La Conquête de l'Ouest
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cylon86

2 844 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 mai 2015
Fresque ambitieuse relatant une bonne partie de l'Histoire de l'Ouest américain avec ses colons, sa guerre de Sécession, sa construction des chemins de fer et ses bandits, "La Conquête de l'Ouest" est un film passionnant où plusieurs réalisateurs (dont John Ford et Henry Hathaway) ont mis la main à la pâte afin de livrer un portrait réaliste mais infiniment romancée de cette période qui n'a cessé d'inspirer le cinéma américain. Tournée en Cinérama (format très large) et bénéficiant d'un casting impressionnant (Karl Malden, James Stewart, Gregory Peck, Henry Fonda, John Wayne et Debbie Reynolds pour ne citer qu'eux), cette ode au courage des pionniers ne manque pas de morceaux de bravoures (les rapides, la charge des bisons) et surprend par la qualité de son scénario, fresque où l'on retrouve des personnages à plusieurs époques. Superbement mis en scène, le film séduit encore aujourd'hui et s'avère être un divertissement de qualité.
videoman29

323 abonnés 1 931 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 avril 2015
Dieu qu'il est agréable de découvrir ces vieux classiques oubliés et merci aux distributeurs de les faire revivre en dvd ou blu ray. Je ne me souvenais pas avoir déjà vu « La conquête de l'ouest » et lorsque je me suis penché sur son cas, j'ai été bluffé par la pléiade de vedettes qui figurent à son affiche. Je vais commencer par la réalisation, hors norme, qui réunit sur le même projet 3 des plus grands spécialistes du western : John Ford, Henry Hathaway et George Marshall... ça rassure sur les qualités techniques du film ! Ensuite il faut signaler la distribution pléthorique qu'il serait bien trop long de citer dans son intégralité... Il suffit de nommer Carroll Baker, John Wayne, Henry Fonda, Karl Malden, Gregory Peck et vous comprendrez aisément pourquoi j'ai eu envie de voir cette œuvre poussiéreuse. C'est ensuite, seulement, que j'ai découvert cette histoire splendide qui raconte la conquête de l'ouest américain à travers une famille de colons dont on suit les aventures sur plusieurs générations. L'idée de base est formidable et son adaptation à l'écran juste parfaite. Les décors, les paysages, les acteurs, la musique... Tout est magique et on sait, dès les premières minutes, qu'on assiste à un grand chef-d’œuvre, sublime et intemporel.
MGM-ranger
MGM-ranger

185 abonnés 52 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 août 2016
Réalisé par trois trois hommes, la conquête de l'Ouest est un des films les plus importants de l'époque. Je l'avais visionné pour John Wayne ou j'ai été un peu déçu de son manque d'apparition.
Avec un casting 5 étoiles les acteurs jouent très bien surtout James Stewart. Je trouve que le défaut du film reste la longueur qui vous pousse à l'ennuie parfois.
La conquête de Ouest reste un film culte et qui est fortement conseillé aux fans de western.
3,5/5.
Ricco92
Ricco92

