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    L'Heure suprême
    note moyenne
    4,2
    59 notes dont 16 critiques En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
    répartition des 16 critiques par note
    7 critiques
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    Votre avis sur L'Heure suprême ?

    16 critiques spectateurs

    nekourouh
    nekourouh

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    5,0
    Publiée le 16 septembre 2012
    Histoire d'un monde qui se détruit lui même en compromettant par la guerre le seul espoir d'une humanité altruiste et désintéressée : l'amour qu'il soit pour un autre être humain, ou pour une voiture.
    Terriblement tragique mais d'une beauté extrême. Mention spéciale à la scène de la séparation et à la scène finale.
    traversay1
    traversay1

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    5,0
    Publiée le 2 août 2016
    Le chef d'oeuvre muet de Borzage. Des égouts aux toits de Paris en passant par la guerre 14, un hymne à l'amour fou, plus fort que la mort. Les surréalistes ont déliré sur ce film, l'acmé du genre avec le Peter Ibbetson de Hathaway.
    Benjamin A
    Benjamin A

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    4,5
    Publiée le 2 janvier 2015
    Quelques notes de "La Marseillaise" pour ouvrir le film puis l'on découvre deux vies différentes, celle de la jeune Diane qui vit dans la misère et se fait maltraiter par sa grande soeur et celle de Chico, rêvant d'être nettoyeur de rue alors qu'il n'est qu'égoutier. Deux vies qui vont finir par se rencontrer...

    Frank Borzage nous emmène et nous transporte dans un Paris d'avant-guerre, d'abord les caniveaux et les bas fonds de la capitale avant de s'élever jusqu'aux toits. Paris superbement reconstitué et mis en valeur par la caméra de Borzage, tout comme la Grande Guerre qui bénéficie de superbes décors et de la caméra de John Ford (Borzage ne tournait pas les scènes de guerre). Un esthétisme magnifique servi par une belle photographie en noir et blanc.

    Mais un esthétisme qui sert surtout une belle histoire, brillamment construite qui prend source dans la misère, celle des deux protagonistes l'un dans les égouts parisiens et l'autre dans la maltraitance. Borzage met en avant l'amour, la création d'un couple pour se protéger du monde extérieur ou encore le symbolisme d'un mariage. Rien ne semble résister à l'amour et tout s'y rapporte, permettant à Chico et Diane de s'élever de leur misère.

    Très belle et audacieuse mise en scène signée Borzage qui met en place une atmosphère parfois proche du fantastique mais surtout belle et lyrique et prenante de bout en bout. Plusieurs scènes sont inoubliables et ce sont bien souvent des petites scènes de vies, de bonheur entre le couple à l'image de cette première monté d'escalier ou du mariage. Il fait ressortir l'émotion de ses personnages et comédiens, notamment Janet Gaynor dont un simple regard ou changement d'expression en dit bien plus que n'importe quel mot. Face à elle Charles Farrell est lui aussi très bon et, comme sa partenaire, transcende son personnage.

    Rien, ni la mort, ni la misère ou les différences sociales, ne peut mettre à mal l'amour entre Diane et Chico dans le Paris du début du XXème siècle. Un amour que Borzage rend beau, lyrique, symbolique et passionnant à travers un film qu'il maîtrise de bout en bout.
    🎬 RENGER 📼
    🎬 RENGER 📼

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    4,0
    Publiée le 23 juillet 2012
    L'Heure suprême (1927) de Frank Borzage (adapté d'une pièce à succès de Austin Strong) est un remarquable hymne à l’amour. L’intrigue nous renvois en 1914, en plein Montmartre. On y fait la connaissance de Chico, un égoutier qui ne rêve que d’une chose, travailler à la surface comme nettoyeur de rue afin de pouvoir contempler la couleur du ciel. Non loin de là, vivent deux sœurs totalement opposées l’une de l’autre. Diane se fait battre par sa sœur (devenue folle à cause de l’absinthe et de la misère). En fuyant, elle se retrouve à la rue, c’est à ce moment-là que Chico lui vient en aide en la recueillant chez lui (et en la faisant passer pour sa femme auprès d’un policier venue l’arrêter). On les retrouve alors dans une mansarde au 7ème étage d’un immeuble avec vue sur le Sacré Cœur d’une fenêtre et la Tour Eiffel d’une autre. Rapidement, une idylle va naître entre eux, mais l’arrivée de la guerre en France va chamboulée leur projet (de se marier). Chico sur le front lors de la première bataille de la Marne, à la fin de l'été 1914 (où plus de 600 taxis parisiens furent réquisitionnés) et Diane restée à Paris (à travailler dans usine de munitions), leur amour va-t-il perdurer dans pareilles conditions ? C’est ce que vous réserve ce somptueux film muet, réalisé dans un superbe noir & blanc et magnifiquement reconstitué dans des studios aux Etats-Unis. On retiendra aussi la très belle (et émouvante) prestation des deux acteurs que sont Janet Gaynor & Charles Farell, pour qui ce film marque la première de leur douze collaborations !
    Œuvre emblématique du cinéma muet et récompensé à juste titre par trois Oscars (dont celui du Meilleur réalisateur et de la Meilleure actrice), ce classique du 7ème Art a même eu droit à un remake éponyme (et parlant) en 1937, réalisé par Henry King et avec James Stewart dans le rôle-titre.
    yayo
    yayo

