6 225 abonnés
18 103 critiques
Suivre son activité
0,5
Publiée le 8 octobre 2021
Quel ennui colossal dire que j'ai passé trois heures à regarder ce film et je suis généreux il y a trois minutes de cinéma à moitié correct. Je suppose que c'était vendu comme un spectacle et si c'est vrai je ne l'ai pas vu. Ce n'est que du bavardage puis encore du bavardage et rien qui vaille la peine d'être entendu. Il est juste possible qu'avec deux rôles principaux à moitié décents au lieu du Taylor en bois et de l'insipide Kerr cela aurait pu être regardable disons avec Lancaster ou Douglas face à Ava Gardner. En l'état la seule distraction consiste à chercher la Liz Taylor ou la Sophia Loren qui ne sont mème pas créditées a la fin. Ustinov s'en sort bien sûr mais étant donné le rôle tel qu'il est écrit même moi j'aurais pu faire un coup de couteau respectable. Finlay Currie et Felix Aylmer dans un seul film sont également remarquable mais pas assez pour le rendre intéressant. Peut-être que s'ils avaient lâché les lions dès la première session de pré-production cela nous aurait fait du bien à tous...
L’intérêt de Quo Vadis n’est pas seulement de mettre en valeur le magnétisme extraordinaire de Robert Taylor et de Deborah Kerr. Il permet aussi de rendre compte de l’immense talent de Peter Ustinov, sans lequel les causes et la complexité de la folie de Néron n'auraient absolument pas été crédibles. Etre capable de jouer avec tant de vérité, à la fois la candeur, la vanité, la cruauté, et la lâcheté, est tout simplement fascinant. De plus, il n’y a pas que les répliques de Néron qui sont d’anthologies, celles du dénommé Petrone, joué par le grand Leo Genn, le sont aussi. Ce film de Mervyn Leroy passe au rang de film culte pour toutes ces raisons, mais aussi pour sa solide intrigue, et surtout son savant mélange d’humour et de tragique.
Un péplum très hollywoodien retraçant l’émergence du christianisme sous le règne de Néron. Peter Ustinov, dans le rôle de l’empereur fou et cruel, est bluffant. Déborah Kerr, en chrétienne éprise d’un général romain, est bien belle. On assiste à l’incendie volontaire de Rome, bien reconstitué. Les scènes dans les arènes sont également réussies. Pour un film de 1951, le résultat est probant et on prend une leçon d’Histoire. Belle découverte, même si on n’atteint pas le niveau de Ben-Hur dans le genre.
Il y a deux ans, je consacrais un été à Robert Bresson avec 6 films et à la Nouvelle Vague. Me voilà à délirer en voulant approcher le péplum franco-italien ou européanno-italien voire italien tout court ! Voilà ce que j’écrivais il y a un bon mois.
J’en suis revenu et j’ai décidé de mettre fin à mon chemin de croix avec « Le colosse de Rhodes » après « Hercule se déchaîne », « La vengeance d’Hercule », « Les derniers jours d’Herculanum », « Cléopâtre, une reine pour César » et « Ponce Pilate ».
Désolé, avec les américains, je ne m’ennuie pas ; c’est à l’image de leur pays, immense, et à l’image d’Hollywood, démesuré. Des figurants en veux-tu en voilà, je crois qu’ils étaient plus de 5000, et surtout pas d’animaux en peluche ou figés contre lesquels un Hercule de pacotille aux muscles puissants s’évertue à tuer, tel un gamin dans son jardin.
Et puis, il y a cette musique de Miklós Rózsa avec en anglais les mots « Overture » et « Exit » comme à l’Opéra. Durant ces deux moments, il ne se passe rien, le spectateur est comme face à un rideau. Il attend et écoute. Il écoute des choeurs puissants qui laissent présager un récit ample et nourri. Quand le rideau se lève, place au générique et le film peut commencer.
