L'Oeuf de l'ange
Note moyenne
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Hervé L
Hervé L

92 abonnés 717 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 décembre 2025
Un film d'animation qui se regarde comme une bande dessinée. Les images sont belles et la musique intéressante mais l'ensemble est confus et bscond.... Dommage
Coric Bernard

455 abonnés 851 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 octobre 2025
Ce beau film d’animation japonais tourné en 1985 est remarquable pour son traitement de l’image et la bande-son qui l’accompagne. Ce film est agréable à visionner pour son graphisme sophistiqué et en même temps crépusculaire. Il se dégage dans ce film beaucoup de symboles et de fantasmagories. Si sur le plan cinématographique c’est vraiment rèussi, par contre au niveau du scénario il manque quelques clefs pour sa compréhension.

Bernard CORIC

(Film visionné à la journée de prévisionnement du GNCR le 07/10/2025 à PARIS)
irgendwer92
irgendwer92

14 abonnés 52 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 décembre 2025
c'est beau, très beau... mais c'est ennuyant... ronflant... en fait c'est difficilement compréhensible. C'est plus du dessin que du dessin animé...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Cette oeuvre mystique est plus qu'un film, c'est véritablement une oeuvre d'art animée.
Oshii nous livre des scènes d'un rare esthétisme et ce film nous captive par son onirisme. Le design éthèré de l'artiste Yoshitaka Amano convient parfaitementà cette oeuvre.
Un film définitivement unique qui préfigure des chef d'oeuvres à venir de Mamoru Oshii.
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 décembre 2025
"40 ans après sa discrète apparition dans le paysage de l’animation japonaise, L’Œuf de l’Ange renaît en 4K sous la supervision attentive de Mamoru Oshii. Cette résurrection technique invite à redécouvrir un film longtemps considéré comme un mythe : révéré par ceux qui l’ont vu et fantasmé par ceux qui n’y ont jamais eu accès. Décrite aujourd’hui comme une « œuvre unique et emblématique » dans l’histoire de l’animation, L’Œuf de l’Ange demeure peut-être le film le plus mystérieux jamais produit au Japon."

"Sa genèse annonce déjà son caractère à part. Oshii, alors au cœur d’une crise spirituelle, abandonne les cadres de la comédie animée et se tourne vers une forme de cinéma contemplatif nourri par son éducation chrétienne et ses doutes personnels. Le film devait à l’origine être une aventure de Lupin dans un monde post-apocalyptique, centrée sur le vol du fossile d’un ange. Projet refusé, mais qui a toutefois fertiliser le terrain pour la suite. À partir de cette idée ténue, Oshii compose, avec l’aide de l’illustrateur Yoshitaka Amano (quelques années avant d’avoir marqué son empreinte sur la série de jeux vidéo Final Fantasy), un film qui n’est plus narratif mais cérémonial, une sorte d’icône en mouvement. Amano imprègne chaque plan de ses architectures gothiques et de ses silhouettes translucides. Ses décors semblent flotter entre la fresque médiévale et le rêve fiévreux, donnant au film une beauté organique et suspendue."

"On y suit une jeune fille errant dans un monde désertique et mystérieux, veillant sur un grand œuf qu’elle protège comme un trésor. Sa rencontre avec un voyageur silencieux, porteur d’un fusil et d’un passé ambigu, déclenche une série d’échanges énigmatiques sur la foi, la mémoire et la nature de ce qu’ils cherchent à préserver. Le film, presque muet, explore symboliquement la fragilité de l’espoir dans un univers en ruine."

"L’une des scènes les plus marquantes, celle du défilé de pêcheurs, révèle tout le sens de cette mise en scène de l’absurde. Des silhouettes cuirassées, figées dans une chorégraphie mécanique, tentent de harponner des ombres de poissons projetées sur les murs de la ville. Leurs gestes sont vains, fantomatiques ; leurs harpons traversent le vide. L’influence de Tarkovski — et notamment de Stalker — s’y lit clairement : la marche, l’attente et la lenteur deviennent une forme de prière. Le monde n’est plus une scène à habiter, mais un vestige à explorer."