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    5,0
    Publiée le 1 janvier 2013
    A l'heure où la gloire du film muet touche à sa fin, on a sans doute droit aux meilleurs film du genre, et l'heure suprême (ou 7th Heaven) en fait parti. L'histoire est dans le ton de ces grandes tragédies holywoodiennes avec tous ces codes. La scène de l'ascension est très représentative (est très bien mise en image). La photo est vraiment belle finalement même pour un film non restauré (je nose même pas imaginer ce qu'il donnerait en bluray).
    soniadidierkmurgia
    soniadidierkmurgia

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    4,5
    Publiée le 17 mai 2020
    « L’heure suprême » est le premier film de la trilogie romantique que Frank Borzage a tourné avec le duo formé par Janet Gaynor et Charles Farrell. C’est une pièce d’Austin Strong qui sert de support à cette romance qui place les deux héros ou plutôt les deux tourtereaux dans un Paris de la Belle Epoque complètement fantasmé. Un Paris d’avant les travaux du baron Haussman qui prend des allures quelquefois médiévales et dans lequel on peut s’attendre à voir surgir à tout moment le Lon Chaney du « Notre Dame de Paris » de Wallace Worsley (1923). Mais la vraisemblance historique ou architecturale n’est pas ce qui préoccupe Borzage qui n’a d’yeux que pour le couple qui est train de se former à l’écran et qu’il utilisera à deux nouvelles reprises. C’est l’amour plus fort que tout qui parcourt tout le film, l'amour qui permet de surmonter la misère qui gangrène encore les grandes villes en ce début de XXème siècle. L’égoutier un peu rustre et hâbleur qui rêve de devenir laveur de rues va tomber progressivement amoureux de la petite fille abandonnée jouée par une Janet Gaynor dont on comprend immédiatement que Frank Borzage ait pensé à en faire sa Lilian Gish ou sa Mary Pickford. Tous les sentiments passent à travers son visage expressif encore enfantin, directement de l'écran au coeur des spectateurs qui ne peuvent que fondre devant tant de charme. La construction de la relation qui se tisse entre les deux jeunes misérables et la description de leur vie commune qu’en fait Borzage ressemble par bien des aspects au « Kid » de Charlie Chaplin (1921) où le vagabond d’abord bien ennuyé de voir son quotidien déjà difficile perturbé par l’arrivée d’un mioche (inoubliable Jackie Coogan) finit par se laisser attendrir à la vue du regard implorant de l'enfant . L'heure suprême sera celle à laquelle les deux amants communiqueront par télépathie tous les jours que la guerre les séparera. C’est donc sur du velours que joue Borzage pour notre plus grand plaisir. Plus de 80 ans après la sortie du film, la magie opère toujours et peu importe les invraisemblances du scénario qui veulent nous faire croire que Charles Farrell devenu aveugle sur les champs de bataille de la Marne traverse tout Paris presque en courant pour rassurer sa dulcinée aux abois car le croyant mort. C’est sans doute ce qu’on appelle le talent ! A noter que Borzage a laissé à John Ford le soin de tourner les quelques scènes de bataille qui relatent l’épisode où notre égoutier au grand cœur est pris dans la tourmente de la Grande Guerre
    chrischambers86
    chrischambers86

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    4,0
    Publiée le 31 juillet 2011
    "The Seventh Heaven" consacra la renommèe de Frank Borzage, qui gagna un Oscar pour ce film admirable et marqua le dèbut d'une longue sèrie d'oeuvres remarquables! Le projet de "The Seventh Heaven" sera typique de son cinèma: Chico (inoubliable Charles Farrell), travaille aux ègouts de Paris et vit dans une mansarde d'une vieille maison de Montmartre! Un jour, il offre refuge à une jeune fille poursuivie par la police, Diane (bouleversante Janet Gaynor), dont il finit par tomber amoureux! Appelè sous les drapeaux (nous sommes en 1914), Chico se marie symboliquement avec Diane et part pour le front; malgrè la sèparation, ils restent unis tèlèpathiquement tous les jours: à 11h du matin, tous deux prononcent les mots "Chico, Diane, Ciel", vèritable formule magique qui consomme le miracle de leur union! Le final qu'on ne dèvoilera pas sera un thème constant dans l'oeuvre de Borzage surtout par le couple romantique Gaynor-Farrell, idèal de l'èpoque! Pour ceux qui sauront la gravir, il existe une èchelle qui, des profondeurs, mène aux sommets, qui, des ègouts, mène aux ètoiles, c'est l'èchelle du courage...Voilà à quoi il faut s'attendre à ce grand classique du mèlodrame muet...
    TTNOUGAT
    TTNOUGAT