Une histoire d’amour entre un homme et une femme ; une passion amoureuse relativement simplette comme toutes les histoires d’amour. Il suffit de donner corps à cette passion. Il faut de la contrariété, un parcours rempli d’obstacles comme la différence de classe sociale, d’opinion religieuse et d’intrigues de pouvoir. Classique, quoi. Parfois, le classique a du bon.
Un général romain Marcus Vinicius (Robert Taylor), arrogant, imbu de sa personne est épris d’une jeune émigrée Lygie (Deborah Kerr), discrète et chrétienne clandestine. La passion amoureuse se conjugue avec la passion pour la nouvelle religion, celle qui fait référence au Christ. Au milieu de toutes ces passions, il y a Néron sous les traits hallucinés et puérils de Peter Ustinov qui se croit un irrésistible artiste et obsédé de rebâtir une nouvelle Rome.
Je me moque de l’exactitude des faits historiques, « Quo Vadis » de Melvin LeRoy s’inscrit dans cet Hollywood qui exagère et s’arrange avec la Grande Histoire ; il lui faut du romanesque, de l’aventure, du spectaculaire, du beau et du triste. Au spectateur d’aimer ou ne pas aimer. De faire la part des choses, de trier le bon grain de l’ivraie, de prendre « Quo Vadis » pour un simple divertissement. Ce qu’il est. La poursuite des chars donne un coup de vieux mais globalement, le film tient la distance de l’âge… Il est loin d’être ridicule comparé aux films italiens, qui certes n’ont pas d’ambition à commencer de se prendre au sérieux. Ça n’engage que moi…
Un modèle de péplum comme on n'en fait plus. Même soixante-dix ans après sa sortie aux États-Unis, la France ayant du attendre deux ans de plus (il en fallait du temps à l'époque pour traverser l'Atlantique !), Quo Vadis reste impressionnant. Alors certes les effets spéciaux ont vieilli, le son est cotonneux et le vocabulaire peut surprendre les moins érudits de nos contemporains (wikipedia est ton ami). L'histoire des premières années du christianisme, les scènes de gigantisme dans la Rome antique, les complots au plus haut niveau de l'Etat, le rapport à la mort, l'esclavage, et tant d'autres choses sont si bien restituées qu'on se croirait plongés en 64, il y a donc près de deux mille ans. Autant Néron y apparaît complètement taré, autant Saint-Pierre est montré captivant. Le message de Jésus qu'il délivre inlassablement est merveilleux et si différent de ce qui était la norme à cette période. Le spectateur de 2021 appréciera cette réplique de Pétrone à Néron : "Plus le mensonge est gros, plus le peuple se laisse convaincre". De quoi réfléchir sur notre époque. À (re)voir avec attention, en sachant que depuis le tournage, les historiens nous ont appris que Néron n'aurait finalement eu aucun rôle dans l'incendie de Rome.
« Quo vadis Domine ? » (« Où vas-tu, Seigneur ? ») aurait dit Simon dit Pierre, l’apôtre, lors de son exécution en 65, l’année suivant le grand incendie de Rome attribué à Néron par les chrétiens, et aux chrétiens selon Néron. Avec tout le décor, le tragique et la puissance des sujets sur la foi, ce péplum est un grand classique : avec ce qu’il a d’inégal, tantôt de lourd tantôt de sublime, et dans tous les cas trop long. Peu importe, sorti en 1951, le réalisateur en fait une lecture fort instructive de cet âge d’or de l’Antiquité au cinéma… et de l’Amérique victorieuse et conquérante.
