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Les Tribulations d'un Chinois en Chine
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Gablivildo62
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3,5
Publiée le 11 mai 2026
« Les Tribulations d'un Chinois en Chine » est une comédie « d'aventure » réalisée par Philippe de Broca en 1965 avec Jean-Paul Belmondo (Arthur Lempereur), Ursula Andress (Alexandrine) et Jean Rochefort (Léon) dans les rôles principaux et dans les seconds rôles : Maria Pacôme, Valérie Lagrange, Darry Cowl, Paul Préboist, Jess Hahn, Mario David et Valéry Inkijinoff. C'est un mélange pétillant de slapstick, de dépaysement et d'insouciance. Belmondo au sommet de sa forme physique, il réalise lui-même les cascades, notamment sur les échafaudages à Hong Kong ou suspendu à un avion. Son personnage de milliardaire blasé qui retrouve le goût de vivre en risquant la mort est le moteur du film. C'est une course-poursuite ininterrompue, on ne s'ennuie jamais, sauf au début, car le film privilégie la fantaisie pure. Sous ses airs de comédie loufoque, le film traite d'un sujet profond, le spleen et l'ennui, c'est la signature de De Broca : cacher une pointe de mélancolie derrière un rire éclatant. C'est un film qui ne se prend jamais au sérieux, c'est pourquoi il est divertissant.
Véritable feu d'artifice de cascades et de paysages exotiques, "Les Tribulations d'un Chinois en Chine" est un pur divertissement, un film d'aventure mené tambour battant par un Jean-Paul Belmondo au sommet de sa forme.
Le film est avant tout un écrin pour un Belmondo solaire et acrobatique, qui déploie un charisme et une énergie incroyables. Cette énergie est le moteur d'une comédie d'action au rythme effréné, où les péripéties s'enchaînent sans jamais laisser le spectateur reprendre son souffle. Le tout se déroule dans un spectacle exotique et dépaysant, des rues de Hong Kong aux montagnes de l'Himalaya, qui est une véritable invitation au voyage. L'ensemble est baigné dans un humour léger et burlesque qui rend le spectacle profondément sympathique et joyeux.
Mais c'est précisément dans cette volonté de faire toujours plus que le film montre ses limites. Le scénario, très mince, n'est qu'un prétexte à une succession de scènes d'action. Surtout, le film souffre de la comparaison inévitable avec son prédécesseur, "L'Homme de Rio". Là où le premier était un chef-d'œuvre d'équilibre, "Les Tribulations" donne parfois l'impression d'être une formule poussée à l'extrême, une surenchère de gags et de cascades qui, en en faisant parfois un peu trop, perd une partie de la fraîcheur et de la magie de l'original.
Au final, "Les Tribulations d'un Chinois en Chine" est un spectacle joyeux et généreux, une aventure trépidante qui remplit parfaitement son contrat de grand divertissement. Il n'a peut-être pas la perfection de "L'Homme de Rio", mais il offre une dose d'aventure et de bonne humeur dont il serait dommage de se priver.
Ce film, plutôt divertissant, mise tout sur les cascades époustouflantes de Bebel pour captiver son public. Dommage que le scénario, un peu bancal, ne suive pas toujours : l’histoire, assez mince, peine à convaincre, et malgré les péripéties, on finit par s’interroger sur la direction prise, ce qui donne parfois une impression de longueur. Heureusement, le charme des acteurs sauve l’ensemble : Belmondo, dans ce qu’il fait de mieux, alterne entre cascades spectaculaires et situations burlesques, secondé par un Jean Rochefort toujours aussi savoureux et une Ursula Andress rayonnante.
J'avais envie d'aimer ce film de Philippe De Broca qui retrouve Jean-Paul Belmondo peu après "L'homme de Rio" avec la même équipe technique, Daniel Boulanger au scénario, Georges Delerue à la musique, puis une histoire inspiré de l'ouvrage de Jules Verne, tout cela s'annonçait bien, malheureusement, j'ai un reproche à faire à "Les tribulations d'un Chinois en Chine", souvent on comprend mal les dialogues des personnages qui vont vite, parlent vite, c'est le défaut majeur à ce long métrage. C'est dommage car ce que l'on voit à l'écran reflète bien l'univers de Jules Verne, les producteurs ont mis le paquet pour en mettre plein la vue niveaux décors, costumes, paysages cartes postales de Chine et ses alentours, de nous divertir avec des cascades loufoques de Bebel énergique qui a l'air de s'éclater. Autour de lui, Jean Rochefort, Paul Preboist et deux autres comédiens amènent un esprit BD dans leurs interprétations, on pense à "Tintin". Ursula Andress amène une touche sexy de féminité et on reconnaît dans les seconds rôles la présence de Maria Pacôme ou Darry Cowl. Un film d'aventure regardable.
