Aux portes de l'au-delà
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42 critiques spectateurs

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Napoléon
Napoléon

181 abonnés 1 628 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 16 novembre 2025
Une série b extrêmement classique. Rien de bien spécial mis à part des effets spéciaux plutôt charmants. Des problèmes de rythme avec casting lambda et un scénario fantastique normal.
Séance de minuit
Séance de minuit

73 abonnés 117 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 septembre 2025
Moins percutant que le premier long-métrage culte du cinéaste (Re-Animator), From Beyond s’impose néanmoins comme une série B horrifique de belle facture, à la fois fascinante et répugnante. Gordon y confirme son goût pour l’excès visuel et charnel, porté par l’alchimie toujours efficace du quatuor Gordon / Combs / Crampton / Yuzna. Entre body horror poisseux, atmosphère baroque et expérimentations grotesques, le film conserve aujourd’hui un statut de petit classique du cinéma de genre.
Puda
Puda

1 abonné 273 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 avril 2025
C'est joué n'importe comment mais bon les années 80 et rien n'a de sens mais encore une fois, les années 80 ! Perso j'adore Brian Yuzna et les effets spéciaux sont comme souvent assez dingos !

Malheureusement ça reste super long à démarrer et c'est entrecoupé par plein de moments où il ne se passe quasi rien... sûrement pour s'économiser un peu. Ca reste un film intéressant car assez barré quand même !
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 mars 2025
Il n y a pas que du bon dans la filmographie de Stuart Gordon, mais ce film tient avec Reanimator le haut du panier. C est une série B foutraque et o combien généreuse que je décrirais comme une sorte de croisement entre Hellraiser et The Thing. Les maquillages sont superbes et donnent au film un côté crade et malsain qui fait merveille. Il a tout le long une légère pointe d humour morbide et d ironie qui lui sied bien. Dommage que la partie dans l hôpital ne forme un vrai creux dans ce film qui ravira les amateurs d horreur graphique.
DreamyFramesSeeker
DreamyFramesSeeker

21 abonnés 138 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 janvier 2025
"From Beyond" (1986) est un délice pour les amateurs de cinéma fantastique et d'horreur rétro. Le plaisir de retrouver Jeffrey Combs dans un rôle aussi excentrique et captivant est immédiat, tandis que la délicieuse Barbara Crampton illumine l'écran avec sa présence envoûtante. La photographie, superbe et pleine de couleurs vives, utilise un rose-violet sublime, véritable marque de fabrique du film, créant une atmosphère visuellement saisissante. Le récit, inspiré de Lovecraft, propose une version déjantée et hallucinée de l'horreur cosmique, avec des créatures et des événements qui déjouent toutes les attentes. Un incontournable pour les fans du genre, qui offre à la fois du frisson et un visuel inoubliable.
Fred E
Fred E

13 abonnés 349 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 septembre 2024
Le début n'est pas très captivant mais on se laisse peu à peu gagner par cette intrigue farfelue. Les effets spéciaux paraissent complètement désuets aujourd'hui avec ces monstres "en chewing-gum". Néanmoins, il y a pas mal de scènes gores qui raviront les amateurs du genre.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 20 août 2024
Amatrice du cinéma de genre, je me demande comment j'ai pu passer à côté de ce film pendant aussi longtemps. Les effets de spéciaux pour l'époque, nous sommes en 1987 sont très bons. Ambitieux et réussi !
chrischambers86

16 164 abonnés 13 121 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 juin 2024
Sèlectionnè au Festival d'Avoriaz, le culte "From Beyond" (1986) n'est autre que l'èquivalent du tout aussi culte "Re-Animator" (1985) du même Stuart Gordon, ne serait dèjà que par l'univers de H.P. Lovecraft et par le couple vedette Jeffrey Combs / Barbara Crampton qui se lance pied au plancher dans cette adaptation un peu folle! Le dèlire de cette histoire de l'au-delà, les F / X dans leur conception et les maquillages hallucinants constituent certainement l'intèrêt majeur de ce classique du genre...mais pas que, car avouons que Barbara Crampton nous règale et n'a pas peur de dèvoiler à nouveau ses charmes! Les portes de l'horreur sont donc ouvertes cher aficionado! Ce serait dommage de ne pas les franchir pour dècouvrir cette troublante invention qui prend possession de votre cerveau, laissant pas mal de place à la crèativitè, à l'humour et à l'èrotisme...
Jean Ingalls
Jean Ingalls

4 abonnés 246 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 septembre 2023
Un film que j'ai pas mal visionné plus jeune, pas revu depuis plus de 15 ans, il se revoit gentiment, pour les néophytes ça peut-être balot mais il garde ceci dit une certaine force notamment dans sa deuxième partie où Stuart Gordon se fait plaisir et se lâche grave avec des scènes bien salaces, il faut voir Barbara Crampton sentir le plaisir montée avec un Jeffrey Combs inerte, le passage est chaud mais drôle à la fois car il reste de marbre par contre dès que le rézonateur se met en marche il se réveille directement.
Le casting est sympa, avec trois des acteurs de Re-Animator plus Ken Foree. Les amateurs du genre étaient en extase à sa sortie, car Stuart Gordon et Brian Yuzna forment une sacrée équipe. Jeffrey Combs et Barbara Crampton resteront les acteurs fétiches de Stuart Gordon et par la suite Brian Yuzna fera également appel à Jeffrey Combs pour ses différents films comme le WTF Beyond Re-Animator.

