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fred c
8 abonnés
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1,5
Publiée le 13 août 2026
"Le grand angle" donne bien quelques beaux plans et des moyens conséquents sont là (figurants, bétail...), mais c'est une fresque illustrative longuette traversée par aucun personnage charismatique, a l'opposé des westerns "spaghettis".
Western à la gloire de la conquête par les Américains d'un territoire naturel (taisant la sensation légitime de colonisation des Indiens!), éloge des valeurs traditionnelles (famille, virilité, entreprenariat), hommage à ceux et celles qui s'engagèrent sur des chemins inconnus, l'intrigue essaie pourtant d'éviter manichéisme ou dithyrambe absolu en montrant sur la route et parmi les pionniers la cupidité, la malhonnêteté, la violence (culminant dans la guerre civile) et en conférant aux femmes un poids conséquent dans l'évolution de la société (nulle potiche à déplorer!). Bénéficiant d'une mise en scène fluide (malgré le quatuor de réalisateurs!), élégante, esthétique (tant par la justesse des cadrages que l'embellissement des décors naturels, parfois semblables à des peintures), la narration atteint le souffle épique (entre aventures, action et romances) que la voix-off ambitionne (avec parfois des envolées lyriques fort désuètes). Cependant, en dépit d'un casting éblouissant, l'enchaînement des saynètes (certes liées par une famille principale) ne permet guère de s'attacher aux personnages ni de déployer de l'émotion (sinon incidemment, entre deux frères se séparant). Un représentant du genre aux images remarquables.
Ce western ambitieux, au casting prestigieux (même si la plupart des stars ne font qu'une pige plus ou moins brève), retrace, comme son titre l'indique, la conquête de l'Ouest américain par les colons. Au long des années et à travers les destinées des membres d'une famille -qui font le lien entre les cinq sujets composant le film- le western aborde les thèmes généraux et emblématiques de la colonisation et de la civilisation blanche hégémonique : chemin de fer, ruée vers l'or, guerre civile... Eclectique, voire exhaustif, le film souffre néanmoins constamment d'un scénario et de personnages purement illustratifs, d'une banalité souvent ennuyeuse. Classique sur la forme, en dépit d'un procédé technique novateur mais inopérant à la télévision, le western témoigne d'un esprit édifiant, de considérations morales surannées, pour ne pas dire franchement réacs, qu'on pourrait résumer à " Travail, famille, patrie". Réalisé pour l'essentiel par Henry Hathaway, le film ne manque pas tant d'unité que de caractère et de personnalisé. Pour l'anecdote, on peut s'amuser de voir le quinquagénaire James Stewart, en trappeur et aventurier, jouer les jeunes premiers à marier ; ou de cet épilogue contemporain à rebours des préoccupations écologiques d'aujourd'hui, célébrant, à travers l'agriculture intensive et les autoroutes superposées, le "triomphe" de la conquête de l'Ouest.
Malgré tous les défauts du genre, j'ai toujours adoré les westerns, probablement dû aux soirées avec Mister Eddy, et suis assez fasciné par le développement de ce pays. L'histoire, l'évolution de nos civilisation plus généralement me passionnent. Alors, même si ce film est une jolie fresque retraçant de façon très caricaturale, comme souvent, la conquête de l'ouest américain sur une cinquantaine d'années, j'ai beaucoup de mal à accepter de n'y voir, sur 160 minutes de film, aucun noir à l'image et deux asiatiques. Je salue, tout de même, une approche plus pertinente qu'à l’accoutumée, des relations avec les nations natives nord-américaines. La Central Pacific Railroad à elle seule a employé plus de Chinois (sot 90% des ouvriers) pour la construction de son chemin de fer, l’anniversaire des 150 ans à rétabli la vérité historique. Les Afro-Américains représentaient autour de 14% de la population à cette époque et, bien qu'arrivés 18 mois après le début de la Guerre Civile, les soldats et officiers noirs représentaient 10% des soldats nordistes avec un taux de décès 35% supérieur aux soldats blancs. J'aime toujours le genre western, mais ne perds jamais de vue que ce n'est, souvent, qu'une forme de science-fictions. Hollywood, entre-autre, construit ses petits donalds.
Malgré son casting en or et la présence derrière la caméra de trois réalisateurs de renoms spécialistes du western « La Conquête de l’Ouest » au-delà des considérations techniques déçoit. En effet, tourné en Cinérama qui est un procédé onéreux et complexe mais offrant à l’écran des paysages somptueux dans un grand format que les différents cinéastes exploitent avec plus ou moins de savoir-faire au fil des séquences. Cependant, le récit est une glorification simpliste du mythe américain de la conquête de l’Ouest sans relief ni profondeur et s’apparente à une suite de segments qui manquent de liaisons entre eux. Plus qu’un seul long-métrage, on assiste à trois petits films mineurs aux qualités très inégales. Il n’en demeure pas moins un certain nombre de séquences plaisantes et spectaculaires qui ne peuvent faire oublier les lacunes de l’histoire.