« Il faut une foi stable pour qu’un empire dure » dit en substance le narrateur en guise de conclusion, comme un message à ses confrères hollywoodiens communistes qui tenteraient de semer le désordre au sein de l’empire fragmenté (la guerre civile est le mode de prise de pouvoir développé par Marx). Ce message se veut intemporel pour toute nation et tout empire, mettant à l’honneur le christianisme comme ciment social pour les nations occidentales, à l’heure de 2021 où la gauche « éveillée » (woke) nous jette à la fosse aux lions et où de nouveaux martyrs, qui sacrifient nos vies avant les leurs (tout l’inverse des chrétiens de l’époque) font feu de tout bois…
Les 38 premieres minutes du film sont epoustouflantes ! Les decors, l'histoire, c'est grandiose ! Malheureusement, ça vire trop sur la religion et l'amour guimauve a l'eau de rose pour la suite. Ca devait convenir à l'époque mais trop naif pour nous aujourd'hui. Bon divertissement tout de même ! 3,6/5
Un péplum dans la plus grande tradition du genre avec ce qu’il faut d’amour et de tragédie et une grandiloquence parfaitement mise en image par une réalisation faste et une interprétation intense et convaincante relatant le terrible joug de l’Empereur Néron au travers l’histoire d’amour tourmentée entre un impétueux commandant de l’armée romaine et une jeune otage chrétienne.
Le plus grand chef d'œuvre du péplum 9 ans avant Ben Hur ! L'hommage de l'empire hollywoodien à la Rome impériale. Décors et costumes magnifiquement reconstitués sur place, à Ciné Citta. Pour l'avoir personnellement visité, je sais de quoi je parle. Et si le scénario ne respecte pas la vérité historique, rappelons-nous la phrase d' Alexandre Dumas :"On peut violer la vérité historique à condition de lui faire de beaux enfants"!
Considérer comme la plus grande épopée antique Romaine de son temps, à peine avant "Ben-Hur", avant "Spartacus", bien avant "Gladiator", mais voilà ce fut le cas et lorsqu'on découvre, lorsque je découvre via l'édition spécial du DVD en documentaire et via les descriptions de production, ce récit est le remake du même film de 1913 (noir & blanc), la 4ème version du roman d'Henryk Sienkiewicz (1896) et donc pour résumer, le même genre que le futur "Ben-Hur" sauf que ce dernier n'à pas eu à connaître les 6 versions totales de ce dernier. Une épopée donc passant de l'heure 15 min (1913) à 3h... Comme par réflexe, comment passe t-on d'un quasi court-métrage à ça ??? Certes on ne pourra jamais démonter l'impeccable qualité visuelle et musicale qui nous rappel comment de nos jours, les sommes astronomiques sont investies non pas seulement dans l'antistatique mais bien dans le salaire des acteurs. Puis l'énormité des décors, sans fond vert (n'existant pas à l'époque) ou des centaines de m2 furent métamorphosés. spoiler: 3h pour conter l'arrivée du Christianisme à Rome et la persécution de ses derniers, considérés comme ennemis de l'Empire. 3h pour conter la vie de Néron (Peter Ustinov) qui, dans sa folie et soiffe de pouvoir, richesse et de luxure, commettra la double erreur d'incendier Rome et d'en accuser l'innocence Chrétienne (Deborah Kerr en principale intéressée). Enfin, 3h à conter la vie militaire du général Marcus Vinicius (Robert Taylor) de son amour pour une chrétienne, d'abord esclave avant de ne plus l'être, enfin bref, à son gloire pour Rome. 3h également ou l'on découvrira les visages (bien vieux, à moins qu'ils devaient êtres jeunes au moment précis) de 2 apôtres, Paul & Pierre, dont les paroles sont d'un laxisme et d'une politesse à nul autre pareil. Un décalage social XXL à celui des romains, un charactère de bisounours quelques soit les situations. Une sorte de court biopic sur la relève du Christ mais là, sur ce point précis, une lourde erreur de récit à été commise. En début de récit, on nous explique que 30 ans plus tôt (démarrage du "présent" pour le film), un homme se faisant passer pour le fils de dieux à été juger pour tromperie, sorcellerie et on connait la suite. Suivant, on passe à l'an 67 avec le même "présent"... What ??? Puis l'absence du Colisée (j'ai toujours pensé que les exécutions chrétiennes avaient été faites dans ce dernier). Un cours d'histoire monumental en soit, dans le même récit, on découvre la folie de Néron (théâtralisée ici-même), un général revenant glorieux mais envoûter par une chrétienne, le projet d'une nouvelle Rome et l'incendie monstre de cette dernière menant aux premiers assassinats publique. Puis la mort de Pierre, futur St Pierre sur le futur lieu du Vatican, à l'endroit même ou ses fidèles furent tués. En 3h donc, on assiste à quasiment 1 siècle d'évènements qui feront basculer la cité ainsi que son dictateur, rendront grâce aux innocents tuer pour qu'un manipulateur s'évite les foudres de son peuple, cela ne durera que peu de temps. Chacune de ces scènes par ailleurs, sera admirablement montrées, le cirque de Néron, l'incendie de Rome, la prière collective menée par Pierre, l'orgie pour célébrer Néron , des décors pharaoniques qui remettent en question ce qu'Hollywood ne sait plus faire de nos jours sans se passer du numérique. Certes les longueurs verbales sont maintes fois reines, mais au final, l'ensemble visuel fait rapidement oublier tous cela. Un cours d'histoire long format mêlant christianisme, folie romaine et énième achèvement d'une ère qui en laissera d'autres par la suite.