292 abonnés 2 346 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 mai 2014
Second et dernier film de fiction tourné au format Cinérama (qui utilisait trois caméra pour produire une image extrêmement large projetée sur un écran courbe), La Conquête de l'Ouest est une saga familiale qui prend la forme d'un film à sketchs. Ces différentes histoires permettent ainsi d'offrir une sorte de compilation du genre western : on y retrouve la famille traversant l'Ouest dans le but de fonder un nouveau monde, la descente des rapides en radeau, les indiens (qui représentent selon les séquences une menace ou des victimes de la duperie des blancs), les chansons autour du feu ou dans les music-halls, la guerre de Sécession, la construction des chemins de fer, les hors-la-loi... La production a également choisit d'offrir la réalisation à trois grands spécialistes du western : John Ford, George Marshall et surtout Henry Hathaway (qui réalise trois sketchs alors que ses collègues n'en tournent qu'un chacun). Bien qu'étant l’œuvre de différents auteurs, le film possède une certaine homogénéité (il faut dire que ces trois cinéastes possèdent tous un style classique).
La principale attraction du film est donc l'ampleur de sa production (on y croise un casting impressionnant) liée à l'utilisation du Cinérama. Celui-ci permet de présenter des séquences très spectaculaires comme la séquence du radeau, l'attaque de bisons ou la poursuite en train mais présente des limites pour ce qui des séquences dialoguées en champ/contrechamp (cela se ressent principalement dans les deux premières histoires où Hathaway place presque systématiquement l'acteur parlant au centre de l'image et semble être gêné par les deux écrans latéraux).
Une fois cet aspect technique évacué, La Conquête de l'Ouest est un western très classique qui possède les qualités et les défauts habituels de ce type de films mais qui est loin d'être révolutionnaire d'un point de vue stylistique, narratif ou moral (le film est très traditionaliste). Il faut donc le prendre pour ce qu'il est, c'est-à-dire un résumé du genre pas déplaisant à suivre et représentatif de son époque (la modernisation du western apportée par le cinéma italien et des réalisateurs comme Sam Peckinpah n'ayant pas encore véritablement eu lieu).
Benjamin A

818 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 mai 2016
Longue fresque retraçant une partie de l'histoire Américaine (des années 1830 aux années 1890), La Conquête de l'Ouest est séparé en trois fragments distincts, chacun étant réalisé par un réalisateur différent (John Ford, George Marshall et Henry Hathaway). L'ensemble est assez classique et par moment, donne le sensation d'être aussi impersonel, on ne voit guère la différence entre les trois séquences. Alors, si on peut regretter quelques longueurs, un ensemble qui manque de dramaturgie forte ainsi qu'une bande-originale assez mal utilisée, La Conquête de l'Ouest reste tout de même assez plaisant, notamment grâce aux personnages, acteurs mais surtout thématiques abordées. Effectivement, la conquête de l'Ouest et l'esprit pionnier sont passionnants, tout comme cette aventure lors de certaines séquences, le tout bien sublimée par de très jolies paysages.
carbone144
carbone144

117 abonnés 849 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 février 2014
Il n'a pas été mauvais, mais il est bourré de défauts. Western qui s'est voulu être une gigantesque fresque, il ressemble surtout à plusieurs westerns classiques cumulés en un. On découvre une succession d'histoires qui n'ont de lien que les générations d'une famille qui se succèdent. Dès lors, les histoires contées sont trop indépendantes pour donner la sensation d'avoir vécu un immense et magnifique roman. Ici, on le sent, le but est surtout illustratif : Comment l'Ouest a été conquis ? (titre original) et le film répond à cette question. Un peu d'indiens, un peu de pionniers, un peu de guerre de sécession, un peu de bandits. Le film n'a pas le temps de développer les personnages qui ne nous fascinent donc guère. Autre problème, ce besoin d'avoir voulu faire une image en grand : le format est immense : le cinérama 2.89 :1 ! Il faut vraiment y être habitué parce que pour les yeux c'est curieux. L'utilisation du grand angle donne une image un peu bizarre, arrondie sur les bords. L'impression aussi que l'image est divisée en trois morceaux. Si vous voulez le voir à la télé, ça n'offrira que d'immenses bandes noires. Le film voulait jouer sur un casting de fou, mais beaucoup de personnages sont peu présents. La réalisation nous propose beaucoup de plan larges sur une image immense. Les personnages sont donc petits et très peu de plans (voire aucun ?) ne s'attardent un instant sur leur visage. On les identifie voire différencie parfois assez difficilement. J'ai eu du mal à trouver John Wayne et beaucoup d'autres sont passés à la trappe ! Les histoires sont basiques, on retrouve donc tous les codes des westerns américains classiques (indiens etc...) avec en trame de fond ce besoin de caser des relations amoureuses fuyantes niaises... Pour autant, l'ensemble n'est pas insupportable. Cette succession d'histoires assez courtes permet d'éviter de tomber dans l'ennui d'une seule d'entre elles. Quelques séquences sont réussies (une séquence avec un déluge de bisons est absolument énorme), d'autres moins, particulièrement avec la présence mal dissimulée de décors de fond projetés sur écran en arrière plan, ça prête à sourire. A connaître pour sa valeur dans le monde du western classique. La musique n'est pas désagréable. Elle reprend essentiellement deux mélodies reprises à toutes les sauces.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 15 janvier 2014
La "Conquête de l"ouest" est une gigantesque épopée dont il faut regarder chaque partie indépendamment, sans y rechercher une vérité historique ou une réflexion profonde sur l'invasion des Européens aux dépends des Amérindiens. Ils restent, de formidables performances d'acteurs, les exercices de styles réussis des réalisateurs sélectionnés pour ce film, puis enfin, l'impressionnante technologie du cinérama. Je l'ai vu à sa sortie en salle et le spectacle, notamment la charge des bisons, était réellement monumental.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 17 août 2013
Cette grande fresque historique aux 3 réalisateurs (Ford, Marshall et Hathaway) est un sublime hommage aux pionniers américains.

