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HamsterPsycho
152 abonnés
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3,5
Publiée le 6 août 2019
Un bon western réalisé par Kevin Costner, à tendance humaniste. Le film est vraiment lent, c'est une ambiance, mais bizarrement on ne s'ennuie pas. La lenteur sans les longueurs.
C'est marrant, les critiques sont plutôt bonnes, alors le film est bon je ne dirais pas le contraire, j'ai passé un bon moment, mais ca fait vieillot. Plusieurs plans, et les couleurs surtout, ça fait film des années 60, parfois à la limite du kitch. Pasn le meilleur des westerns, pas le pire non plus.
Un très bon film. Ce western sait reprendre les thèmes traditionnels et leur donner une humanité peu commune ... bravo !... Il y a certes quelques longueurs (un peu) et une musique effroyablement stéréotypée qui gâche le souffle humain de ce western remarquable. Mais, les images sont magnifiques, le scénario est intelligemment construit, les acteurs profondément crédibles. On est ému par cette vie des hommes de l'ouest : c'est sobre, simple ... pas d'effets grandiloquents ou héroïques. C'est une humanité qui veut vivre et qui s'épanche devant nous. Un grand, un très grand film. Merci.
Quel Western!!!surement le meilleur costner!devant danse avec les loups!tout est millimétré, un des plus grands westerns que j’ ai eu l’ occasion de voir avec peut etre Rio bravo et deux ou trois autres! Le duo duvall- costner prend une ampleur chaque fois que le film avance! Du grand cinéma avec encore une fois une mise en scène exceptionnelle! La photographie est digne d’ un film des coen! SUPERBE
Kevin Costner, très à l'aise dans son genre de prédilection, le western, nous sert ici encore un très bon film, en tant qu'acteur-réalisateur. D'emblée, des paysages à couper le souffle nous transcendent et plantent le décor pour nous amener dans une histoire classique d'éleveurs itinérants, face à des gangsters qui ont pris sous leur coupe une petite ville, mais extrêmement bien abordée et riche de subtilités. Robert Duvall et Annette Bening sont excellents.
Treize ans avant "Open Range", Kevin Costner fut celui qui redonna pour un court instant ses lettres de noblesse au western avec "Danse avec les loups" (1991) qui proposait une autre lecture de la conquête de l'Ouest à travers l'assimilation complète d'un soldat de l'armée nordiste par une troupe d'indiens "pawnes". Profondément humaniste et pacifique, le film unanimement reconnu par la critique fit un triomphe à la cérémonie des Oscars de 1992. Il fut couronné et Kevin Costner avec lui pour sa première réalisation, fait unique dans l'histoire des Oscars. Par la suite, certains choix d'acteurs de Costner qui se soldèrent par des échecs cuisants ("Wyatt Earp" de Lawrence Kasdan en 1994, "Waterworld" de Kevin Reynolds en 1995, "Tin cup" de Ron Shelton en 1995) et sa seconde réalisation "Postman" en 1997 qui se révéla être un gouffre financier, contribuèrent à quelque peu marginaliser l'ex-petit prince d'Hollywood. C'est donc en outsider qu'il entreprend "Open Range " en 2003. Tiré d'un roman de Lauran Pain (The Open Range Men), "Open Range", comme l'indique son titre (libre pâturage), traite de l'affrontement entre les cowboys traditionnels, adeptes de la libre transhumance et les riches propriétaires terriens qui se sont constitué progressivement d'immenses territoires, ceints de barbelés. Le sujet est un des thèmes récurrents du western ("La loi de la prairie" de Robert Wise en 1956, "Le souffle de la violence" de Rudolph Maté en 1955 ), mais Costner choisit de le traiter sans y ajouter moult histoires annexes qui le distrairait de son propos principal qui est de s'appuyer sur la routine de quatre hommes au travail pour dresser le portrait d'une communauté condamnée à court terme à la sédentarisation. spoiler: Le bain de sang final par lequel s'achèvera la lutte contre un riche propriétaire (Michael Gambon) régnant en despote sur un village fera en effet comprendre à Boss Spearman (Robert Duvall) et à Charley Waite (Kevin Costner) que leur mode de vie, désormais source de violence, ne s'accorde plus avec la transformation économique et sociale du vaste territoire conquis par leurs aînés. Si comme Sam Peckinpah, Kevin Costner semble nostalgique d'un Ouest qui n'était en réalité que de transition, il n'en tire pas la même amertume que le réalisateur de "La horde sauvage" (1970), offrant des perspectives à ses personnages. L'amour de la sœur du médecin du village jouée par une Anette Benning toujours aussi belle et touchante pour Waite ou la perspective de la reprise d'un saloon pour Spearman. D'un rythme lent et contemplatif, "Open Range" prend le temps d'installer ses personnages afin de faire partager au spectateur via la splendeur des paysages remarquablement filmés, ce qui les attache à une vie dont la rudesse n'a d'équivalent que la liberté qu'elle leur procure. Sans faire un triomphe, le film trouvera son public et se fera une place dans le panthéon des westerns humanistes. Pourtant Costner n'est pas repassé depuis derrière une caméra et sa carrière d'acteur n'a pas réellement redécollé. Un des mystères de Hollywood.