Emmener par le fil de l'histoire l'action,on vous promène dans une palette scénique exubérante;doublé par des effets comiques de très bon aloi;en sommes sans dessus-dessous et par tant réjouissants.
C’est loufoque et clownesque dans le mauvais sens du terme. C’est-à-dire que c’est totalement ridicule dans la bouffonnerie la plus grotesque. Ça joue dans la catégorie de la plus grande course autour du monde. C’est dire que ça ne vole pas très haut. Tout s’enchaîne à toute berzingue sans aucune logique. Franchement raté et fatiguant à la longue. Evidemment, on oublie Jules Verne…..
Le genre de film qu'on regarde comme l'album photo d'une grand-mère âgée, par respect, en se disant que tout ça bien vieilli... j'ai tenu vingt minutes. À éviter, sauf à préparer une thèse sur la filmographie de Jean-Paul Belmondo.
Philippe de Broca ne signe pas ici son meilleur film mais cette réalisation n'est pas pour autant dénuée d'intérêts, c'est bebel donc il y a des cascades à gogo bien évidemment, mais il y a aussi beaucoup d'humour loufoque, ce qui personnellement ne m'a pas fait rire à gorge déployée. Le pitch : Jean-Paul Belmondo incarne ici un homme suicidaire, mais une fois qu'il se retrouve poursuivi pas des tueurs son envie de suicide disparaît et l'envie de vivre revient à nouveau. Verdict : pas mal mas pas extraordinaire non plus, il devrait toutefois plaire aux inconditionnels de Belmondo. 6/10
Un nouveau grand Belmondo! Bien qu’inférieur au Magnifique et à L’homme de Rio, ce film est très divertissant et les paysages sont à nouveau éblouissant. Bébel s’épanouit complètement dans son élément, il séduit la magnifique Ursula Andress de son charme irrésistible, il est accompagné de Jean Rochefort, le valet peu doué, et Paul Préboist, le gardien qui multiplie les pitreries. Des magnifiques scènes, des personnages emblématiques et drôle, ce film est tout un univers mêlé avec celui de Bébel et celui de Broca, qui nous réjoui par son style spécial. Comme je l’ai dit, un grand divertissement. A voir en famille. Tout les âges, en fonction de la sensibilité des plus jeunes! Cordialement, Félix Monet.
Une comédie d'aventure bondissante, mais un peu trop. Si les cascades sont bonnes et les gags sont drôles, le tout est un peu trop virevoltant, ce qui en devient un peu fatiguant. À regarder pour Bébel et Rochefort.
Parmi les nombreuses collaborations de Belmondo avec De Broca, celle-ci se singularise en adaptant (très librement) l'histoire originelle de Jules Verne, pour en faire une comédie d'aventures avec cascades et roulades à gogo. Appuyant fortement sur le ridicule des situations, le résultat s'avère moins probant qu'un Cartouche ou un Homme de Rio, la faute en partie au développement très creux ou distant de nombreux personnages secondaires et à une action un peu décousue qui donne le sentiment d'un remplissage. Reste que Bébel est à son affaire (comme souvent) et que l'atmosphère de l'Asie est bien rendue.
C'est bien un film de De Broca en 1965, haut en couleurs, rythmé mais guignolesque. Un divertissement d'un certain style exubérant, peu réaliste qui joue surtout sur ses acteurs ce qui convenait bien à Belmondo et consorts. Tant irréaliste que ce ne sont pas des clichés mais une certaine vue de l'opulence, l'insouciance, l'aventure ; le tout se voulant humoristique dans la démesure et des pétarades diverses.
C'est un très vieux souvenir, d'adolescence ou peut-être même d'enfance, que ces Tribulations d'un Chinois en Chine. Un successeur à L'homme de Rio, qui laisse aujourd'hui penser que de Broca a trop voulu en faire, en accumulant les péripéties, comme le reconnut d'ailleurs le cinéaste, lequel, juste après, tourna l'un de ses films parmi les plus personnels, dans une toute autre catégorie, avec Le roi de cœur. Il y a trop de tout dans ces Tribulations, et parfois du n'importe quoi, sous prétexte de rythme échevelé et plus rien ne fait sens, très vite, à partir d'une intrigue qui ne s'inspire que très, très librement de Jules Verne. Trop de références aussi, à Tintin avec le duo des Dupond/t, entre autres, ou à un certain James Bond. Belmondo est irréprochable et Andress plutôt touchante mais le reste du casting est sous-employé, à commencer par l'exquis Jean Rochefort. Et cela fait de la peine de voir Valérie Lagrange réduite à un rôle d'idiote. La jonque est pleine et déborde de partout. Non que l'on s'ennuie, eu égard aux côtés spectaculaire et absurde, mais de magie il n'y a point. Il est vrai que François Dorléac n'est pas de la partie mais ceci n'explique pas du tout cela.