Calme blanc aurait pu être un thriller prenant, mais il ne l'est pas vraiment. La tension est rarement présente, peut être notamment à cause d'un scénario poussif, qui une fois son idée de base exposée, a du mal à se tenir en haleine tout du long. Il y a pourtant des trucs plutôt bien pensés, mais le réalisateur peine à créer un sentiment d'oppression ou d'inquiétude. Dès son arrivée sur le bateau, l'inconnu provoque chez l'homme un sentiment de suspicion, mais on ne sait pas d'où il vient, pourquoi. Il faudrait donner au spectateur aussi des raisons de s'inquiéter. Si par la suite, on voit bien qu'en effet Sam Neill avait raison, encore une fois on a bien du mal à vraiment ressentir la tension qu'aurait pu provoquer ce thriller. Du coup le tout se regarde d'un intérêt second.
Un thriller qui se laisse voir sans déplaisir . Même s'il ne rebelle rien d'exceptionnel . Et si le psychopathe en la personne de Billy Zane (beau en torse nu une bonne partie du film) n'est pas très crédible . Quand à Nicole Kidman Belle et volontaire !
un bon gros thriller psycologique en huit clos avec trois gros comédiens, mainte fois copié depuis a grand renfort de surenchere! c'est donc un classique du genre qui fait monter la préssion lentement mais surement nicole est magnifique et billy térrifiant!
Seul en mer un couplé récupère un naufrage sans savoir que c est un psychopathe. La tension est palpable tout au long du film et monte en intensité progressivement. Par contre l.accident avec la mort de l enfant est superflu et n apporte absolument rien à l intrigue
Si on fait abstraction des 5 dernière minutes franchement ridicule, Dead calm est un excellent thriller maritime réalisé avec sérieux par un Philip Noyce qui sans être un génie s'avère être un artisan solide sachant parfaitement entretenir le suspense. Le film a beau avoir été copié 10 fois par de mauvais téléfilms, la recette fonctionne encore et le trio d'acteur s'avère excellent. Billy Zane n'etait pas encore cet acteur de z tandis que Nicole Kidman était encore une grande rouquine aux cheveux frisés. On n'est pas surpris de voir que le père de Mad Max ou de Babe ait produit le film.
Calme Blanc s'impose comme un thriller efficace dans un cadre atypique. Filmé avec prouesse, en pleine mer, avec de vrais anecdotes de marin et un scénario en béton. Nicole Kidman est épatante, Sam Neill intelligent. La tension ne redescend pas d'un cran, le rythme est parfait...
Au cours d’une croisière solitaire, John Ingram et sa femme (Nicole Kidman) recueillent le survivant d’un navire en détresse. Au crédit de cette production : une mise en scène somptueuse, une photo soignée, un bateau à la dérive dont la silhouette rappelle celle du navire de Nosferatu, une bonne utilisation de la bande sonore, quelques séquences intéressantes dans leur forme, un bon traitement du huis clos, et l’interprétation magistrale de Nicole Kidman, sachant jouer avec conviction de tous les registres. Satisfecit donc côté réalisation. Le scénario, hélas, laisse grandement à désirer, parce qu’il est très prévisible, dans presque tous ses détails, y compris la scène finale, ce qui est un défaut majeur concernant un film à suspens. Ce n’est pas tant que les effets soient téléphonés, encore que quelques uns le soient, mais surtout que si l’on se pose la question : que peut-il se passer dans une telle situation ? Les réponses instinctives correspondent exactement à ce qui est développé dans le film. Dommage ! On ne voit pas non plus l’intérêt de la scène initiale, sans lien avec la suite, façon spot de la sécurité routière, dont l’objectif est sans doute de faire monter artificiellement le taux d’adrénaline des spectateurs.
En 1989, on découvrit une actrice australienne à la chevelure rousse incendiaire dans un huis clos marin malin. Nicole Kidman qui entourée de star US (Neil et Zane) alliait fragilité mentale et force physique, menait la barque Par la suite ces choix on été plus que discutable (Invasion, Aus yeux de tous)....
Lors d’un voyage en voilier, un couple en plein deuil porte secours à un inconnu qui se révèle être un parfait psychopathe. Ce huis-clos maritime tire une grande partie de son intérêt d’un trio d’acteur totalement investis dans leurs rôles. La photographie est également digne d’éloge mais l’histoire perd un peu en tension lors de la fin du film.
Un film qui n'a rien de calme, puisque ce huis clos est d'une grande tension, porté par un trio à son meilleur niveau, notamment la jeune Nicole Kidman qui n'avait pas encore d'injonction au visage pour rendre son jeu tout juste passable... Calme blanc est haletant sans être flippant, 1h30 qui ne seront absolument pas perdues !
Premier succès internationnal pour le réalisateur australien Philip Noyce réputé jusque là dans son pays d'origine. Un succès non mérité qui lui ouvrira les portes d'Hollywood, car le véritable réalisateur du film est en réalité son producteur George Miller à qui l'on doit la série des "Mad Max". Sam Neil avouera longtemps aprés la sortie du film, n'avoir jamais rencontré Philip Noyce sur le plateau. Le film n'en est pas moins un très bon thriller qu'Orson Welles avait commencé à étudier et qu'il n'aurait pas dédenié.
Noyce parvient avec "Dead Calm" à transformer une immense et plate étendue d'eau en un piège oppressant du début à la fin pour le spectateur, ce qui constitue un véritable tour de force, l'intrigue aidant. De plus, les seuls acteurs du film constituent un excellent trio (Kidman en femme menacée, Zane en psychopathe, Neill en mari courageux) qui parvient à captiver et à inquiéter. En somme, un très bon "faux" huis-clos qui n'est que peu rassurant.