémorable qui tire de son imperfection congénitale une bizarrerie appréciable.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 31 juillet 2021
Un classique du cinéma d'horreur qui prend quand même un beau coup de vieux je trouve !
Malgré tout le scénario reste plutôt intéressant même si je trouve qu'il aurait pu être encore mieux développé !
Une réalisation correcte avec un acting plutôt banal...rien d'époustouflant mais ça reste culte !
Renaud  de Montbas
Renaud de Montbas

37 abonnés 683 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 juillet 2021
Clive Baker n'a pas une filmographie d'une taille impressionnante mais en douzaine de films il nous a quand meme livré "candyman", "cabal" et la saga "hellraiser" dont il chapeaute les chapitres 1 a 8 (sauf le 4). Gore et avec un univers totalement original il prend place au top de l'horror hall of fame. Sa boite magique et le cénobite à tête d'épingle sont inoubliables. 4 / 5
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 7 juillet 2021
J'aime beaucoup ce film.
Au début, je ne pensais que ce n'était qu'un film d'horreur lambda. Mais ce film a, je trouve, des personnages et une histoire qui se démarque de beaucoup d'autres films.
Le personnage de Julia est l'une des méchantes (j'ai presque envie de dire anti héroïne, tellement j'aime son personnage) les mieux écrites et intéressantes que j'ai vu de ma vie.
Pinhead et les cenobites sont évidemment très impressionnants et marquants.
Le film parvient à raconter cette histoire parfaitement, sans longueur, sans scène inutile.
Vraiment très réussi.
Petit Pär
Petit Pär

3 abonnés 127 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 avril 2021
"Hellraiser" sort des sentier battus avec une histoire original et des idées intéressantes. Les cénobites sont très réussies (mention à "Pinhead" et "Chatterer") et intriguants. Ici, les monstres ne sont pas les méchants mais sont neutres, si vous les appelez, ils vous emportent. C'est intéressant de les positionner ainsi car d'habitude, les monstres sont les méchants.
Le film est assez particulier, notamment grâce à son scénario et son ambiance (il est surtout question de sexe et de sado-masochisme).
On peut remarquer de très bon effets spéciaux manuels, qui ont bien plus de charme qu'une image de synthèse. spoiler: La scène de la résurrection est juste top!

Malheureusement, les acteurs ne sont pas à la hauteur (surtout Andrew Robinson qui joue Larry. Il fait la même tête tout le film).
A voir au moins une fois.
Maxime Duriau
Maxime Duriau

2 abonnés 49 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 avril 2021
Un film vieillissant, mais à la mythologie attirante. Malgré ses défauts, il garde encore aujourd'hui quelques moments bien sales voire effrayants.
Pirgos82
Pirgos82

3 abonnés 2 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 décembre 2020
Film de serie B d'assez bonne facture,qui aborde la question des pulsions les plus primitives qui taraudent l'être humain, en traduisant cette dimension pulsionnelle par le biais des mondes parallèles(influence de Lovecraft)avec une insistance particulière pour la thématique sado-masochiste.
Malgré la noirceur du propos,le film ne manque pas d'humour et suit surtout la trajectoire d'une femme mariée à un être assez inexistant qui ne la satisfait pas;on apprend qu'elle s'était entichée de son beau- frère,un homme trouble,une sorte de bad boy à la sexualité assumée et en quête d'expériences ultimes,oú le plaisir et la souffrance se rejoindraient en une troublante unité. Cette quête,qui causera sa chute,est l'occasion d'une sorte de "renaissance", et son amante fidèle noue un pacte avec cet être démoniaque pour lui fournir de la chair fraiche,ceci afin de le régénérer et de lui permettre de retrouver un corps fonctionnel.
Le film évoque tout un cas de classiques de l'épouvante, notamment la Mouche avec cet être monstrueux obligé de se dissimuler au regard de tous en attendant d'avoir une apparence humaine(on pense aussi bien evidemment au thème du vampirisme ou à Darkman ,dont le personnage principal est entièrement brûlé).
Dommage que la fin du film soit ridicule(la lutte finale avec ses effets spéciaux datés,typiquement années 80) car le principe du cube(boite de Lemarchand)qui ouvre la porte des arrière-mondes est une belle idée scénaristique.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 7 décembre 2020
Le seul intérêt de ce nanar sanguinolent se limite au personnage de Pinhead. Déjà, littérairement parlant, le style de Barker est d'une pauvreté affligeante. L'homme est une sorte d'escroc, un roi de l'entourloupe, dans le monde de l'horreur fantastique. Pour l'avoir lu, ou plutôt, m'être forcé à le lire, je ne comprends toujours pas son succès et le fait qu'on l'encense à ce point. Ou plutôt, si : Barker est un redoutable génie du marketting et de l'esthétisme. Derrière ses monstres hauts en couleur, stylistiquement léchés, les intrigues s'avèrent d'un classicisme confondant, voire d'une pauvreté déconcertante. Le jeu des acteurs est caricatural, les personnages sans relief, l'univers des cénobites bien pauvre, les dialogues grotesques et la mise en scène sans génie. Ses malheureuses suites conforte cette impression de bâclage, de facilité, parfois de mauvais goût. Seul fim à peu près potable du panthéon barkerien : "Candyman".
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