La Dolce Vita
Note moyenne
4,0
4988 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

137 critiques spectateurs

5
46 critiques
4
32 critiques
3
26 critiques
2
20 critiques
1
8 critiques
0
5 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
chrischambers86

16 164 abonnés 13 124 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 mars 2025
Cinglante critique de l'aristocratie romaine mais pas que puisque le monde du spectacle, la presse et l'èglise s'invitent ègalement au menu. Et pourtant lorsqu'on lit le rèsumè du film, il est difficile d'imaginer toute la douceur de vivre qu'a pu y mettre Fellini. C'est l'un des moments parfaits du cinèma italien où tout tourne du premier au dernier plan, avec la musique sublime de Nino Rota. Tout cela valait bien une Palme d'or malgrè l'ènorme scandale cannois. Le sommet du film se trouve dans la mythique Fontaine de Trevi avec la bombe Anita Ekberg : « Marcello... Come here ! » . Grand moment de cinèma...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 13 janvier 2008
Une chronique amer sur la désintégration inévitable de notre société. un film noir, esthétique. Absolument pas démodé en 2008.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 4 novembre 2007
La Dolce Vita est un des films les plus célèbres de Federico Fellini avec 8 ½ et sans doute une des plus belles palme d’or (1960) de l’histoire du festival de Cannes. Ce chef d’œuvre absolu du 7 ème art a causé un énorme scandale en Italie lors de sa sortie (alors qu’aujourd’hui le film n’a plus rien de choquant) car il comporte certaines scènes par leur érotisation étaient osées pour l’époque et certaines séquences bousculent la religion. La Dolce Vita est un film qui dénonce d’une manière très crue en son temps les mœurs d’une société contemporaine et il met surtout en scène la jet set romaine qui par ses extravagances se déshumanise La narration du film faite par succession de séquences indépendante entre elles nous fait découvrir la faune de la capitale italienne en même temps que les virés dans Rome de Marcello (Marcello Mastroianni ) le journaliste qui se déplace sans cesse comme un paparazzi à l’affût du moindre scoop et qui découvre à travers ses escapades l’insuffisance du monde dans laquelle il évolue sans jamais réussir à s’y soustraire. Une des forces du film donc à mon avis réside dans le fait qu’il arrive à mettre le spectateur dans la même posture que le reporter c’ad qu’ on peut être ennuyé par ce qu’on perçoit tout en restant intrigué par les excentricités d’un monde qui resplendit même d’une manière artificielle car le film au fur à mesure des séquences monte en puissance autant dans une certaine vacuité que dans l’esthétisme car les plans en noir et blanc sont d’une grande beauté. Mémorable.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 12 avril 2008
Au même titre que Le Mépris, 2001 ou Salo, il y a un avant et un après « La Dolce Vita ». Federico Fellini a subjugué le festival de Cannes 1960, certains qualifiant l’œuvre de brûlot blasphématoire, et les autres de merveille, de renouveau cinématographique, en créant par la suite un comité de défense de l’œuvre, comme le fit Luis Buñuel. Le cinéaste italien tourne la totalité en cinémascope, accentuant la beauté de sa capitale, sa grandeur, son ambivalence au moyen d’un noir et blanc fulgurant. Ainsi balaie t-il un échantillon des occupations de la gente bourgeoise qui s’adonnent à l’ivresse absolue pour échapper à leur fade quotidien, au moyen de ce reporter arriviste, joué par un Mastroianni juste génial, qui s’aventure dans le milieu comme indic paparazzi. Simple toile de fond cependant. Car la particularité même de ce bijou, ce qu’il fait qu’il ressemble à aucun autre film, c’est cette folie, cette liberté dévastatrice, ce plaisir dans les rapports, ce réalisme que Fellini insuffle pour nous offrir un film entièrement décousu, dépourvu de toutes conventions narratives. Il est question d’amour, d’adultère, de soirées bourgeoises décadentes, de rencontres étonnantes, de dialogues incroyables… Les scènes immenses s’enchaînent : l’interview, la course effrénée dans les marches de l’Eglise, le bal dansant dans la cave, la fontaine de Trévi, les paparazzis romains et surtout cette scène de festivité, plein d’alcool et de sexe, d’une bande de marginaux.
Fellini bouge avec ses personnages, jamais de plans fixes, il gère à merveille son espace, propose un rythme d’enfer quand l’histoire en a besoin. Réflexion sur les apparences, mise en abyme de la presse cinématographique, discours hédoniste, "La Dolce Vita" est un film unique et somptueux.
stebbins

