Avec "Cocoon", Ron Howard raconte l’histoire d’un groupe de retraités vivant dans une résidence en Floride qui découvre par hasard une piscine aux propriétés mystérieuses. Cette eau, liée à des extraterrestres ayant caché d’étranges cocons au fond du bassin, redonne progressivement énergie, vitalité et joie de vivre aux pensionnaires. L’idée peut sembler naïve, mais elle fonctionne grâce à son immense tendresse pour ses personnages âgés. Ron Howard prend le temps de montrer leurs frustrations, leurs regrets, mais aussi leurs envies encore intactes malgré le poids des années. Visuellement, certains effets spéciaux ont évidemment vieilli, mais Howard ne cherche jamais le spectaculaire. Plutôt qu'un film de science-fiction, voici une réflexion sur le vieillissement, la peur de la mort et le désir de retrouver une seconde jeunesse.
« spoiler: Je ne veux pas vivre éternellement si tu n'es pas avec moi. »
Antaréens et Humains se rencontrent avec une grande curiosité, humour, tendresse et esprit dans ce film de science-fiction philosophique des années 1980, que je n'avais pas eu l'occasion de revoir depuis mes seize ans.
Cette brillante comédie dramatique de science-fiction, conçue par David Saperstein, écrite par Tom Benedek, produite par David Brown, Richard D. Zanuck et Lili Fini Zanuck, et réalisée par Ron Howard, examine spoiler: les traces que laisse le temps, non seulement sur les esprits, mais surtout sur les corps .
Elle dépeint spoiler: l'expérience de l'attente de la fin de vie, en maison de retraite, que l'on soit épargné par la maladie ou non, ainsi que les joies et les peines de la fontaine de jouvence .
Elle explore spoiler: la séparation d'avec les êtres chers et la quête de l'infini .
La distribution idéale réunit Don Ameche, Wilford Brimley, Hume Cronyn, Brian Dennehy, Jack Gilford, Steve Guttenberg, Maureen Stapleton, Jessica Tandy, Gwen Verdon, Herta Ware et Tahnee Welch, qui excellent tous dans leurs rôles respectifs, leur conférant une profondeur à la fois humaine et antarienne.
Les talents des cinéastes du XXème siècle nous font ressentir, nous émouvoir, aimer, pleurer et rêver.
Last but not least, James Horner a composé, pour ce classique de la science-fiction, l'une de ses plus belles, puissantes et émouvantes partitions.
Une œuvre majeure, que j'apprécie d'autant plus à la cinquantaine.
Film à la fois particulier et en même temps typique de son époque.
Une fois n'est pas coutume mais à commencer par la musique. On a l'impression que la musique est souvent la même lors de ces années milieu 80 à milieu 90. En tout cas dans les films ''familiaux'' et c'est une bonne musique. Elle a peut être quelque chose de rassurant, l'émouvant, de non agressif, parfois un peu pompeuse quand même avouons le.
Typique de cette époque comme la gentillesse des films. Effectivement, nous sommes en plein dans ces films vu et revu en familles et si je suis fan des films de mafiosos, il manque aujourd'hui cruellement des films à voir en famille.
Je pense qu'il faut profiter du moment, en famille et regarder ce film pour ce qu'il est, un divertissement qui nous parle du temps qui passe et de la jeunesse que l'on recherche sans cesse dès qu'elle s'éloigne.
Un film qui a pour particularité de mettre en avant le 3e âge. L'histoire met du temps à s'installer. C'est assez lent durant les 45 premières minutes, mais il y a de belles images en mer, ainsi que des scènes assez sympathiques avec ces trois petits vieux qui se rendent illégalement dans une piscine privée. Peu à peu, le fantastique apparaît à l'écran. Les effets spéciaux sont assez bien réalisés pour l'époque. La bande originale de James Horner ressemble à ce qu'il fait d'ordinaire, c'est à dire une musique de qualité. Il y a aussi quelques notes d'humour. Cocoon est un film familial ancré dans les années 80.
Racontant la rencontre entre une bande d'amis d'une maison de retraite et les pensionnaires d'une villa voisine dont la piscine redonne de la vitalité aux premiers "Cocoon" est un long-métrage très gentillet signé Ron Howard. Si la première partie, plus légère manque franchement de ressort et de rythme, la seconde où l'émotion grâce au portrait de cet attachant groupe du troisième âge prend forme et afflue donne plus d'épaisseur à l'ensemble.
Ce film m'avait marqué enfant. En le revoyant j'ai compris pourquoi : spoiler: le grand-père met fin prématurément à sa relation magnifique avec son petit-fils... par peur de mourir.
Certaines scènes de la première partie peuvent effectivement faire craindre le grand âge. Mais avec les personnages principaux, nous avons affaire à des retraités bien lotis : ils vivent certes dans une résidence médicalisée pour séniors, mais en couple, dans des maisons individuelles, leur intimité et leur liberté de déplacement sont respectées.
Le film conserve son actualité face au transhumanisme, qui cherche à repousser le vieillissement et la mort.
