Derniers Avis : Les Tribulations d'un Chinois en Chine - Page 4
Les Tribulations d'un Chinois en Chine
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sword-man
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3,0
Publiée le 1 mars 2014
Après le triomphe du génial "L'homme de Rio", les producteurs étaient désireux d'une suite. Mais Philippe De Broca réticent dans un premier temps opta finalement pour un autre film dans la même veine. On retrouve donc logiquement des références à Tintin comme les deux flics qui rappellent les Dupondt, le décor est celui de "Tintin au tibet", Jean Rochefort est une sorte de Nestor. Certaines cascades sont encore plus impressionnantes, les panoramas sont superbes et en plus on a droit à Ursula Andress dans le premier rôle féminin au côté de Bebel, mais hélàs, "Les tribulations d'un chinois en chine" pêche par son scénario mal rythmé, au rythme très inégal alors que "L'homme de Rio" était quasi parfait". L'équilibre entre action et calme fonctionnaient contrairement à ce film ci. Et on cherche encore le chinois du titre. Il offre tout de même de bons moments.
Après le méga-carton de "L'homme de Rio", le producteur A. Mnouchkine voulait revoir la même équipe aux commandes d'un projet similaire afin de retrouver un succès facile : les cuisiniers sont donc les mêmes (J-P Belmondo devant la caméra, P. De Broca derrière, D. Boulanger au stylo), certains ingrédients aussi (rythme échevelé, références appuyées aux albums de Tintin, cascades incroyables) avec même un poil plus d'épices (U. Andress, plus sexy que jamais) et pourtant, la recette se révèle moins agréable en bouche. En effet, De Broca n'avait pas vraiment envie de se répéter et il a volontairement saborder le film (ce qu'il regrettera plus tard). Si on rit toujours autant avec des gags visuels toujours plus fous, mélangés à du non-sens et de l'absurde, avec des cascades encore plus dingues et surtout une mise en scène encore plus rythmée, il faut bien reconnaître que, à terme, cet enchaînement fatigue plus qu'autre chose. Épuisant à force de surenchère, avec une intrigue qui patine et des persos qui ne progressent pas, le film est un spectacle un peu creux, pas forcément vide de sens, mais qui ne raconte pas grand-chose. On en prend plein les yeux, les acteurs sont au top (Bébel se donne à fond, J. Rochefort est exquis, P. Preboist régale), on rit vraiment et c'est d'une beauté visuelle incroyable mais faute d'histoire vraiment prenante, on reste un peu sur le coté. Fou, loufoque, incroyable, virevoltant, éblouissant, du divertissement haut de gamme mais sans plus. D'autres films sur
Après l'excellent "L'homme de Rio", De Broca et Belmondo remette le couvert pour de nouvelle aventures s'inspirant librement d'un roman de Jules Verne et des Aventures de Tintin Un joyeux divertissement fort drolatique et réjouissant.
c'est un de mes films préféres du cinéma francais. Hélas, le Blu-ray n'a subit aucun travail de colorimétrie: alors, allons y pour les images verdatres et jaunatres. Je ne comprend donc aucune admiration béante pour la sortie de ce blu-ray baclé et honteux.
S'inspirant librement d'un roman de Jules Verne et des Aventures de Tintin, le génial Philippe de Broca tricote un joyeux divertissement fort drolatique et réjouissant. Un très bon souvenir.
Après le succès de « l’homme de Rio » qui avait complètement révélé De Broca et Belmondo comme réalisateur et acteur de films d’action, la tentation était grande de remettre le couvert en reprenant les mêmes ingrédients. La chose n’a pas été simple à concevoir et ce ne sont pas moins de trois mains expertes (Daniel Boulanger, Jean-Paul Rappeneau et Ariane Mouchkine) qui se sont adjointes à De Broca pour accoucher de cette suite qui ne porte pas son nom. On baigne toujours dans l’univers de Tintin avec cette fois-ci des références spécifiques à "Tintin au Tibet" et au "Temple du soleil". Mais De Broca pris dans son impulsivité légendaire n’a pas pu s’empêcher d’accélérer le mouvement nous donnant un peu le tournis en misant exclusivement sur les talents de cascadeur d’un Belmondo obligé de faire le pitre pour assurer le lien entre deux pirouettes. L’affaire s’engage donc mal surtout que la très belle Ursula Andress n’a pas le piquant et surtout le talent de Françoise d’Orléac qui avait illuminé « L’homme de Rio ». Mais on finit pas s’habituer au rythme infernal imposé par De Broca et s’amuser de ses allusions directes au slapstick des films de la Keaton où oeuvrait en maître le grand Max Sennett. On remarquera aussi un clin d’œil à Max Linder quand Belmondo escalade des échafaudages en frac et chapeau haut de forme. La magie finit donc par opérer certes un peu moins que pour « L’homme de Rio » qu’il n’était pas facile d’égaler, avouons-le. Jean Rochefort en valet guindé et servile apporte un avantageux contrepoint à la relative faiblesse du jeu d’Ursula Andress.
Un film très nerveux jouant principalement la carte d'un Belmondo au meilleur de sa forme. Cependant, le film est un peu brouillon et semble vouloir caser le maximum de gags et de scènes d'action en un minimum de temps.
