Ce quasi remake de « L'homme de Rio » pousse la comédie un peu trop loin, flirtant souvent avec le « slapstick ». Les rôles du millionnaire suicidaire et de son majordome auraient gagné à être inversés, une suggestion même évoquée par le réalisateur. Le film, plein de références à son prédécesseur, mélange action et comédie dans un rythme effréné avec un Jean-Paul Belmondo qui excelle. Les scènes d'action restent impressionnantes et Ursula Andress ajoute une touche de charme. Malgré ses intentions ambitieuses, le film manque parfois de cohérence, s'égare dans l'absurde, mais reste divertissant pour une soirée en famille avec ses belles cascades et ses décors exotiques comme Hong Kong, l'Inde et le Népal. C'est un film d'aventure-comédie amusant et entraînant malgré ses imperfections. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
Gros budget, de supers acteurs, beaucoup de cascades avec plein de figurants, de l'exotisme et des beaux paysages.... mais une impression d'un film qui a beaucoup vieilli
La Chine a remplacé le Brésil mais ces secondes aventures exotiques de Belmondo par Philippe de Broca relèvent du même esprit que "L'homme de Rio". Cette comédie mouvementée et dépaysante s'appuie sur le rythme effréné de la mise en scène et sur l'interprétation bondissante de Belmondo. Sans répit, les tribulations d'Arthur se fondent dans l'exotisme chinois -sans toutefois s'y complaire- où l'action du film, beaucoup moins réaliste que loufoque, n'est pas sans rappeler l'esprit de la bande dessinée. Mais cette vive allure donnée au film serait sans doute un peu vaine si les auteurs n'avaient ébauché pour Belmondo un vrai personnage, un vrai type de comédie comme on en trouve dans la plupart des films de Philippe de Broca (le mythomane de "L'incorrigible" ou le romancier imaginatif du "Magnifique"). Quelques détails utiles donnent au personnage de milliardaire las et suicidaire, un peu dandy, qu'est Arthur une dimension intéressante.spoiler: Ce dernier, trop maladroit pour mettre fin à ses jours lui-même, conclut un contrat avec des tueurs par lequel il doit être "suicidé", avant que l'amour et l'aventure ne lui redonne le goût de vivre.
Le personnage permet à Belmondo un brillant numéro de pitre et de cascadeur, à peine terni par les insuffisances du rôle et de l'interprétation d'Ursula Andress. L'ensemble est très sympathique.
Ce film se voulait une suite plus grande que l'Homme de Rio a été moindre. L'histoire est moins logique et l'aventure moins subtile. Les enchainements se perdent en grandeurs et c'est joué dans l'absurde presque comme les Monty Pythons. Plusieurs très bonnes cascades quand même. Ce n'est pas ennuyant et on y retrouve Ursula Andress, charmante et intelligente. Elle fait aussi partie de l'aventure. Presque tourné entièrement en extérieurs, on peut y voir une capsule temporelle d'endroits très exotiques pour nous. J'ai bien aimé certains moments d'aventures et certains moment rigolos plus que d'autres. Le plus faible du film est l'histoire qui manque de crédibilité et qui est joué trop à la blague, je crois.
Un film d'aventures rocambolesques emmené par un Belmondo bondissant. Par moment totalement loufoque le scénario nous emmène en Chine. Belmondo y incarne un milliardaire désœuvré qui s'ennuie et veut mourir. Il se retrouve avec des tueurs aux trousses. Dans sa fuite il rencontre une magnifique jeune femme (Ursula Andress) qui lui redonne le goût de vivre. Belmondo enchaîne les sauts, les cascades et s'en donne à cœur joie. Il est accompagné d'un valet (Jean Rochefort) flegmatique et d'un duo de détectives plutôt balourds (Paul Prebois et Mario David). De l'aventure sans prétention qui plaira à un public familial.
Avec son esprit cartoonesque, ses multiples cascades et ses nombreuses références à Tintin, De Broca pousse la parodie un poil trop loin, exaspérant plus qu'il diverti. Côté rythme on apprécie d'autant plus pour l'énergie de notre Bebel. Sur un pont, en bateau, sur la neige, suspendu aux échafaudages, on ne boude pas l'idée, juste l'excentricité des situations peu amusantes. Sur un rythme effréné, Jean-Marie Poiré en a certainement tirer des leçons par la suite.
“Les Tribulations d'un Chinois en Chine” de Philippe de Broca est une libre adaptation du roman de Jules Verne. Jean-Paul Belmondo campe le rôle d’Arthur, un trentenaire milliardaire qui fait plusieurs tentatives de suicide par ennui de la vie, alors qu’il est pourtant fiancé à la jeune Alice. Mais Arthur ne veut plus mourir lorsqu’il apprend qu’il est ruiné et qu’il est pourchassé par des hommes qui en veulent à sa vie. Sa fuite va le mener à Hong Kong, en Inde et dans l’Himalaya. Si nous sommes loin de la meilleure collaboration entre de Broca et Belmondo (“L”homme de Rio”, “Le Magnifique”, “Cartouche”, “L’incorrigible”...), “Les Tribulations d'un Chinois en Chine” reste un divertissement sympathique de course folle et de gags plus ou moins réussis. Un film qui se tient grâce au rythme sans répit. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Ce film passe complètement à côté de sa cible. Le casting est horrible. Belmondo est autant fait pour jouer le riche avec spleen que Brigitte Bardot pour jouer le pape. La mise en scène reprend les aspects picaresques de manière plate et lénifiante. Rien n'est dans le style du bouquin, mais rien ne trouve son style propre. Ca demandait de la légèreté, et le producteur n'en a manifestement aucune.