"Alors qu’on voit s’étirer les couloirs sans fin, qu’on entend résonner les pas des deux protagonistes dans les entrailles de la ville, quelque chose se dévoile lentement. Un film qui parle de foi sans dogme et de fin du monde sans apocalypse. L’Œuf de l’Ange n’est pas une énigme à résoudre, mais un battement à écouter, un poème de fossiles et d’eau. Sa restauration 4K ne lui donne pas seulement une seconde jeunesse, elle révèle ce qu’il a toujours été : un film hors du temps et un film inusable parce qu’il parle de l’usure même. Mais il serait faux de le présenter comme une œuvre accessible. Sa lenteur, son absence quasi totale de dialogue, son refus de guider le spectateur, peuvent provoquer une certaine frustration ou une distance."

"On sort du film comme d’un rêve dont il reste un parfum d’oubli, un fragment de lumière pâle, un sentiment d’avoir traversé une cathédrale engloutie. Rien n’est expliqué. Tout est ressenti. Dans un paysage animé au celluloïd, souvent dominé par l’action, le spectaculaire ou l’émotion poignante, l’œuvre de Mamoru Oshii persiste comme une anomalie magnifique, qui ne cherche pas à convaincre, mais à hanter. Et comme l’œuf fragile que la jeune fille serre contre elle, L’Œuf de l’Ange est un contenant mystérieux : peut-être vide, peut-être plein d’un monde qui n’existe plus, ou d’un monde qui aurait pu renaître de l’espoir."

Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
Direct-actu.fr
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371 abonnés 475 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 novembre 2025
L’Œuf de l’ange s’impose comme un film sombre et profondément poétique, une œuvre presque impossible à comparer tant elle occupe une place singulière dans l’animation japonaise. On retrouve pourtant, par résonance, ce sentiment de royaume étranger et presque extraterrestre que Masakazu Katsura évoquait dans Wingman, ainsi que l’atmosphère des mangas horrifiques où l’inconnu se déploie sans explication. La chute d’un monde, présentée ici avec une brutalité sèche, rappelle par instants la dimension spirituelle et violente des anges que Wim Wenders magnifiait dans Les Ailes du désir. Le film suit une jeune fille fragile traversant un univers dévasté, accompagnée d’un garçon dont la présence trouble et questionne. Ensemble, ils avancent dans un périple silencieux, une sorte d’antre de la connaissance où l’apprentissage de l’Autre devient le véritable cœur du récit.

La direction artistique de Yoshitaka Amano renforce cette impression de dark fantasy gothique, avec ses bâtiments lézardés, sa palette monochrome et ses espaces presque figés. La version remasterisée 4K sublime l’ensemble : le mixage audio, retravaillé en Dolby Atmos, est d’une netteté saisissante, et la piste son retrouve une ampleur enveloppante qui porte chaque plan. L’image, elle, reste variable selon les sources d’origine, mais offre dans ses meilleurs instants un hommage remarquable au travail initial. Sa durée courte, soixante et onze minutes, devient une force : le film ne s’étire jamais, ne surcharge rien, et trouve un équilibre rare entre mystère, contemplation et intensité émotionnelle.
T-rhy
T-rhy

94 abonnés 353 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 février 2026
Une expérience sonore et visuelle. Une fable poétique aux inspirations bibliques mêlant expérimental et poésie. Captivant, mais peu accessible. Définitivement une oeuvre singulière qui mérite le détour.
Shawn Atreides
Shawn Atreides

35 abonnés 52 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 janvier 2026
Expérience rare, sensorielle et profondément troublante que le visionnage, quarante ans après sa sortie, de L’Œuf de l’ange, première réalisation d’un certain Mamoru Oshii.

N’ayant pas encore vu Ghost in the Shell, je rencontre le cinéaste nippon en ce début d’année cinéma 2026 à travers cette proposition énigmatique qui m’a, je dois l’avouer, agréablement déstabilisé. La narration morcelée impose un rythme lancinant, laissant volontairement béantes de larges zones d’ombre et de silence.

L’ambiance est lourde, parfois dissonante, et suscite une multitude de questions : où sommes-nous ? Pourquoi cette architecture européenne et christique, à la fois familièree mais pourtant impossible à situer/identifier ? Comment interpréter ce monde figé hors du temps ?