La conquête de l'ouest (How the West was Won) narre l'histoire de plusieurs générations d'une famille d'émigrants à travers une succession de tableaux qui couvrent 50 ans d'histoire américaine : les dangers de la conquête de l'Ouest, la guerre de Sécession, l'essor du chemin de fer, les hors la loi...
Il faut saluer la prouesse d'avoir pu réunir tant d'histoire en moins de 3h avec un scénario cohérent ou chaque acteur trouve sa place (le casting est juste exceptionnel).

Il y a un savant mélange de romantisme, de tragique et d'action (la scène des bisons est à couper le souffle) qui donne un caractère épique et lyrique au film. La BO (A home in the meadow) est magnifique et les décors de pleine nature sont grandioses. La version cinérama du film devait être très impressionnante à voir pour l'époque.

Ce film en dit long sur l'esprit pionnier, élément essentiel de l'identité américaine, sans tomber dans un patriotisme exacerbé. Du très grand cinéma.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 9 novembre 2013
La conquête de l'ouest est LA référence western, le chef d'oeuvre hollywoodien par excellence avec son casting de vedettes, ses mouvements de caméra à grands spectacles, sa bande-originale signée Ennio Morricone, sa longueur... Nous revivons une tranche de l'histoire américaine, celle du mythe de la conquête de l'ouest, aux côtés de différentes générations de pionniers partis à l'aventure. Un film qui ne s'explique pas mais doit être vu.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 2 janvier 2013
Très bon western , avec de joli musique bonne histoire retraçant une famille qui part a la conquête de l'ouest .
Gabriel B
Gabriel B

6 abonnés 361 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 octobre 2012
Très belle fresque retraçant l'histoire de l'ouest américain. Une pléiade de stars, des maitres du western derrière la caméra, pourtant il manque quelques choses a ce film pour en faire un véritable chef d’œuvre...
Alasky

464 abonnés 4 734 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 septembre 2012
Un peu comme une fresque, on a l'impression que chaque scène est peinte, non seulement on a des paysages sublimes, mais en plus on a droit à une belle brochette d'acteurs, et on passe par toutes les émotions tout au long du film.
TheDarkKnight74
TheDarkKnight74