Longue fresque retraçant une partie de l'histoire Américaine de 1830 à 1890. Le film est en 2 parties séparé par une entracte. Je trouve la première partie plus intéressante avec Debbie Reynolds, mais le film est long, et veut raconté trop de chose et au bout d'un temps ont s'ennuie. Casting 5 étoiles James Stewart très bon dans la première partie, un John Wayne avec un petit rôle. Les paysages sont magnifique. Mais le soucis c'est qu'il se passe trop de chose pendant presque 3 heures. Ils y a trop d'acteurs dur de s'attaché à l'histoire oû aux acteurs . Peut être le film aurait dû être moins long et faire une histoire plus linéaire pour éviter l'ennuie. Voilà ce n'est que mon avis.
Un très grand film retraçant 50 ans de l'histoire des Etats Unis, avec toutes les stars de l'époque, de beaux paysages magnifiés par le Cinérama (on en prend vraiment plein les yeux...), des scènes d'action spectaculaires (comme la charge des bisons, la descente de la rivière ou encore l'attaque du train...) et un scénario qui enchaîne 5 histoires avec brio pour décrire la Conquête de l'Ouest et en faire une véritable fresque. Tous les ingrédients sont donc réunis pour faire de ce western, si ce n'est la référence du genre, une oeuvre majeure.
Un grand classique du cinéma américain du début des années 60 que ce film plus ou moins à sketches réalisé par plusieurs metteurs en scène et la participation d'une pléiade d'acteurs célèbres. C'est typiquement américain, à la gloire de la nation et de ceux qui l'on bâtie. On suit sur 3 générations les aventures d'une famille qui participe à la ruée vers l'ouest, à la ruée vers d'or, à la construction du chemin de fer, à la guerre de sécession, à la mais en place progressive de l'Etat de droit. Il y a des indiens, des bisons, des bandits, des trappeurs, des chercheurs d'or, des escrocs, des arrivistes. Il y a surtout de magnifiques images en cinémascope et une belle musique et quelques scènes mémorables, comme celle des bisons ou de l'attaque du tain. Malheureusement, en contrepoint quelques faiblesses, un peu de comédie musicale gnangnan comme c'était le genre à la fin des années 50 au cinéma, des midinettes à l'eau de rose, et quelques ellipses dans le montage. Au total, ça reste quand même un très bon spectacle agréable à regarder
À mon avis, ça a beaucoup vieilli. On nous présente une histoire de cartes postales. Le ciel est bleu, l'espace infini et les rochers semblent pousser hors du sol à l'assaut des cieux. Toute l'entreprise coloniale des États-Unis résumée en une phrase :"J'ai tué la bête parce qu'elle était là où je voulais aller"...
Panorama de cent ans d'histoire américaine avec une longueur excessive. A trop vouloir en montrer, le film m'a fait l'effet d'un fourre tout. C'est la première partie que j'ai préférée avec l'aventure vers l'ouest de deux familles qui utilisent le radeau comme moyen de progression. Ensuite, on se demande si c'est bien toujours le même film que l'on regarde. Tout est passé en revue avec la guerre, le chemin de fer, les bisons, les indiens et les bandits. Ses étoiles sont gagnées par sa distribution prestigieuse et ses environnements sauvages variés. Quand à la fin, était-ce bien nécessaire de faire ce commentaire ridicule sur la grandeur de la nation américaine !
Une fresque d'une beauté plastique absolument sans égale. La sensation d'immersion dans l'image est totale. L'e film s'attache au moins autant à nous faire ressentir qu'à nous raconter l'histoire d'une famille de pionniers. Réellement impressionnant.
La conquête de l'Ouest est un film particulièrement ambitieux de John Ford, légende du western. Il narre la colonisation de l'ouest des États-Unis au XIXe siècle, suivant la famille Prescott sur 3 générations entre romances, tragédies et affrontements armés. Du coup le film se décompose en grossièrement 4 récit, tous connectés par un lien familial. Assez remarquable, la realisation de John Ford filme en mode POV à 180 degrés et permet de plonger dans cette reconstitution très convaincante. Les personnages sont souvent trop manichéens et la vision de la colonisation idéalisée globalement, donnant crédit à l'American Dream qui sera bien remis en cause quelques années plus tard.
Une grande fresque épique servis par de remarquables séquences tel que la descente des rapides, l'attaque des indiens ou le final sur le train, une photographie et des paysages magnifiques. Garni d'un casting 3 étoiles séduisant, ce grand classique du western manque pourtant d'approndissement dans l'écriture des personnages et de l'histoire pour en faire un très grand film.
On n'est pas devant un grand western. Tous les segments ne se valent pas. Et le film a tendance à s'étirer en longueur. Mais il reste toutefois les décors magnifiques de l'ouest américain et quelques scènes d'action réussies : la descente des rapides, l'attaque du train et surtout l'attaque du troupeau de bisons.