Note moyenne
3,3
16 titres de presse
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Aden
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Africultures.com
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Chronic'art.com
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Libération
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TéléCinéObs
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Cahiers du Cinéma
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Ciné Live
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L'Express
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Le Parisien
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Le Point
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Télérama
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MCinéma.com
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Première
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Studio Magazine
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Aden
Le constat est sévère. D'une tristesse infinie. Et pourtant, on est comme happé par ces personnages, leur douleur et leurs incapacités. Parce que le regard du réalisateur est constamment tendre. Parce qu'ils sont, à l'image de la ville qu'il nous montre en longs travellings, démolis mais debout. Et parce que le mouvement de la vie (et du film) fait que tout ce qui tombe se relève. Malgré tout...
Africultures.com
"Terra incognita" commence par la carte d'identité du réalisateur : né à Dakar en 1958, de confession musulmane chiite. Histoire d'ancrer le film dans un ton personnel proposé au spectateur, pas toujours facile d'accès, mais d'une grande richesse pour qui veut bien l'accompagner.
Chronic'art.com
Le réalisateur a fait le pari difficile de capter cette violence tout en filmant l'épaisseur du temps et des êtres, de nous la faire ressentir de manière moins dramatique que physique. Soit le pari de faire oeuvre de cinéaste.
Le Monde
Mais, au fil des plans, le désespoir magnifique de Soraya finit par tout envahir. Le courage qu'il lui faut pour se mettre en danger finit par susciter une admiration un peu absurde, encore accentuée par le léger voile d'ironie que l'actrice prête au personnage.
Les Inrockuptibles
Physique, charnelle, Soraya (Carole Abboud, magnifique) marche, incroyablement là et totalement ailleurs.
Libération
Terra incognita est cet autoportrait en forme de ville : la forme éclatée du récit, ses liaisons fragiles, ses fissures, son côté mille-feuilles, ne parlent que de cela. Beyrouth et Salhab ne sont pas de bois, ni de béton armé : à peine une glaise qu'il faut malaxer longtemps afin qu'elle forme des émotions.
TéléCinéObs
Un regard personnel sur un monde au bord du vide.
Cahiers du Cinéma
La mise en scène figée est d'une froideur frustrante. La parole rêche et pesante ne laisse nulle prise à l'émotion.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Le Parisien
Vers la fin cependant, la lenteur et un vague ennui prennent le dessus.
Le Point
Voir la critique sur www.lepoint.fr
Télérama
Gorgé de couleurs, de lumières et de sons aux mélanges éloquents, plastiquement plus abouti que le précédent, le film glisse parfois vers le didactisme (...). Mais l'accumulation, la répétition de ces scènes symptomatiques, de ces images volées ou construites finissent par donner un aperçu vraiment sensoriel de la vie à Beyrouth et du blues local, mélange de paralysie et de frénésie sans objet.
MCinéma.com
Dommage ! Car si le sujet est grave et pesant, on ne s'identifie guère à des personnages tous issus d'un même milieu, celui a priori plutôt privilégié de la bourgeoisie libanaise.
Première
(...) une propension à faire durer des plans banals (...) et à rendre plus ou moins signifiante cette banalité.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com