47 abonnés 194 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 août 2012
Ce western comportant une pléiade de stars fut l'un des premiers films à être tourné en cinérama, un format spécial qui permettait d'obtenir de très larges panoramiques. Il fut abandonné car il était trop coûteux. Si l'on ajoute à cela que trois réalisateurs on signés ce film, cela donne une idée de l'ampleur de la bête : une production démesurée se proposant de couvrir l'histoire de l'Amérique dans ses grandes lignes sur plusieurs générations, et ce en suivant l'itinéraire d'une famille dont la destinée s'inscrit évidemment dans celle des pionniers. C'est donc plus une fresque grandiose qu'un western, mais l'aspect documentaire sur l'époque à laquelle se déroulait ces derniers est bien présente, quant à la dernière des quatre parties composant le film, c'est du western pur et dur, ce qui démontre de la volonté de l'attacher à ce genre.
Tout d'abord on se retrouve à voir la famille Prescott descendre un fleuve sensé les amener à l'Ouest. Dès le début, on est éblouit : de chaque plans jaillit une myriade de détails, le cadrage et la position des personnages est toujours soigné afin que ressorte d'absolument toutes les images une impression de « grand film de cinéma ». Pour le cinéphile que je suis, c'est une aubaine, on s'en émoustille immédiatement pour admirer tellement que les presque 3h00 que durent le film semblent filer comme une flèche. Il n'y a pas un seul gros plan sur visage, même lors des instants intimes, qui n'en perdent pas moins de leur force pour s'épandre en tableau d'amour lié à la grandeur et à la beauté de la nature. Les costumes superbes s'y insèrent avec une simplicité remarquable, faisant le trait d'union entre la vedette d'Hollywood et le personnage : James Stewart incarne un trappeur des montagnes, Henry Fonda un chasseur de bison, et John Wayne le capitaine Sherman. Et encore, ce dernier n'apparaît que peu de temps durant la guerre de Sécéssion, ce morceau là étant réalisé par Ford, qui délivre un fragment historique de cinéma à l'aide de plans fixes très long d'une facture impeccable, d'acteurs hors du commun, d'une intrigue simple mais justement qui prouve que tout réside dans la mise en scène, et d'une atmosphère chaotique sublimée par une rangée de canon tirant tour à tour. Mais les deux fils conducteurs qui divisent en deux vie parallèles le sillon creusé par la famille Prescott sont leurs deux filles : Caroll Baker campe Eve Rowling, femme rêveuse d'aventure qui tombe de béatitude face aux exploits racontés par la littérature qu'elle adore ; alors que Debbie Reynolds, dans le rôle de Lilith Van Halen, est une chanteuse exubérante et pleine de vitalité, « femme-amérique » se complaisant dans le risque, l'argent et l'inconstance. Deux visages du Nouveau monde, opposés l'un à l'autre, l'un représentant les fermiers et leurs fameux ranchs, l'autre la vitrine éclatante de la vie citadine.
Les 4 espaces développés dans le film permettent une variété très agréable, ne permettant certes pas d'offrir une rétrospective complète mais d'en citer les événements les plus en liens avec l'avancée vers l'Ouest. Les convois de caravanes avançant dans les plaines sont empreint d'un souffle épique stupéfiant. L'attaque des Indiens puis la poursuite sont classiques certes, comme à peu près tout ce qui rattache How The West Was Won aux westerns, mais le procédé du cinérama les transforment en expérience encore plus spectaculaire. La marée déferlante de bisons n'en est pas moins un moment des plus impressionnant qu'il m'ait été donné de voir sur grand écran. Mais la première et la dernière des scènes d'actions sont celles qui se distinguent le plus du lot. La descente des rapides est longue, prenante, sans musique, et a due être d'une difficulté monstre à filmer. Cela s'approche du genre de saisissement que l'on a devant la tempête terrible qui se déchaîne pendant plus de vingt minutes dans Ryan's Daughter de David Lean. Enfin, la tentative de s'emparer d'une locomotive à vapeur boucle la boucle à la perfection : non seulement il s'agit d'un revirement à l'un des duels les plus essentiels du western, mais on peut aussi y voir une volonté d'immortaliser le final en terme cinématographiques par une référence à Vol d'un grand rapide, le premier western de l'histoire du cinéma ! Réalisé par George Marshall, cette séquence est dynamique, très efficace, et d'une intensité qui monte crescendo jusqu'au grand frisson.
Quant à la musique d'Alfred Newman, elle accompagne l'ensemble à merveille, tout comme les songs utilisés lors des scène de cabaret où Lily déploie ses talents (scènes très sympathiques...), ou le célèbre hymne que l'on entend lorsque Sam s'en va à la guerre et en revient.
La Conquête de l'Ouest est inégal, certes. C'était on ne peut plus prévisible, avec 3 réalisateurs à la barre. Il n'empêche que c'est un chef d’œuvre déroulant à la fois un pan d'histoire, de mœurs et d'aventure mêlée de lyrisme. Inoubliable.
JohanJett
JohanJett

