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CH1218
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2,5
Publiée le 20 avril 2025
Casting international - Charles Bronson, Toshirô Mifune, Alain Delon, Ursula Andress - pour un curieux western pas vraiment "spaghetti" signé Terence Young, qui se joue des oppositions culturelles. Le début et les scènes finales sont pas mal du tout mais je me suis ennuyé dans son milieu.
De Terence Young (1971). Un wersten vraiment atypique mais combien sympathique . Et meêm si on pourrait un peu trouver le thème peu vraisemblable, le film se regarde avec beaucoup de plaisir . D'autant qu'il est servi par un casting international XXL . Notamment Charles Bronson charismatique, la belle et plantureuse Ursula Andress, Toshirô Mifune et Alain Delon froid et magistral .
une belle paire de héros. un vrai salaud! et une prostituée amoureuse. sans compter les comanches. un bien bon western avec l’originalité du compagnon samouraï et de notre mythique acteur français. a ne pas manquer
Film quelque peu atypique et qui dénote dans la carrière de Delon. Souvent décrié par la critique, Soleil rouge est pourtant un film qui ne manque pas d'intérêt et qui s'avère davantage qu'une curiosité. Les acteurs y sont excellents. Pas vraiment du Ford, ni même du Leone, le film de Young hésite néanmoins entre classicisme et western spaghetti et n'est pas exempte de maladresses. Bronson est égal à lui même, Mifune impassible et Delon a la beauté du diable. Au final, un très agréable moment de cinéma tout au moins, et c'est déjà pas si mal.
Le mérite de Soleil Rouge est l'association improbable d'un bandit, d'un samouraï et d'une prostituée à la poursuite d'un autre bandit, Gauche (Alain Delon). Chacun avec son système de valeur sans commune mesure avec les deux autres. Le samouraï se distingue par sa noblesse. Ainsi selon Kuruda Jubie (Toshirô Mifune) : "L'homme a besoin d'idées qui l'aide à vivre." Plus tard, il cite le code de Bushido : "Une personne avec fort estomac est une personne avec cervelle faible." De quoi réfléchir avant de se gaver. Dans un autre style, Link (Charles Bronson) sait user avec Cristina (Ursula Andress) de bons arguments pour se faire comprendre d'une femme récalcitrante à l'idée de préparer le repas : "Tu fais la cuisine, tu manges. Je fais la cuisine, tu manges pas et je te fous une raclée." Et la belle se met aussitôt aux fourneaux ! Quant aux paysages, ils sont magnifiques, traversés de belles chevauchées symboles d'une grande liberté. C'était vers 1860 et depuis tout à changé aux États-Unis... Le plus déroutant dans ce film étant que les scènes en extérieur ont été tournées en Espagne, bien loin des grands espaces du Far West. Au final, un western correct.
Le casting de ce western (western même si la route des personnages mène vers l’est) est très impressionnant. Les quatre stars internationales portent le film de Terence Young, un brin caricatural, sur une rencontre impromptue entre culture occidentale et orientale.
Un casting de 4 belles gueules fut la riche idée de Terence YOUNG : la belle ANDRESS (qu'il avait révélée en James Bond girl dans le 1er de la saga), l'impitoyable DELON aux yeux bleu acier, le ténébreux BRONSON aux yeux verts, le samouraï MIFUNE et son sabre virevoltant. La séquence à pied pour retrouver DELON est terriblement ennuyeuse et longue, artificiellement parsemée de dialogues soulignant l'opposition des styles (cow-boy désinvolte face au rigide samouraï). Le casting des Comanches est complètement ubuesque (américains blancs maquillés). Ursula n'est pas à son avantage, avec son front bombé trop éclairé. Etonnamment c'est bien DELON qui tirera le mieux son épingle du jeu!
Hésitant entre le Western américain et le Western spaghetti, Terence Young reste entre deux eaux, avec une histoire qui paraît originale mais peu crédible. La violence gratuite est là pour situer le personnage de Delon. Ursula Andress joue le rôle de la plante verte et Bronson celui du guerrier qui a de l'humour. La qualité des images laisse à désirer (même Mon nom est Personne, qui vaut d'être revu une nouvelle fois, est nettement supérieur côté technique et côté montage ainsi que côté musique). De nombreuses scènes avec les indiens semblent incongrues. Un Western série B avec de très beaux acteurs et de très belles actrices.
C'est un peu leger pour faire un bon film. On est en dessous des western habituels, même si il y a un effort d'originalité. Mais Miser tout un film là-dessus c'est léger. Malgré un bon casting et des décors naturels magnifiques. Même la musique de Maurice Jarre n'est pas à la hauteur.
Étonnamment, le film tient toujours la route, et beaucoup mieux sans doute qu'au moment de sa sortie. Bien qu'il s'agisse d'un film en toc, hybride entre le western américain pré-crépusculaire et le spaghetti western en plein essor. L'histoire est bien ficelée, on ne s'ennuie jamais, et le casting de tête fait de comédiens issus d'horizons divers fonctionne excellemment bien. La cohabitation forcée entre Bronson et Toshiro Mifune nourrit des situations cocasses, riches en péripéties, qui obligent le spectateur à sympathiser avec le nippon que l'aventurier crasseux prend pour un sous-homme, tant ses préjugés sont tenaces, et qui dans le fond s'attache à lui après que ce dernier lui ait montré sa noblesse d'âme, dans une très belle scène au bord d'une rivière. Delon impressionne par sa froideur, et nourrit parfaitement de son regard intense un personnage sans état d'âme, jusqu'au bout impitoyable. Ursulla Andress qu'on pouvait craindre distribuée en faire valoir de charme, est une femme de caractère qui sait ce qu'elle veut, bien servie par le dialogue et des scènes où elle a de quoi faire. La séquence où elle est capturée par des indiens est un des moments forts du film. La mise en scène est un peu terne, les plans extérieurs sur-éclairés (pourtant par Henri Alekan) et on sent que l'ensemble a été quelque peu bâclé. Ça manque de scope et de contraste mais c'est la force des personnages, tous attachants, qui nous accapare du début à la fin. Maurice Jarre atteint des sommets.
J’ai beaucoup aimé ce western mélangeant trois acteurs mythiques dans des rôles très bien imaginés. L’action y est bien présente et le récit d’aventure nous tient en haleine avec cette double mission du duo improbable. Le justicier et le samouraï. Un final également excellent dans les broussailles où les destins vont s’accomplir
Un western original du fait du choc des cultures très peu présent en général dans le genre. Quand l’Ouest sauvage américain rencontre le Japon qui transpire l’honneur et le respect, ça donne un road movie aussi amusant que violent. Le duo formé par Charles Bronson et Toshiro Mifune est excellent, tout comme l’ensemble du casting d’ailleurs avec notamment un Alain Delon sanguinaire assez savoureux. Comme souvent avec ce genre c’est un festival de « gueules », c’est bien écrit de surcroît et les dialogues sont bons, en revanche il manque une musique marquante et un aspect épique. En effet il y a un paquet de temps morts ici, et au vu de la durée du métrage, on les sent passer. M’enfin le plaisir est là et cette atmosphère drolatique vaut à elle seule le coup d’œil si l’on n’est pas spécialement friand du genre. Ce n’est pas le plus grand western de tous les temps mais il a ce quelque chose de très sympathique qui le rend fondamentalement agréable à bien des égards. À voir au moins une fois.