Enfin de la belle poésie dans un monde trop triste.,.. les acteurs et actrices sont parfait . Merci Mr Howard pour cette parenthèse finalement très humaine .
ça m'a fait marrer de voir des vieux de pouvoir faire n'importe quoi après avoir sauté dans une piscine. Par contre je n'ai pas été surpris par le scénario et c'est dommage. La musique aussi, j'ai l'impression que c'est toujours la même, c'est soulant à la longue.
Un film très esthétique réalisé par Ron Howard en 1985. Avec " Cocoon" Il nous offre une histoire fantastique se déroulant autour d'une maison de retraite dans une petite ville de Floride. Le film nous offre surprises, humour et suspense, avec les scènes hilarantes des personnes âgées mystérieusement requinquées. Cette fiction, qui date de plus de 40 ans, est basée sur une idée qui n'est plus originale en 2023 ; mais grâce à son traitement très habile, elle garde une très belle tenue. Malgré le peu d'effets spéciaux, cette première " Rencontres du 3ème type" a tout de même reçu a l'époque un Oscar ses effets visuels.
Cocooning - Comment rester à l'intérieur quand il y a un danger dehors Lorsqu'il y a un danger à l'extérieur, vous avez tendance à rester à l'intérieur, un processus appelé cocooning. Faith Popcorn, prévisionniste des tendances et consultante en marketing, a inventé le terme en 1981. Dans un monde où de plus en plus de gens prennent conscience des dangers du monde extérieur, le cocooning prend tout son sens. Cependant, de nombreuses personnes choisissent encore de quitter leur maison pendant les périodes de danger perçu. C'est une grosse erreur.
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Une histoire très touchante, pleine de douceur. Les acteurs sont géniaux, les personnages sont attachants, attendrissants. Le scénario est simple, bien raconté, mêlant comédie, science-fiction et drame comme il faut. Tel un conte d'enfant, je me suis laissée emporter par ce film. A voir !
R. Howard, tel S. Speilberg, a le goût du merveilleux. Dans cette comédie dramatique teintée de SF, il aborde les liens familiaux et amicaux universels. Une rencontre du troisième type douce amère, marqueur des années 80. Un divertissement agréable, sans être incroyable.
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4,5
Publiée le 3 octobre 2021
Cocoon ne ressemble pas du tout à tous les autres films de science-fiction mais il utilise la fantaisie et la magie comme moyen d'exprimer un sentiment de chaleur humaine. Que se passe-t-il lorsque les bons citoyens âgés d'une communauté de retraités découvrent la fontaine de jouvence. Ce sont des films comme celui-ci qui s'éloignent de la vie mais se concentrent profondément sur nos caractéristiques humaines qui me captive. Un grand nombre de vedettes âgées dont le regretté couple Hume Cronyn et Jessica Tandy contribuent à la chaleur et à l'amusement de ce film de science-fiction non violent qui se distingue des autres pour cette raison. Ils agissent comme s'ils étaient à nouveau jeunes avec une énergie incroyable et les moments offrent les possibilités douces et gentilles au public. Howard donne à ce film un tout nouvel élan en nous faisant découvrir l'esprit humain qui se cache derrière une force extérieure. Pour ceux qui ont envie de science-fiction pure et dure ce film est un léger malentendu en raison de l'histoire légère qu'il a à offrir. Quoi de plus divertissant que de voir des personnes âgées repousser les limites de leur potentiel d'acteur. Ce qui signifie aussi que Cocoon est le bon film pour montrer une dimension différente de nos sentiments intérieurs et moi je trouve que c'est bien...
Film de science-fiction de Ron Howard, Cocoon est loin d'être une réussite. L'histoire de ces trois personnes âgées qui vont se baigner dans une piscine qui va leur donner une seconde jeunesse met énormément de temps avant de réellement démarrer. En effet il faut attendre plus d'une heure de film pour qu'il se passe enfin quelque chose de transcendant. Et encore le soufflet retombe assez vite. Mais avant ça on assiste à des scènes répétitives ou il ne se passe pas de choses intéressantes hormis leur obsession pour cette eau. Pourtant le postula de départ laissait présager quelque chose d'original mais dans les faits ce n'est pas très réussi. Un des gros point noir de ce long-métrage vient de son ton qui est beaucoup trop léger. On se retrouve devant une comédie pas très drôle avec des éléments de science-fiction sous exploités. De plus les personnages sont loin d'êtres attachants. Beaucoup sont effacés ne trouvant pas leur place. Ils ne sont clairement pas assez exploités. Le casting qui compose cette joyeuse bande de retraités n'est pas franchement mémorable. Heureusement il y a quelques répliques bien senties mais globalement les dialogues sont assez insipides. Il en va de même pour la réalisation de Ron Howard qui est à peine correcte. Les effets spéciaux eux ne sont pas tous convaincants même si dans l'ensemble ça reste acceptable. Reste une b.o. convenable vite oubliable ainsi qu'une fin interminable qui accouche d'un final sans saveur. Vous l'aurez compris, Cocoon est un film tout juste moyen, loin d'être un indispensable dans le genre, qui ne mérite pas qu'on s'attarde dessus.