Aux Portes de l'Au-Delà est un film d'estime pour de nombreux fans du genre, il faut reconnaître qu'il possède une atmosphère malsaine où se côtoient le fantastique, l'épouvante et l'érotisme. D'ailleurs le résonateur est une sacrée métaphore sexuelle au prétexte justifiant les quelques passages chauds surtout celui où Barbara Crampton hypnotise l'écran tout de cuir et ficelle vêtue. La première partie du film n'est pas très prenante - celà dit l'ambiance est déjà là - même si on se demande ce qui va se passer mais dès lors que le Docteur Pretorious refait surface le film prend tout son sens. Les effets visuels ne sont pas minables malgré les années, le film regorge de grands moments, dont une jolie folie engloble le film à réserver aux spectateurs avisés, ce qui paraît soft au début se transforme par la suite en cauchemar phallique avec des allusions bien portées sur le sexe tout le long du film. Après Re-Animator, le duo a su recréer une certaine ambiance pour un film tout aussi important que leur première collaboration.
Nous n'arrivons même plus à compter les débordements comme les quelques énucléations très graphiques, et surtout les passages écoeurants où la glande pinéale surgît. C'est du lourd, rares sont les films de ce calibre aussi barré sans être neuneu. Là où Re-Animator possédait malgré tout des petites notes d'humour, Aux Portes de l'Au-Delà est nettement plus sérieux, à aucun moment nous ne voyons un seul des personnages rire ou occasionner des petites blagues voir même des clins d'oeil. Non, ici le film porte bien son nom. Et dire qu'à l'époque le film ne fût interdit en France qu'aux moins de 13 ans, la censure était bien veillante. ^^

C'est assez étonnant qu'à travers toutes ces années le film n'a pas souffert par rapport à la technique et autres, qu'est-ce que ça fait du bien de visionner un film sans effets ou ajouts numériques, là c'est du cinéma d'artisans, les monstres et autres idées sont faits avec les moyens du bords mais surtout avec un savoir indéniable, voilà pourquoi plus de 27 ans après nous sommes toujours aussi content de revoir pareilles bobines. Les années 80 c'était bien, c'était fun et pour ceux qui pensent que le cinéma de genre à commencer avec Scream et bien faites un petit tour dans la filmographie de Stuart Gordon et Brian Yuzna, des mecs qui n'en ont rien à foutre, en tout cas ils s'en foutaient à l'époque.
Avec toute cette excitation il va falloir que je me refasse le Beyond Re-Animator où le grand-guignolesque n'a jamais été aussi barge, sans être aussi ultime que Re-Animator premier du nom et Aux Portes de l'Au-Delà.
Shawn777

805 abonnés 3 931 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 janvier 2022
Ce film, réalisé par Stuart Gordon et sorti en 1986, n'est vraiment pas mal du tout ! Le film est adapté de la nouvelle "De l'au-delà" de H.P. Lovecraft mais ne l'ayant pas lu, je pourrai pas la comparer au film sur le plan de la fidélité. En tout cas, le film se concentre ici sur un savant fou qui a inventé une machine capable de communiquer, en gros, avec l'au-delà mais meurt suite à l'usage qu'il en fait. Son assistant est alors accusé, à tort, de meurtre et il va, avec une psychologue et un flic, tenter de prouver son innocence en remettant en marche la machine. Ça a l'air un peu bordélique comme ça et le film l'est tout autant ! Mais, ce n'est ici pas vraiment un défaut ! Ce côté un peu bordélique fait finalement le charme du film car d'une part, on ne sait jamais dans quelle direction la trame va aller (et croyez-moi qu'on peut être très surpris de la direction dans laquelle elle part !) et ça participe également énormément à l'aspect un peu amateur du film. Pas amateur dans le sens péjoratif du terme mais dans le sens où les effets spéciaux sont bricolés et réalisés avec les moyens du bord, ce qui est une très bonne chose ! Malgré cet aspect "bricolé", le film reste tout de même très gore et fait toujours son petit effet aujourd'hui ! Le rythme est très bon car l'intrigue peut certes paraitre bordélique mais c'est parce-qu'elle est avant tout très riche ! Ça part en effet dans tous les sens mais ce n'est jamais hasardeux, tout est réfléchi. Concernant les acteurs, nous retrouvons principalement Jeffrey Combs, Barbara Crampton et Ken Foree qui jouent très bien ! "From Beyond : Aux portes de l'au-delà" est donc un film qui est certes particulier mais qui regorge avant tout de bonnes idées !
Estonius