Beau péplum de près de 3h sur la christianisation de l'empire romain durant le règne de Néron, qui met intelligemment en avant sa folie mégalomane. Mais ce film c'est surtout une romance entre un Romain haut gradé de la garde prétorienne et une jeune chrétienne qui tente de lui faire entendre raison. La dernière heure est particulièrement spectaculaire avec l'incendie de Rome, les chrétiens jetés aux fauves dans l'arène, le combat (réel, on voit tout) d'un homme contre un taureau, et le suicide rendu obligatoire de Néron. Un vieux film de 1951, sans numérique, mais qui n'a rien à envier aux grosses productions actuelles. Au contraire, la réalité de vraies images le rend encore plus admirable... Des bémols cependant sur quelques erreurs historiques : on ne sait pas si Néron a incendié Rome, le jeu d'échec n'existait pas dans l'antiquité...
Un film grand spectacle sur le monde romain et la persécution des premiers chrétiens, la locution latine du titre signifie "où vas tu ?" du roman de 1896 gros succès du polonais Henryk Sienkiewicz (1846-1916). Ce titre est une question sur la conscience des actes et leur but afin de choisir la bonne voie celle de Pierre qui prêche le Christ et accepte d'être un martyr (allusion aux reniements de Pierre dans les évangiles et à son dialogue avec Jésus après la résurrection où il lui dit qu'il mourra en martyr) ou condamner une mauvaise voie telle celle de Néron, fou sanguinaire, incarnant la folie. Mais ce film s'annonce comme un grand spectacle et de la romance et c'est ce qu'il est, théâtral, une grosse figuration une histoire de foi peut être mais un peu résiduelle opposée à la folie d'un Néron et aux intrigues et ambitions des patriciens romains. Un film très hollywoodien, certains y voient beaucoup de propagande chrétienne, bonjour la propagande : massacrés dans l'arène pour la joie d'un grand nombre. C'est cependant le peu de véracité historique qu'il y a dans un tel film principalement axé sur le charisme et la mise en valeur de ses vedettes autant masculines que féminines. Ce qui est vu aujourd'hui comme de la propagande chrétienne était en fait un ton humaniste assez commun pour l'époque 1951 s'appuyant sur la religion qui alors été synonyme d'un morale très convenue et de bon ton. Certainement pas une volonté du film qui n'est en cela qu'un reflet peut être même amoindri du roman par lequel 50 ans plus tôt c'était encore plus vrai alors que 20 ans après ce film ce ne le sera plus du tout.