563 abonnés 1 747 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 octobre 2007
Une date dans l'histoire du cinéma ! Le premier film à parler ouvertement des médias et de ses méfaits. L'histoire de Marcello est finalement tragique et profondément pessimiste, puisqu'il renonce délibérément à sa femme et à sa vie professionnelle pour une vie de débauche, qui s'apparente pour lui à la douceur de vivre. Federico Fellini réalise ici l'un de ses films les plus tristes, harmonieusement accompagné de la musique de son compositeur attitré : Nino Rota. La scène de la fontaine ( qui a fait coulé beaucoup d'encre ) est un moment de pure grâce. Le cinéaste italien dresse alors une immense fresque de la ville de Rome, une ville possédant une âme lui étant propre. Les paparazzis, les bourgeois, les hommes apparemment heureux ( je songe à Alain Cunny, dont le personnage se suicide après avoir tué ses deux enfants )...Tout le monde y passe, sans fioritures et sans mépris. Palme d'Or méritée au festival de Cannes 1960, La Dolce Vita dévoile avec panache la face sombre de l'être humain qui se complaît dans la dépravation et les futilités...Le meilleur de Fellini ? Une chose est sûre : son film est un chef d'oeuvre.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 20 août 2007
La Dolce Vita est un film assez déroutant, un film dénué de tout fil narratif où il est facile de se perdre. Le mieux est de le prendre pour un portrait destructuré d'un monde, d'une socièté, d'une generation, où le personnage de Marcello serait notre guide. La Dolce Vita est un film foisonnant, foure-tout, où Rome devient un microcosme, une ville cosmopolite où les langue et les nationalités se mélange jusqu'à l'incomprehension. On a la 2h45 de scènes absurdes qui se suivent sans autre lien que la presence du personnage principal, 2h45de rires, de cris, de larmes qui ne compte que quelque rare moment de douceur. Fellini a inventé le film-fête forraine.
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 mai 2007
Ce n'est sans doute pas le plus grand film du maestro mais voilà un film qui a marqué les esprits et les marquent encore. A la fois envoûtant et réaliste où on suit un journaliste aussi orgueilleux qu'opportuniste. Le scénario nous confond dans un semblant de fouillis avec cette suite de tableaux ; ces parties ne sont pas parfaitement raccord scénaristiquement mais ils le sont dans les thèmes abordés (ordre des choses, respect de la vie d'autrui, la fortune et sa part d'ombre, le destin...). Marcello Mastroianni porte le film avec très grande classe mais les plus belles scènes sont avec les femmes... Ah Anita Ekberg et la fontaine de Trévise ! Le film est décousu mais c'est voulu par le cinéaste pour augmenter la sensation de tourbillon et de folie orgiaque entourant le monde de la bourgeoisie romaine. La musique de Nino Rota est aussi belle que le reste de film.
Chef d'oeuvre mais un poil moins réussi que "8 1/2" ou "La Strada".
Camusduverseau
Camusduverseau

58 abonnés 778 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 janvier 2007
C'est l'un des plus grands films de l'histoire du cinéma. C'est un conte "moderne et dramatique" génial. C'est du grand art !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 31 décembre 2006
Hmmm! Je ne sais pas vraiment quoi penser de ce film. Qualifié de chef-d'oeuvre, "La Dolce Vita" m'a quand même laissé nager dans une certaine vague d'ennui. Cela dit, quand je regarde ces richards s'amuser dans la décadence et la barbarie la plus totale, je me dis que c'est ça ce que le film essaie de me faire comprendre: à savoir que la vie de riche est tellement étouffante qu'ils se cachent derrière un miroir de fête et de joie de vivre illusoirs. Marcello semble également être un personnage torturé entre l'attraction et la répulsion pour ce monde. On a également le personnage de Steiner et la fin qui nous montre clairement que "La Dolce Vita" est un film qui cache bien son jeu. Je ne peux malheuresement pas dire que ce film m'a accroché comme "Casablanca", mais il y a définitivement beaucoup à gagner en le regardant ne serait-ce qu'une fois. J'ai bien aimé les actrices et aussi ce mélange anglais/italien/français.
Anaxagore
Anaxagore

150 abonnés 135 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Les années 60 furent décidément un âge d'or (hélas bien révolu!) pour le cinéma, et notamment pour le cinéma italien qui était alors l'un des plus créatifs. Fellini les a inaugurées en grande pompe (en même temps que «L'Avventura» d'Antonioni) en signant avec «La Dolce Vita» un film charnière entre l'esthétique néoréaliste des années 50 et son style fantasmatique propre qui trouvera à s'épanouir dans ses autres chefs-d'oeuvre que sont «8 1/2» et «Juliette des esprits». On y suit la tourbillonnante descente aux enfers d'un journaliste, Marcello, perdu dans la société décadente de l'aristocratie et de la haute bourgeoisie romaines. Et la danse macabre s'avère féroce et effrayante d'autant plus qu'elle est filmée avec une retenue bienvenue, sans aucune complaisance inutile. À son terme, Marcello se retrouve à l'intersection des deux branches d'une alternative. Il a le choix entre la pureté, symbolisée par la jeune fille au visage d'ange ombrien, et la décadence, symbolisée par le monstre marin. Et Fellini, pessimiste, nous le montre faire le choix de la déchéance. Comme la plupart des films ultérieurs du maestro, «La Dolce Vita» rompt avec les formes traditionnelles de narration pour se présenter comme une enfilade de scènes suggestives dont le seul fil conducteur est précisément le personnage de Marcello. Les images, déjà puissamment oniriques, sont de toute beauté et la musique de Nino Rota parfaitement en situation. En un mot comme en cent, «La Dolce Vita» est un chef-d'oeuvre absolu, à découvrir ou à redécouvrir. Pour ce qui me concerne, c'est à nouveau l'un de ces vingt bijoux que j'emporte sur mon île.
scorsesejunior54
scorsesejunior54

