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Un visiteur
2,5
Publiée le 29 mai 2010
Marquant à son époque, kitsch aujourd'hui, From Beyond allie gore et imagerie sexuelle sans vulgarité, et sans prétention intellectuelle vaine. Il s'en sort haut-la-main malgré son allure dégradée, ses effets spéciaux inégaux, ou sa construction maladroite. Un film qui montre un soin évident dont il n'a pas à rougir.
Un Lovecraft est toujours difficile de mettre sur grand écran. Surtout avec ce genre de moyens. Mais bon on ne peut pas dire que ce soit raté, c'est intéressant, un bon scénario, mais bon, c'est du Lovecraft et on a souvent du mal à entrer dans son monde, en livre autant que sur écran. http://tempslibre.forumr.net
Adapté d'un bouquin de HP Lovecraft, ce film se situant entre l'univers de Clive Barker et David Cronenberg parle d’expérimentations et de créatures particulièrement degueu et réussies pour l’époque, d'autres effets sont "cheap" et l’interprétation un peu "too much" par moments. Mais malgré cela, ça se regarde plutôt bien, rien que pour le coté "creature flick" qui rappelle "La Mouche" de Cronenberg.
Parfois on se rappelle d'une scène précise de film, mais sans mettre de nom dessus. Google étant mon ami, une recherche avec quelques mots clés comme verts sortant du front, film des années 80, monstres avec tête qui sort du corps... la sentence tombe et c'est un vieux film fantastique qui remonte de la liste avec de bons souvenirs horrifiques.
Je m'empresse de l'acheter remastérisé en Bluray, et je me lance tête baissée et dans le noir dans ce "classique".
Déception quand tu me rattrapes, et que tu me rappelles qu'avant c'était mieux :
Contrairement à un Re-Animator bien gore et marrant à la fois, autant que les Clowns Tueurs venus d'ailleurs bien jouissif, ou encore The Blob, ici on le mate, on se souvient, et voilà !
De bons souvenirs, ça valait quand même le coup, sans doute plus que certains films fantastiques actuels qui restent plats et décevants.
La palme revient à l'acteur Jeffrey Combs pour sa tête horrifiée du début à la fin !
Bon film . Cela faisait un grand moment que je souhaitais voir ce film introuvable de nos jours ; ça a été tout de même une demi-déception . Le film marque des points grâce au scénario qui est assez originale , aussi grâce aux effets spéciaux de l'époque qui rendent un bel effet et aux scènes poisseuses et bien sanglantes qui raviront les amateurs . En revanche , les petites choses qui tire la note de ce fameux From Beyond vers le bas sont le faite que le film manque d'efficacité et que les acteurs surjouent beaucoup trop . 2,5/5 .
Un film que j'ai pas mal visionné plus jeune, pas revu depuis plus de 15 ans, il se revoit gentiment, pour les néophytes ça peut-être balot mais il garde ceci dit une certaine force notamment dans sa deuxième partie où Stuart Gordon se fait plaisir et se lâche grave avec des scènes bien salaces, il faut voir Barbara Crampton sentir le plaisir montée avec un Jeffrey Combs inerte, le passage est chaud mais drôle à la fois car il reste de marbre par contre dès que le rézonateur se met en marche il se réveille directement. Le casting est sympa, avec trois des acteurs de Re-Animator plus Ken Foree. Les amateurs du genre étaient en extase à sa sortie, car Stuart Gordon et Brian Yuzna forment une sacrée équipe. Jeffrey Combs et Barbara Crampton resteront les acteurs fétiches de Stuart Gordon et par la suite Brian Yuzna fera également appel à Jeffrey Combs pour ses différents films comme le WTF Beyond Re-Animator.