Sorti en 1951, Quo Vadis est la cinquième adaptation au cinéma du roman de Henryk Sienkiewicz du même nom. Quelle splendeur émane de ces films aux géants décors peintures, au nombre infini de figurants, aux technicolors merveilleux, on en remarque presque plus les intégrations de personnages affreuses une fois sur deux. Tant de moyens développés et de détails rassemblés au service de ces longues fresques mêlant grande et petite histoire, personnages bibliques, romance, spectacle et humour, présentant une vieille civilisation dans tous ses mœurs jusqu’aux mentalités les plus controversées et dans le respect des architectures de l’époque, suivant surtout scrupuleusement le roman original ! Le résultat est qu’il y a si peu de longueurs pour 2h50 de film, malgré la parlote, précisément parce que chaque détail est un élément historique supposé à défaut d’être avéré et que même les dialogues sont superbes ! Qui est à la musique ? Miklos Rozsa, oui ! Le futur compositeur de la BO de Ben-hur et on peut clairement entendre que le thème qu’il offre à Rome est le futur “Parade of the charioteer” de Ben-hur, et ce ne sont pas les seules similitudes, on a aussi les “Alléluia” de fin, les thèmes légers pour les personnages bibliques, ceux qui donnent des frissons, et un beau “Quo vadis domine” chanté par des voix graves en guise de terme principal. Fabuleux ! Fait-on encore des méchants de ce genre ! Peter Ustinov incarne avec génie (les mimiques et les regards témoignent qu’il est habité par son personnage) le sadique et déjanté empereur Néron, connu pour avoir tué sa mère et sa femme et accusé d’avoir brûlé la ville de Rome dans le but de s’inspirer pour un poème. Au personnage est rajouté une belle touche d’orgueil, de méchanceté hypocrite et de pathétique qui rend chacun de ses monologues délicieusement hilarants, et sa voix française (Jean Marchat) n’arrange rien. spoiler: La mort de Pétrone et la lecture de sa dernière lettre par Néron est un passage tellement drôle et jouissif.
Marcus et Pétrone sont également des personnages très réussis, spoiler: des romains aveuglés par la guerre et le pouvoir avant d’être transformés peu à peu en chrétiens par leurs femmes mais il est vrai qu’on ne suit pas cette évolution assez progressivement, cela finit par être assez soudain,spoiler: et le coup de l’esclave qui aime passionnément son maître c’est un peu gros.
Alors oui c’est assez pro religieux dans le sens que les chrétiens sont montrés sans failles, spoiler: avec le sourire au moment de mourir (des frissons), on voit l’apparition du seigneur à Pierre (encore des frissons) et le christianisme est présenté comme unique solution aux vices romains (=manichéisme). Personnellement je trouve toute cette ambiance chrétienne absolument magnifique, de voir comment se faisait l’évangélisation aux premiers temps, mais il est évident que pour les non-croyants ça peut-être un peu envahissant. C’est tout de même l’occasion de parler des persécutions chrétiennes de l’époque et de tous les horribles supplices auxquels on assiste à la fin. Un grand film, aux moyens colossaux et spectaculaires, à l’intrigue bien ficelée et captivante, et qui contient toute l’essence de ce que sera le Ben-hur de 1959.
Cette production raconte la rencontre entre un Romain, guerrier, brutal et peu subtil, Robert Taylor dans le rôle de Marcus Vinicius, qui rencontre une adepte de Jesus Christ, Deborah Kerr, diaphane, hypnotique, toute en sensibilité (beau travail de Robert Surtees et William Skall pour illuminer en permanence son visage - elle garde son teint de lait en permanence...-). Dans un cadre où le dictateur Néron exprime sa démesure grâce à Peter Ustinov (jubilatoire), qu'un de ses conseillers essaie de maitriser (Leo Genn dans le rôle de Petronius): démesure et folie qui donnent lieu à des scènes mémorables. Le film contient des séquences d'anthologie, par forcément spectaculaire dans le grandiose: le suicide de Petronius, et chaque scène qui tournent autour de Néron. Le film bénéficie du grandiose de Cinecitta, de ses figurants, et aussi d'un ensemble de matte paintings, qui tiennent encore la route. Malgré la longueur et le format (qui n'est pas encore du CinémaScope), le film se laisse visionner, grâce au personnage rustre de Robert Taylor, et ses interactions avec Deborah Kerr. Bien que l'amour subit de Deborah Kerr, ou la conversion de Robert Taylor, paraissent un peu bâclés et peu crédibles. Et bien sûr grâce aux séquences de Néron et sa cour.