Film policier moyen , c' est loin d' être le meilleur film avec Jean Paul Belmondo , il a fait de biens meilleurs films !
C' est le film avec Jean Paul Belmondo , le moins bien que j' ai vu , ces derniers mois , ce film est moyen ( 2 étoiles et demi ) , les autres films que j' ai vu avec Jean Paul Belmondo , ces derniers mois , j' ai mis comme notes de 3 étoiles et demi ( Films biens ) à 5 étoiles ( Chefs d' œuvres ) .
L' histoire est quand même bien , mais ce film policier est un peu mou , ça manque de rythmes et ça manque d' actions . Il y a quand même un peu de suspens et un peu d' actions , sinon j' aurais mis , une note plus bas que 2 étoiles et demi . Il y a également un brin d'humour ( Mais pas grand chose , comme humour ) .
On a plus aujourd'hui d'acteurs comme notre bébé national, Tous ces films sont cultes. Ça nous change des bouées actuelles. Vive les films français des années 80
Un film de la pire époque flic sans peur et sans reproche de Bebel. Ce dernier en fait des caisses et pourtant paraît fatigué, dissimulant mal sa calvitie et le fait qu’il s’essouffle dès qu’il doit bouger. Le scénario fait déjà vu et revu, la musique est une caricature de ce qui peut se faire de pire dans un film policier de l’époque. Bref un film qui n’apporte rien au genre, ou tout fait daté et ou Bebel est plus ridicule qu’autre chose à vouloir continuer à faire le mâle alpha.
Malgré le beau (et inespéré) sursaut matérialisé par "Hold-up", la période "100% Bébel" de Belmondo ne pouvait s'achever que sur un énorme ratage. C'était écrit. Et ce ratage complet, il porte un nom, il s'appelle "Le solitaire". Et là les amis, on ne vas pas tourner autour du pot pendant 107 ans : tout est foiré. A commencer par l'affiche. Là où celles des fils précédents avaient vraiment de l'allure, celle-ci est carrément repoussante. Annonciatrice de la catastrophe à venir. Passons à l'image maintenant. Elle est tout simplement toute moche, si bien que l'on pas l'impression d'être devant un film, mais devant un vulgaire téléfilm de la même époque. C'était déjà flagrant à l'époque alors maintenant... il n'y a qu'une conclusion à faire : le film était déjà has-been quand il est sorti. Pas cool du tout. Et notre Bébél national dans tout ça ? Il reprend un rôle de superflic cogneur qu'il connaît sur le bout des doigts mais, on voit nettement que le coeur n'y est plus. Et pire que ça, notre ami Jean-Paul est atteint physiquement et n'est jamais en mesure de déployer l'énergie qu'on lui connaît habituellement. Fermez le ban. Sur ce, repose en paix Jean-Paul et même s'il y a eu quelques grosses sorties de route, merci pour tout ce que tu nous as donné. Nous qui restons, sois sûr que l'on ne t'oubliera jamais.
La fin d'une époque pour Bebel qui semble déjà blasé dans ce costume ultra usé qu'il a enfilé maintes fois lors des années 70 et 80... un film alimentaire donc au scenario redondant, aux scènes banales, au jeu d'acteur poussif (avec la présence des seconds rôles habituels des films de Bebel comme Le Marginal, Le Professionnel...)... en fait on sent bien que Bebel lui même est au bout du rouleau (de pellicule :)) et qu'il se prépare à se faire plus discret, non sans avoir livré un des ces meilleurs films l'année d’après( "Itinéraire..." de Lelouch ) il passe ainsi du flic autoritaire dragueur macho à la figure paternelle vieillissante et roublarde qui lui ira si bien... bref "Le Solitaire", un film de transition pour les derniers fans du mythique Bebel, un genre de baroud d'honneur avant de ranger définitivement son arme et son badge dans le placard.
Belmondo hésite entre le blouson en cuir et la veste jaune comme nous hésitons entre la nostalgique des années 80 et la consternation par tant d'invraisemblances. L'histoire est d'une simplicité déconcertante : un voyou tue un flic sur le point de raccrocher, et son collègue qui se trouve être le commissaire va tout mettre en oeuvre pour l'interpeller, le tout en solo (d'où le titre!). Ledit commissaire, c'est Bebel, et faut faire gaffe à Bebel car il sait user de méthodes dites "à la française" pour faire parler les indics et autres voyous, genre renverser un verre de vin sur la table, ou arborer son gros pétard, et si ça ne suffit pas mettre une grosse baffe (on reste dans le très simple...). Comme on pourrait vite se lasser de l'intrigue vraiment trop prenante (arrivera t-il à l'arrêter? waou trop de suspense...), Belmondo doit s'occuper du fils du collègue assassiné (remarquer au passage la ressemblance frappante entre le petit ange blond et Michel Creton!). Du coup on a droit à Belmondo qui va à la piscine, Belmondo cherche une nounou, etc... Bref, pour moi ce film est un nanar, c'est à dire un film mauvais mais qui attise toutefois la sympathie. Heureusement Belmondo a fait tant d'autres films merveilleux qu'on peut lui pardonner celui-là.
Le film mise énormément sur la recherche du truand, il n'y a pas véritablement d'enquête, ni d'action comme on pourrait s'y attendre dans un film de Belmondo. Mais il y a l'équipe originale qu'il forme avec cet enfant et toujours ce franc parler typique, et cet acharnement qu'il va mettre pour arriver à ses fins. Il y a aussi la musique du début du film qui mérite la palme du revival!!! Tellement années 80.....
Ce film sent à plein nez la décrépitude du polar français au tournant des années 80. On suit malgré tout sans trop de déplaisir cette histoire de vengeance menée par un Jean-Paul Belmondo qui se contente d’assurer le coup. Que manque t’il à ce polar au scénario pas moins original que tant d’autres ? Des acteurs de seconds rôles de premier plan comme souvent dans les bons polars français les années 1950 à 1975 qui prennent toute leur saveur grâce à la peinture d’un milieu aujourd’hui disparu.
Ce film là, c'est la première cassette vidéo VHS que j'ai reçu dès l'age de 8 ans à la fin des années 80 sur mon magnétoscope , c'est pour l'anecdote personnelle. Pour en revenir à ce long métrage "Le solitaire" réalisé par Jacques Deray auquel il a co-écrit le scénario avec Simon Michael qui travaille beaucoup a taper des dialogues pour Claude Zidi ou Pierre Jolivet. Ce film met en scène Jean-Paul Belmondo en policier qui veut venger la mort de son collègue assassiné par le dangereux et recherché Schneider, pilleurs de cargaisons de banques, le commissaire Stan met tout en oeuvre pour l'arreter avec des méthodes directs. Heureusement, il y a un peu d'humour au milieu de tout ça avec des interrogatoires envoyés drolement ou avec le filleul Christian, un garçon sympathique qui dit tout ce qui se passe aux maitresses du commissaire Stan (rire). "Le solitaire" marque la fin d'un moment de carrière de Jean-Paul Belmondo car il connaitra un échec à sa sortie en salles jugé trop violent, c'est dommage parce que j'aime bien ce long métrage bien mené dans son ensemble. bébel assure face à Jean-Pierre Malo excellent dans la peau du haissable Schneider et il y a de très bons seconds roles.
Belmondo signe avec ce film son dernier rôle de flic intrépide et c'est réussi. Bebel est parfait en vengeur solitaire prêt a tout pour retrouver l'assassin de son coéquipier et ami. Les dialogues sont très bons et la présence du jeune garçon (le fils de son équipier décédé) apporte un peu de fraîcheur et d'humour au film. A voir.