39 abonnés 209 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 juillet 2012
Attention comprenons nous bien, je n'ai pas mis 4 étoiles,ce n'est pas à cause du scènario qui est patchwork hollywoodien,ni le jeu de certains acteurs dont leur rôle est assez maussade. Je suis un fan de James Stewart mais dans ce film je ne le trouve pas excellent il est moin crédible dans le rôle d'un trappeur,ainsi que Henry Fonda et encore moins Gregory peck dans le rôle d'un joueur de carte tout ses acteurs ne sont pas très bon dans ce western de même certain second rôle comme Walter Brennan qu'il ne sont pas vraiment exceptionnels,En revanche ,les deux actrices principales Carroll Baker et Debbie Reynolds s'en sort très bien dans les soeurs Prescott,ainsi que Richard Widmark seul grand acteur légendaire de ce western a sortir son épingle du jeu avec son ami Karl Malden sont excellents,et George Peppard le héros de la deuxième partie de ce western.

J'ai mis 4 étoile exceptionnellement pour la version Cinérama où les décors sont somptueux,les montagnes sont superbement bien réalisées ainsi que les rivières,les forêts,les plaines etc...etc ,quant on voit ce film dans sa version Cinérama on a envie d'habiter dans ce pays.

La seule raison pourquoi je ne donne pas 5 étoiles c'est à cause de son scènario qui ne dit pas toute la vérité sur l'ouest,pour certains acteurs assez médiocres malgré une bonne composition musicale de Alfred Newman;mais sinon ce film vaut le coup dans sa version Cinérama.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 4 avril 2012
Trois spécialistes du western, John Ford, Henry Hathaway et George Marshall ont coréalisé cette fresque grandiose retraçant la conquête du grand ouest américain sur une période de 50 ans. Ils ont réuni pour l'occasion presque tout le gotha d'Hollywood. Pour ne citer que les plus connus dans l'ordre d'apparition : Carroll Baker, James Stewart, Karl Malden, Lee Van Cleef (dans un petit rôle), Walter Brennan, la belle Debbie Reynolds (la seule que l'on voit du début à la fin), Gregory Peck, Robert Preston, George Peppard (second acteur que l'on voit pendant toute la seconde moitié), John Wayne, dans une très courte apparition, Henry Fonda, Richard Widmark, Lee J. Cobb et Eli Wallach.
Le film se déroule en cinq parties représentant chacune une étape de la conquête de l'ouest : phase 1, la conquête des territoires, phase 2, la ruée vers l'or, phase 3, la guerre de Sécession, phase 4, la construction du chemin de fer, phase 5, la traditionnelle confrontation entre shérifs et bandits.
John Ford a réalisé la phase 3, George Marshall la phase 4 et Hathaway le reste.
Le film contient quelques scènes mémorables, voire spectaculaires : le radeau pris dans les rapides en phase 1, l'attaque du convoi de pionniers par les indiens avec des jeux de caméra étonnants en phase 2, la charge des bisons sur le camp des ouvriers du chemin de fer en phase 4 et enfin, l'attaque du train par les bandits en phase 5.
L'histoire n'a rien d'exceptionnelle car il s'agit de cinq histoires différentes sur autant de périodes chronologiques avec des acteurs différents à chaque fois, hormis quelques cas particuliers (Debbie Reynolds, Gregory Peck et George Peppard). Il n'existe donc pas de véritables liens entre chaque période. La dernière partie est même déconcertante car on ne voit pas le fil qui relie George Peppard au bandit joué par Eli Wallach, idem d'ailleurs avec le shérif joué par Lee J. Cobb.
Hormis cette réserve, les paysages sont superbes et la musique magnifique. Enfin, pour l'anecdote, la version américaine est narrée par Spencer Tracy, encore une star de l'époque. Du grand cinéma.
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