4 734 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 novembre 2021
Tout d'abord je dois dire que le fait de savoir si le film est ou n'est pas fidèle à l'œuvre de Lovecraft est le cadet de mes soucis, Réalisateurs et scénaristes sont libres de leurs adaptations et seul le résultat à l'écran importe. Or qu'en est-il ci ? Nous avons un vrai film d'horreur qui ne résume pas à des moments gore agrémentés de jump scares. Non ici le propos est différent et nous suivons la transformation de la très belle Barbara Crampton, victime consentante de ses ambitions et de sa soif de savoir (un sous-texte un peu moisi sur le thème de l'apprenti sorcier, mais bon…) et cette progression est fantastique incluant même un passage à l'esthétique très sadomaso. C'est vraiment un plaisir de voir jouer ainsi cette actrice, Mais Jeffrey Combs ne démérite pas, loin de là, jouant un personnage complexe et à moitié halluciné. Les trucages sont assez fabuleux et réellement effrayant et le film est maitrisé de bout en bout.
pierrre s.

555 abonnés 3 427 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 mai 2021
Le début est un peu laborieux mais ensuite le film devient une série B comme on les aime! Les effets spéciaux sont bluffants et mettent vraiment mal à l'aise, et la tension érotique constante fonctionne parfaitement.
Antonio V
Antonio V

7 abonnés 33 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 novembre 2020
Une expérience Lovecraftienne des plus lubriques et horrifique !!! Quand la science ébranle la frontière entre la perception de l'esprit humain et ce monde "indicible"...
Effets spéciaux hallucinants, Barbara Crampton sensuelle à mort et un Jeffrey Combs a son meilleur.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 2 février 2020
Je me retrouve en lisant d'autres avis !
Ce film aurait été une bombe si Cronenberg avait participé à sa création !
Mon opinion est qu'il manque une profondeur dans l'ambiance, il aurait presque fallu des séquences pornographique lascives pour me faire rentrer dans le trip !
L'atmosphère est déjà dérangeante, sexuelle, provocante. Les effets spéciaux sont ou excellents ou horriblement obsolètes.
C'est cette inégalité qui pèse sur ce film, sans quoi il serait dans le top 10 !
La censure y est probablement pour quelque-chose...
Un mix de Crash/Rabid/Les portes de l'au-delà aurait donné assurément un film X experimental excellent !

A voir, pour se rendre compte que ce genre de film ne sortirai pas de nos jours...
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 juin 2019
Par sa prétention de fonctionner en diptyque avec Re-Animator, From Beyond perd en surprise ce qu’il gagne en générosité horrifique : si l’hôpital sert de toile de fond et accueille les protagonistes le temps d’une petite leçon de science – présentation du mal, exposition de la glande pinéale – jusqu’au grand massacre final – ce qui s’avère toujours aussi délectable, l’hôpital étant un lieu où l’on sauve les vies… –, c’est bien le manoir et son laboratoire qui monopolisent l’attention, pour notre plus grand plaisir. Après le vert omniprésent de Re-Animator, on passe au rose-violet, voire au rouge par instants (la pièce sadomasochiste) ; ce contraste pictural renvoie à l’orientation très sexuelle du film, puisque tous les objets dont est constitué le laboratoire se muent en symboles phalliques. Ce faisant, From Beyond déplace sa thématique de l’expérience scientifique vers la recherche de l’extase, la sortie de soi en vue d’acquérir le plus de connaissances possible ; on retrouve là d’ailleurs l’un des enjeux qui occupera Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal, Irina Spalko se sacrifiant dans l’espoir d’acquérir le savoir suprême. Et si les hommes se bousculent pour dominer lourdement en imposant leur virilité corporelle, force est de constater qu’ils échouent. Dès lors, le parcours de Katherine McMichaels peut se lire comme la libération outrancière de la femme qui n’a, pour éprouver la jouissance suprême, guère besoin de l’homme qui finit ici décimé. C’est sur cette attention aux femmes, dont Stuart Gordon s’amuse à détourner les clichés qui prévalent dans ce genre de productions, que le film offre une réflexion plus aboutie que son prédécesseur. Le gore, d’accord, mais il semble être l’apanage du masculin. Derrière les corps visqueux, les têtes éclatées ou ingurgitées, derrière l’obsession de la matière se cache celle qui, seule, s’ouvre au métaphysique et franchit les portes de l’au-delà.
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