Ca se regarde. C'est plaisant, mais sans plus. Un jeu passable de la part des acteurs mais rien de magnifique. On s'ennuie légèrement et le film met pas mal de temps à démarrer. Rien d'autre à dire sur un film banal. Adaptation moyenne.
Après L’Homme de Rio, Philippe de Broca essaya de refaire le même coup avec Jean-Paul Belmondo et de beaux paysages, pour un film d’aventures familial et amusant. Il adapta donc le livre de Jules Verne.
Les Tribulations d’un Chinois en Chine est une excellente comédie bien dans son temps, avec tout ce que ça implique : les cascades de Rémy Julienne, réglées comme une partition, des trucages aujourd’hui très dépassés (accélérer la cascade, tourner à l’envers, merci mais bon, en 2013, ça se voit et c’est gênant. Très gênant) et un casting de tronches 60’s – 70’s. En plus d’un excellent Jean-Paul Belmondo, on y retrouve une adorable Ursula Andress et les hilarants Mario David, Paul Préboist & Darry Cowl (ses apparitions sont des délices). En effet, les dialogues sont si bien écrits qu’on se prend à hurler de rire très souvent, grâce aux échanges truculents entre le héros et le génial Jean Rochefort, parfait en majordome dépassé par les évènements, mais fidèle comme un chien d’aveugle. Les aventures d’Arthur Lempereur ressemblent beaucoup à celles de Tintin, mais en mieux : son personnage principal, bien que suicidaire et déprimé, est absolument génial ; jamais geignard, jamais avare de bons mots, il est totalement ce qu’on attend d’un personnage principal. Il est alors dommage que le film soit un peu longuet.
C’est vraiment dommage, car tout le reste est parfait, du score de Georges Delerue, au sentiment de démesure de l’intrigue, jouissif à souhait, en passant par les gags, hilarants. Indémodable.
Après le fort succès public de "L'homme de Rio",Philippe de Broca et Jean-Paul Belmondo se sont rapidement retrouvés pour une nouvelle aventure exotique.Après le Brésil,le bondissant acteur et ses acolytes partent tourner à Hong-Kong,au Népal et en Malaisie!Belmondo s'éclate à exécuter des cascades de plus en plus dingues,et même les instants de repos tournent à l'absurde avec un Bébel très physique.L'histoire est anecdotique(un milliardaire suicidaire qui ne veut plus mourir depuis qu'il a rencontré une chanteuse de cabaret,alors que les tueurs qu'il a engagé ne cessent de le poursuivre),prétexte à une successions de péripéties enlevées,de farces absurdes,et d'interprétations égrillardes.Ursula Andress,qui a alors une aventure avec Belmondo,joue déjà de son image d'icône glamour,et Jean Rochefort est un valet fort amusant.Dans "Les Tribulations d'un Chinois en Chine"(1965),on a l'impression de se retrouver dans un album de Tintin coloré et frappadingue.Dommage que ce rythme trépidant finisse par fatiguer,notamment car toute vélléité artistique est vaine.
S'inspirant librement d'un roman de Jules Verne et des Aventures de Tintin, Philippe de Broca tricote un joyeux divertissement fort drolatique et réjouissant.
Un jeune milliardaire qui s'ennuie n'a qu'une seule envie : en finir avec la vie. Pour cela, il souscrit une assurance vie et se retrouve donc pourchassé par des tueurs. Mais il rencontre une jeune femme, dont il tombe amoureux et n'a donc plus envie de mourir. Le problème ? Les tueurs sont toujours là. Nous voilà partis pour tout un tas d'aventures. Un pitch comme ça, c'est pas forcément tentant. Mais là, ce qui fait la différence c'est que le milliardaire poursuivi, c'est Jean-Paul Belmondo. Si l'on devait résumer très rapidement ces "Tribulations d'un chinois en Chine", ce serait avec ces mots : un immense monument de conneries complètement barré mais qui s'assume. Ici, il n'y a absolument aucun scénario. Ou alors il ne sert que de prétexte pour que notre Bébel national s'en donne à cœur joie. Au top de sa forme, il court, il saute, il fait des cascades (obligé), il se casse la gueule, il pose deux ou trois marrons, il se déguise, compose avec son valet et les deux maladroits assurant sa protection et se livre à quelques numéros de charme à l'intention d'Ursula Andress. Le tout à un rythme endiablé. Si on ne sait pas que c'est du de Broca, je peux vous assurer que ça se détecte très rapidement. Cependant, deux reproches à faire au film : une mise en scène pas forcément top, et une tendance à la surenchère lors de certaines d'action. Quoi qu'il en soit, "Les Tribulations d'un chinois en Chine", c'est du film populaire comme on aime en voir, c'est complètement débile, mais ça vide la tête, c'est fait pour ça et c'est porté par un casting (Belmondo, Andress, Rochefort, Préboist, David) qui s'entend et qui s'éclate.
Quel bonheur de revisualiser cette pépite succulente de fantaisie et de bons mots.
Une fresque burlesque intelligente et rocambolesque au bout du monde exécutée dans la joie et la bonne humeur par de gais lurons inconscients, se divertissant du danger grâce à leurs décalage perpétuel.
Un somptueux climat populaire drôle et virevoltant hélas porté disparu depuis de longues décennies remplacé par un cinéma Français pessimiste, triste et laborieux ne sachant plus faire rire.