Fort de l'immense succès de "L'homme de Rio" sorti un an auparavant, le duo De Broca à la réalisation et Belmondo en tête d'affiche remette le couvert. On retrouve la même recette, scénario simpliste, montage ultra-nerveux et héros dynamique haut en couleur, mais la magie opère moins bien peut-être à cause de la paresse de l'intrigue. Les amateurs d'aventures rythmés devront adorer, ça ne s'arrête pas une seconde et les paysages atypiques sont magnifiques, on a véritablement l'impression de voyager. On salue la prouesse mais un scénario un peu plus travaillé aurait rendu le film presque culte.
Belmondo dans un rôle comme il les aime avec des scènes d'actions et des péripéties qui ne s'arrêtent pas. Malheureusement, le film a mal vieilli, les accélérés et l'absence de caractères dans les personnages sont assez mauvais. Malgré tout, sans doute bon film pour l'époque, ou bon film pour des enfants qui ne sont pas habitués à des supers films.
Un film très marrant. Une comédie burlesque . Jean-Paul Belmondo s'amuse bien dans son rôle. C'est une libre adaptation hilarante d'un roman de Jules Verne.
Après le succès de « L’homme de Rio » les producteurs Georges Dancigers et Alexandre Mnouchkine, voulurent tourner une suite que refusa Philippe de Broca. Ils se mirent d’accord pour la réalisation d’un film de la même veine toujours avec Belmondo en tête d’affiche, avec comme partenaire, la sexy Ursula Andress, première des James Bond girls dans « Dr No » (1962), qui nous refait la sortie de l’eau en bikini blanc. Cette fois Daniel Boulanger adapte (très) librement le roman de Jules Vernes. L’équipe technique est presque reconstituée, Edmond Séchan à la photographie, Françoise Javet au montage, Gil Delamare aux effets spéciaux et au réglage des cascades et le Grand Georges Delerue à la musique. Plus François de Lamothe aux décors et des deuxièmes rôles excellents avec Jean Rochefort, Maria Pacôme, Paul Préboist, Mario David, Valérie Lagrange, Jess Hahn, Darry Cowl et Valéry Inkijinoff (excusez du peu). Sauf qu’un bon film c’est en premier un scénario avec une histoire solide. Succession de gags et de paysages, les péripéties ne semblent exister que pour mettre en valeur les uns et les autres, si bien que le déroulé peine à embarquer le spectateur qui attend juste le prochain bon mot, la prochaine trouvaille hilarante (certaines sont géniales comme le robinet pour arrêter ne voie d’eau dans s le bateau, très Tex Avery), le prochain joli plan. L’ensemble finit pas lasser, malgré de très bon dialogues et des personnages très “Tintin” : Jean Rochefort, et le tandem Préboist-David décalque des Dupont Dupond. Mais les méchants ne font jamais peur si bien que le suspens est le grand absent. Un comble pour un film d’action.
Le film démarre vite, les péripéties débutent quasiment aussitôt pour une cascade de rebondissements tout le long du récit qui se succèdent à une vitesse folle ce qui donne une sensation de manège... Qui tourne en rond, forcément ! Une course poursuite qui manque pourtant cruellement de conviction, jamais on a peur pour le héros, jamais on ne croit à ses tueurs caricaturaux de pacotille à tel point que le film aurait pu se terminer par un Lempereur/Belmondo se réveillant d'un sommeil perturbé. Ca va dans tous les sens, la dimension exotique ne manque pas de charme, mais le film repose surtout sur l'abattage d'un Jean-Paul Belmondo au sommet de sa forme. En conclusion, une évocation d'un Tintin qui a tout d'une aventure fantasmée. Site : Selenie
Les tribulations d'un chinois en Chine, je ne pense pas que le scénario soit tiré directement du roman de Jules Vernes. Mais c'est très grand Da Broca. C'est du Indiana Jones d'avant l'heure. D'ailleurs Spielberg s'en est largement inspiré. Après il y a de magnifiques effets spéciaux. En particuliers au Tibet. Après il y a des belles photographies, la ville de Hong Kong en 1965; cette ville devait évidement être bien plus intéressante qu'aujourd'hui. L'ambiance du tournage elle aussi devait être très intéressante. Après le peu d'étoiles de la part des autres internautes, bon, à chacun ses gouts. Pourtant c'est une comédie amusante et le rythme reste très rapide. C'est vraiment un très bon film, un très bon Belmondo.