Aux Portes de l'Au-Delà est un film d'estime pour de nombreux fans du genre, il faut reconnaître qu'il possède une atmosphère malsaine où se côtoient le fantastique, l'épouvante et l'érotisme. D'ailleurs le résonateur est une sacrée métaphore sexuelle au prétexte justifiant les quelques passages chauds surtout celui où Barbara Crampton hypnotise l'écran tout de cuir et ficelle vêtue. La première partie du film n'est pas très prenante - celà dit l'ambiance est déjà là - même si on se demande ce qui va se passer mais dès lors que le Docteur Pretorious refait surface le film prend tout son sens. Les effets visuels ne sont pas minables malgré les années, le film regorge de grands moments, dont une jolie folie engloble le film à réserver aux spectateurs avisés, ce qui paraît soft au début se transforme par la suite en cauchemar phallique avec des allusions bien portées sur le sexe tout le long du film. Après Re-Animator, le duo a su recréer une certaine ambiance pour un film tout aussi important que leur première collaboration. Nous n'arrivons même plus à compter les débordements comme les quelques énucléations très graphiques, et surtout les passages écoeurants où la glande pinéale surgît. C'est du lourd, rares sont les films de ce calibre aussi barré sans être neuneu. Là où Re-Animator possédait malgré tout des petites notes d'humour, Aux Portes de l'Au-Delà est nettement plus sérieux, à aucun moment nous ne voyons un seul des personnages rire ou occasionner des petites blagues voir même des clins d'oeil. Non, ici le film porte bien son nom. Et dire qu'à l'époque le film ne fût interdit en France qu'aux moins de 13 ans, la censure était bien veillante. ^^
C'est assez étonnant qu'à travers toutes ces années le film n'a pas souffert par rapport à la technique et autres, qu'est-ce que ça fait du bien de visionner un film sans effets ou ajouts numériques, là c'est du cinéma d'artisans, les monstres et autres idées sont faits avec les moyens du bords mais surtout avec un savoir indéniable, voilà pourquoi plus de 27 ans après nous sommes toujours aussi content de revoir pareilles bobines. Les années 80 c'était bien, c'était fun et pour ceux qui pensent que le cinéma de genre à commencer avec Scream et bien faites un petit tour dans la filmographie de Stuart Gordon et Brian Yuzna, des mecs qui n'en ont rien à foutre, en tout cas ils s'en foutaient à l'époque. Avec toute cette excitation il va falloir que je me refasse le Beyond Re-Animator où le grand-guignolesque n'a jamais été aussi barge, sans être aussi ultime que Re-Animator premier du nom et Aux Portes de l'Au-Delà.
Un bon p'tit nanar sans prétention, mais sans plus. Se basant sur une nouvelle de Lovecraft, ce From Beyond délaisse l'ambiance de l'écrivain et se concentre sur les SFX, très gores "Do It Yourself" et c'est bien dommage! Habitué aux nanars gores et films d'horreur bis (bien qu'ici il y ait plus de viande que de sang), celui-ci ne me marquera pas très longtemps. Plein de bonnes idées et d'ambition, le scénario est plat, et les idées ne sont pas assez exploitées, même pour l'époque. Dommage, il y avait matière à déboucher sur quelque chose d'énorme...
C'est joué n'importe comment mais bon les années 80 et rien n'a de sens mais encore une fois, les années 80 ! Perso j'adore Brian Yuzna et les effets spéciaux sont comme souvent assez dingos !
Malheureusement ça reste super long à démarrer et c'est entrecoupé par plein de moments où il ne se passe quasi rien... sûrement pour s'économiser un peu. Ca reste un film intéressant car assez barré quand même !
Bonne adaptation de la nouvelle de Lovecraft, pourtant très courte, en réussissant à en faire un film intéressant à la frontière entre fantastique, science-fiction et épouvante.
Un an après re-animator, Stuart Gordon réalisa "from beyond". Accompagné par la même équipe (Yuzna a la production, Combs et Crampton pour les acteurs) ce film fut moyennement bien accueilli par les critiques lors de sa sortie. Beaucoup plus axé sur l’érotisme et le fantastique, cette déception vient peut-être du fait que à l’époque, les gens attendaient une sorte de « re-animator bis » de la part du réalisateur. Pourtant, malgré les quelques petit défauts dont nous parlerons plus loin, cette oeuvre est une réussite. S’inspirant encore une fois d’une nouvelle de Lovecraft, l’histoire axé autour de la glande pinéale (glande du cerveau régulant les pulsions sexuelle) se révèle assez originale pour se permettre des scènes osées accumulant les allusions sexuelles monstrueuses à peine dissimulées . A cet effet, comment rester de marbre devant la plutôt jolie Barbara Crampton, habillée en prêtresse sado masochiste se léchant les doigts après avoir caressé le sexe de Tillinghast?. Ou encore, comment ne pas trouver drôle cette scène au cours de laquelle le policier (Ken Foree acteur dans « zombie ») en slip rouge essayant de poignarder une espèce de gros vers phallique a l’aide d’un petit couteau.
Les effets spéciaux sont principalement axé sur les transformations indescriptibles du lubrique Dr Prétorius. Ces derniers, sont efficaces et se rapproche par certains côtés aux effets du film « the thing » (avec un budget plus modeste). Malgré tout, ce film n’est pas gore. On dira plutôt qu’il est organique, des fluides corporels suintent de tous les pores de la peau de Prétorius, des liquides se déversent dans un amas de chair disloqué. On remarquera d’ailleurs que Brian Yuzna poussera le bouchon plus loin lors du final de son film « society ». Car même si ici il ne réalise pas, on sent tout de même la patte de l’auteur. Pour ceux qui on aimé "society" ou plus récemment « horribilis », c’est du bonheur !!.
Mais le film perd malgré tout des points lors de ses 20 dernières m
Amatrice du cinéma de genre, je me demande comment j'ai pu passer à côté de ce film pendant aussi longtemps. Les effets de spéciaux pour l'époque, nous sommes en 1987 sont très bons. Ambitieux et réussi !