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    5,0
    Publiée le 27 février 2012
    Du même niveau que ''L'ange de la rue'', c'est à dire absolument parfait. Je pense même que l'on passe encore plus temps avec ce couple qui est l'incarnation de l'amour mystique au cinéma. Le film commence fort lorsque Chico sort comme un diable de son égout, secoue Nana au dessus du puits béant puis fait monter Diane prés des étoiles. La suite ne faiblira jamais et ce film qu'il faut voir avec la naïveté d'un enfant et l'âme d'un adolescent romantique nous transporte aux pays des rêves. Peu importe le contexte réaliste douloureux de l'époque, seul compte l'apparition de l'amour absolu entre ces deux êtres et la façon dont Borzage le fait vivre pour nous, spectateurs comblés. Respecter autant ses personnages est rare, c'est peut-être là que se trouve l'explication de toutes les émotions dégagées. Un simple plan tel que lorsque Nana, souffrant pourtant du vertige, connaissant à peine Chico, tente de le protéger d'une chute imaginaire, se retrouve avec son bras sur ses épaules est bouleversant. Il y en a comme cela,en veux-tu en voila. Onze heures, l'heure suprême ne se raconte pas, elle est incontournable pour tout cinéphile. Depuis plus de vingt ans Claude -Jean Philippe en a fait son heure de départ de son film du dimanche matin à l'Arlequin: hasard ou clin d'oeil d'un ange cinéphile?
    Plume231
    Plume231

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    4,0
    Publiée le 16 janvier 2011
    Frank Borzage a reconstitué un Paris poétique, son Paris à lui, faisant fi de toute vraisemblance et y a placé une magnifique histoire avec deux des plus beaux comédiens du cinéma, Charles Farrell et Janet Gaynor. Les décors en particulier ceux représentant les toits de la Ville-Lumière dégagent un charme insondable, les mouvements de caméra sont très impressionnants, les personnages sont pittoresques, la photographie est stylisée et le jeu des acteurs vibrant et magistral. Le message du film est clair : l'Amour est plus fort que tout et au-dessus de tout. Et pour appuyer ce message, tout au long du film Borzage utilise tous les ressources techniques et scénaristiques dont il dispose. Peut-être la plus lyrique des oeuvres du plus lyrique des cinéastes.
    Mephiless s.
    Mephiless s.

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    3,5
    Publiée le 18 août 2016
    Un film assez classique et prévisible mais diablement touchant; les acteurs sont vraiment convaicants.
    mysterleo
    mysterleo

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    5,0
    Publiée le 21 décembre 2008
    Un mélodrame extraordinaire, avec des acteurs exceptionnels et une histoire magnifique, sans tomber dans la mièvrerie. Frank Borzage montre très brillamment que l'amour bouleverse la vie. Film à voir absolument

    (on peut le voir sur youtube : taper "7th heaven 1927")
    bellini 2
    bellini 2

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    4,0
    Publiée le 29 janvier 2014
    A part Rohmer, le monde du cinéma n'aime pas les contes. Ce film en est un et un très beau. Il commence comme Cendrillon dans le Paris des taudis de la " belle époque"et se termine par le retour des éclopés à la fin de la guerre de 1914. Mais entre temps, il y a eu un bref instant de bonheur pour ceux qui venant d'en bas ont toujours regardé vers le haut. L'image en noir et blanc met constament en valeur l'onirisme dans le quel baigne le film
    RICMAN
    RICMAN

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    4,5
    Publiée le 3 juillet 2012
    ce film est un bijou. Une ode a l 'Amour fou.
    Du reste les surrealistes de l epoque comme A. Breton qualifiaient ce film de chef d'oeuvre.
    Et ce n est que justice
    Khris T
    Khris T

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    4,5
    Publiée le 8 décembre 2012
    l'un des films préférés des surréalistes et on comprend pourquoi tant l'onirisme est présent. ça ne plaira pas aux cartésiens et pragmatiques, mais force est de constater que le pouvoir de séduction du film fonctionne grâce une mise en scène magnifique et à une janet gaynor inoubliable de naturelle dans son interpretation de femme enfant. on se laisse prendre au jeu et pour ma part j'ai vécu un beau moment d'émotion cinéphilique. c'est assez rare pour le souligner, alors ne boudez pas votre plaisir et laissez vous tenter par ce petit bijou, même s'il s'agit d'un film muet(mais sonorisé), vous ne le regretterez pas.
    un goodfeel movie avant l'heure
    Lyson
    Lyson

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    5,0
    Publiée le 23 février 2020
    La plus belle union non consacrée qu'il m'ait été donné de voir au cinéma. L'amour transcendant tout. Démonstration de 'The Borzage's touch'.
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