178 abonnés 694 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 janvier 2009
Fellini est le cinéaste qui est considéré comme celui transmettant le mieux le rêve. Cette sensation est omniprésente durant trois heures que l'on ne voit pas passer. "La Dolce Vita" est une chronique de la vie romaine de l'époque et a une aisance assez impressionnante du point de vue du réalisme. Mastroianni est dirigé de main de maître dans un rôle magnifique et donne la réplique à des femmes, toutes plus superbes les unes que les autres, symboles du fantasme innaccessible. C'est durant ces périodes que le film prend son envol et marque le spectateur. Comment oublier la longue séquence commençant avec la sortie de l'avion d'Anita Ekberg, se poursuivant dans un bal et se terminant dans le fontaine de Trevi? Ce passage est tout simplement prodigieux et fait partie des plus beaux jamais réalisés. Tout n'est que désespoir, cynisme, et humour noir. On devient triste en même temps que l'on rêve et on se laisse aisément porter dans ce voyage unique que constitue "La dolce Vita".
ronny1
ronny1

55 abonnés 913 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 août 2022
En abandonnant le néo-réalisme, jusque-là caractéristique de son style, Fellini avec La dolce Vita prend un tournant définitif dans son œoeuvre. Le cinéaste étudie une fois de plus la condition humaine à travers une dissection de la jet set dans un style aussi foisonnant qu’accumulatif. Ce style sera la marque de ses réalisations postérieures. Même si La dolce vita est raté par moments (Fellini n’y va pas encore franchement), il reste une sorte de brouillon de ce qui sera son chef d’œuvre : Huit et demi. Apparaissent également les premières galeries de personnages insolites, qui deviendront tout au long de son œuvre le « Fellini circus ». Tout cinéphile se doit de l’avoir vu au moins une fois dans sa vie, ne serait-ce qu’à titre historique (c’est la première fois que Fellini aborde la fin de notre civilisation, thème qui reviendra alors de manière récurrente dans ses films suivants).
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Parlons un peu de la Dolce Vita de Fellini. Palme d'or à Cannes. Film polémique, scandales en tout genre, film qui fit de Federico Fellini un des plus grands cinéastes de l'histoire du cinéma. Car Fellini, c'est l'intelligence, c'est une forme d'intellectualisme, mais aussi c'est le peuple dans toute sa pluralité. Et l'on retrouve toute cette force dans La Dolce Vita à travers des destins particuliers, le plus célèbre étant bien sur Marcello Mastroianni qui commença à apparaître alors comme l'alter-ego du cinéaste. Ce film éblouissant et merveilleux est à la frontière entre le fantasme fellinien, magique, souvent burlesque, et le néoréalisme Italien des années 50 de Visconti ou De Sica. Et c'est celà qui fait sa force, sa puissance d'envoûtement. Il ne faut pas voir de véritables caricatures des italiens, mais plutôt un mélange entre l'image fantasmatique de l'Italien et la réalité de l'époque. La douceur de vivre grâce à fellini est d'un esthétiqme magique, plein d'humour et de passions amoureuses. Cinéma qui se donne à nous comme une successions de scènes de la vie de Marcello. Voyage au bout de L'italie, pourrait-on dire. Pour conclure, "La Dolce Vita" est selon moi, une petite perle, immortelle, du cinéma italien.
VodkaMartini
VodkaMartini

63 abonnés 410 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Doté d'un des titres les plus sarcastiques qui soit, "La Dolce Vita" ne cesse d'emerveiller plus de quarante ans après sa sortie. En partant de l'étude d'un microcosme, Fellini dévoile certaines des plaies incurables qui sont celles de la condition humaine. Le film joue ainsi de parralléllismes constants, au niveau stylistique et symbolique, et cela sans tomber dans de simples oppositions. Bien plus, Fellini montre comme indissociables des éléments qui semblent s'exclure. Au vertige insouciant et hédoniste que choisit Marcello, derrière lequel se cachent l'absence de sens et l'amertume qui en découle, répondent les figures de l'amour emprisonnant d'Emma, de celui désespérée de Steiner et de l'amour absent du père. Et, quand à la fin, Marcello voit réapparaître une figure simple et belle, le vacarme qui l'entoure ne lui permet plus d'en entendre la voix.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
La dolce vita est un délice, tout comme La Strada ou Huit et demi.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse