Note moyenne
3,7
18 titres de presse
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Brazil
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Cahiers du Cinéma
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Ciné Live
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Libération
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MCinéma.com
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Ouest France
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Paris Match
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Positif
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Première
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Score
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Studio Magazine
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Télérama
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Zurban
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Chronic'art.com
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TéléCinéObs
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aVoir-aLire.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Brazil
Une biographie trépidante retranscrite dans cet excellent documentaire comme on les aime avec flopée de témoignages et de documents (photos, films) à l'appui. A travers le cas Evans, The Kid... dresse aussi un portrait sans concession de Hollywood.
Cahiers du Cinéma
Beaucoup mieux que la stricte double vie de l'acteur, le rang de producteur, au fond plus mobile, ouvre un système d'échanges carrément bordélique, et un joli marabout-de-ficelle narratif.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
Le Monde
Outre ce pan d'histoire exhumé, l'intérêt de The Kid Stays in the Picture réside effectivement dans la manière dont une star mise toute sa vie sur son image. Reste une insatisfaction : plus qu'un héros de film de montage à fin d'autosatisfaction et d'autocritique, cet extraordinaire client pour la presse people reste un sujet d'enquête rêvé sur le fonctionnement de la société du spectacle made in USA .
Les Inrockuptibles
Un paisible retraité dont les années de flambe font aujourd'hui un beau, cruel et classique récit, proche des contes rock par son concentré de gloire et de chute accélérées.
Libération
Il y a là le synopsis vécu d'une histoire américaine. Avec ce qu'elle compte de grandeur flambée (...), de standing (...), de décadence (...), et de credo amerloque.
MCinéma.com
On a rarement vu un film aussi mégalo : Evans est de tous les plans, il est tour à tour conteur, imitateur, narrateur. Peux t-on parler de cinéma d'une oeuvre qui ressemble plus à un collage de vieilles photos digitalisées pour l'occasion ? Et bien oui, tant le sujet prend aux tripes et émeut.
Ouest France
Evans se raconte lui-même dans cet émouvant documentaire de Brett Morgen et Nanette Burstein.
Paris Match
Découvrir ce grand pro du cinéma, totalement original, tragique par bien des aspects et aujourd'hui mythique est absolument jouissif.
Positif
Telle une chanson de Sinatra, Evans fait de sa vie une fresque magnifique, un grand huit de triomphes et de défaites. Et on se sent doucement, délicieusement fondre, comme avant nous Ava Gardner, Grace Kelly...
Première
Adapté de son autobiographie, ce documentaire à la première personne est raconté avec tant de sincérité qu'il n'a même pas besoin de point de vue contradictoire. (...) il retrace une période unique de l'histoire du cinéma, vue par l'un de ses représentants les plus flamboyants. Il faut le voir pour le croire.
Score
Parfois c'est attachant, souvent nostalgique, mais toujours rigolo. Ce serait un tort de s'en priver.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Télérama
Des amis célèbres (...), des filles sublimes, du jeu, du sexe, du drame et jamais d'ennui, l'ennemi désigné de ce montage haletant. Le film est un shaker qui agite tout cela avec effets visuels marquant l'époque et saturation de musique idem. On en sort vaguement édifié, vaguement saoul.
Zurban
Le film fourmille d'anecdotes 100% hollywoodiennes. (...) Géant.
Chronic'art.com
Le film (...) s'en remet à une foule d'images d'archives (...) montées en un méli-mélo assez indigeste. Leçon fastoche : tout n'est qu'images, la vie d'un homme et surtout de cet homme là, qui en fabriquait à longueur de temps. Leçon faible. Heureusement, mêlant people et art, business et années folles, le film n'est pas avare en anecdotes, infos, mini révélations.
TéléCinéObs
Ce film, réservé aux midinettes, en dit beaucoup sur la mégalomanie et très peu sur le septième art.
aVoir-aLire.com
Les réalisateurs semblent avoir épousé (...) le caractère de leur héros et voulu rivaliser avec lui dans le kitsch et le clinquant. De même, sans aucun esprit critique (...) ils nous présentent le conte de fée le plus vulgaire qui soit, assorti des pensées du producteur, de son orgueil souvent déplacé (...), de ses théories machistes dès qu'il s'agit des femmes qu'il a pu approcher de près ou loin, d'une valorisation de l'argent facile et ostensible...