un film au rythme lent qui permet d'appreccier le jeu des acteurs et les paysages magnifiques. un western tres different des films de leone mais qui vaut vraiment le coup d'etre vu
Western plutôt mou et réaliste qui ne plaira pas à tout le monde mais qui m'a quand même emporté. De chouettes acteurs, une belle petite histoire, de très beaux plans, à voir si vous êtes à la recherche d'un bon petit western.
C'est un western que je n'avais plus vu depuis sa sortie début 2004, l'époque où je finissais mes études au lycée et où je fréquentais assidûment les salles obscures (bien plus que maintenant). Les films réalisés par Kevin Costner, certes il n'y en a pas des masses (trois seulement), ont toujours su prendre leur temps. Quatre heures pour Danse avec les loups, trois heures pour Postman et deux heures pour Open Range. Là où je veux en venir, c'est que je me demande si Kevin Costner arriverait à refaire aujourd'hui Danse avec les loups ou même Wyatt Earp. Je ne pense pas. C'est pour ça que pour Open Range, il a resserré son récit autour d'un thème immuable : la vengeance. Fini le côté contemplatif de Danse avec les loups, le souffle épique, le lyrisme, non. Costner prend quand même le temps de filmer les paysages et de présenter ses personnages en nous montrant les liens indéfectibles qui les unissent entre virilité bourrue, paternalisme et romantisme naïf. Mais il réserve plus d'une demi-heure à la scène d'action finale où les hommes se taisent pour faire parler leurs colts à la place. Si Open Range ne réinvente pas la poudre (à canon), Costner rattrape un peu la mauvaise impression laissée par Postman en 1997. Et puis, il y a cette passion sincère pour le western qui l'habite. Ils ne sont plus beaucoup à l'avoir. Alors, je salue Open Range qui est un bon western et espère que Costner retourne vite derrière la caméra pour nous en refaire un autre.
si l'histoire de ces cow boys itinérants se battant pour leur liberté est touchante par moment, les faiblesses du film, notamment des longueurs bien nombreuses, finissent par faire baisser l'intensité et la profondeur dramatique. jolie mais pas inoubliable.
Kevin Costner a une affinité particulière avec le western et il le démontre une fois de plus avec "Open Range" qu'il met lui-même en scène. Nous voilà donc devant un western tout ce qu'il y a de plus classique avec ses grands espaces, ses personnages bourrus avec leurs valeurs morales, ses méchants et ses fusillades. Il fallait tout de même oser faire un film comme ça à Hollywood en 2003. Avec Costner, le genre est sublimé et magnifié dans ses moindres détails. Sans pour autant être génial, le film fleure bon l'âge d'or du genre et nous fait ressentir une certaine nostalgie. Tous les archétypes du genre sont là mais à aucun moment, le film ne tombe dans le cliché, tout est d'une sincérité bouleversante. Si le film s'intéresse plus à l'amitié entre ses personnages (Costner lui-même et Robert Duvall, impeccables) et à la relation naissante entre l'un d'eux et la sœur d'un médecin (Annette Benning, superbe), il ne nous laissera pas en reste, nous offrant ce qu'il faut en fusillades, comblant ainsi nos désirs de spectateur.