Habitué aux œuvres cryptiques qui se fraient lentement un chemin vers l’âme et le cœur, je sens que L’Œuf de l’ange appartient clairement à cette catégorie. Le film ne cherche pas l’adhésion immédiate, mais une forme de résonance intime, presque inconfortable.

Peut-être que, malgré son format compact, l’œuvre aurait mérité un parti pris narratif ou thématique un peu plus marqué. Mais au fond… peut-être pas. L’Œuf de l’ange semble précisément exister dans cette indétermination, cette hésitation permanente entre le sens et le mystère. À méditer.
takeshi29
takeshi29

35 abonnés 141 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 décembre 2025
N'étant pas particulièrement familier de l'univers de Mamoru Oshii je n'ai pu me raccrocher dans cet "Œuf de l'ange" aux motifs qui feront ensuite son œuvre. Ce qui ne m'a pas empêché de profiter de l'esthétique toujours très soignée et riche chez ce cinéaste, de me laisser porter par une atmosphère bien plus vaporeuse que dans "Ghost in the Shell" ou "Avalon". En résumé je pense qu'il me manquait certains codes pour adhérer totalement à la proposition mais une telle expérience esthétique ne se refuse pas.

Vu en avant-première
Vinz1
Vinz1

272 abonnés 2 825 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 décembre 2025
Nanti d'une bande-son prenante alliant chœurs et musique classique, ainsi que d'un décorum postapocalyptique impressionnant car situé dans une ville déserte qu'on dirait faite d'immeubles Haussmanniens délabrés, ce film d'animation du papa de "Ghost in the shell" souffre toutefois d'un scénario trop abscons pour emporter l'adhésion. Là, les protagonistes agissent sans que jamais leurs gestes ne soient interprétés ou explicités qui de la petite fille protégeant l'œuf, qui de l'homme la suivant partout ou encore qui des pêcheurs gris semblant pourchasser une baleine mythique. Certes, c'est onirique et métaphorique en diable, mais certains, comme moi, auraient aimé un minimum d'explications pour se laisser davantage porter car là, j'ai l'impression d'être passé à côté, d'où ma note...
Alolfer
Alolfer

178 abonnés 1 740 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 mars 2026
Avant Ghost in the Shell, Mamoru Oshii realisa l'œuf de l'ange : Et nom de dieu, le film est radicale.

Quasi expérimental, le film se vit comme une expérience hypnotique sur l'acception d'une fin de monde. Tout est métaphorique et libre d'interprétation. Ce qui ressort, ce sont les décors et l'animation "noir". Aucune lumière claquant : l'ambiance est pesante, gênante et austère. On laisse place à l'image et cette fin est absolument déchirante

On en ressort retourné, rempli de noirceur extrême.

Voir cela au cinéma est une expérience garanti et exceptionnelle
Paul B
Paul B

89 abonnés 1 506 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 février 2026
Une direction artistique léchée, de très belles musiques mais aussi pas mal d'ennui, et d'incompréhension.

Dommage.
Arthur Brondy
Arthur Brondy

300 abonnés 1 440 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 décembre 2025
Avant d’entrer dans le fond, il est utile de rappeler que ce film arrive dans nos salles 40 ans après sa sortie au Japon. Film d’animation aux dessins inégaux, certains dont somptueux, précis, si modernes, d’autres plus classiques. L’histoire est déroutante : une jeune fille parcourt un monde hostile et tente de protéger un mystérieux oeuf. Les dialogues sont rares, l’univers est sombre et laisse le spectateur porté par l’histoire tel un conte raconté.
bernardet
bernardet

7 abonnés 5 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 février 2026
C’est pas désagréable. J’ai pas tout tout compris globalement mais cela reste intrigant jusqu’au bout donc nous sommes restés sans trop rien comprendre …
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 3 mars 2008
Beau, étrange, mystérieux, une des premières oeuvres de Monsieur Oshii, et déjà on voit tout ce qui va faire son succès, des références aux textes fondateurs, ou encore au références philosophique sans aucune explication, si bien que c'est le spectateur à comprendre ce qui se passe.
Bravo et vivement son prochain.
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