«
Je ne veux pas vivre éternellement si tu n'es pas avec moi.
»
Antaréens et Humains se rencontrent avec une grande curiosité, humour, tendresse et esprit dans ce film de science-fiction philosophique des années 1980, que je n'avais pas eu l'occasion de revoir depuis mes seize ans.
Cette brillante comédie dramatique de science-fiction, conçue par David Saperstein, écrite par Tom Benedek, produite par David Brown, Richard D. Zanuck et Lili Fini Zanuck, et réalisée par Ron Howard, examine
les traces que laisse le temps, non seulement sur les esprits, mais surtout sur les corps
.
Elle dépeint
l'expérience de l'attente de la fin de vie, en maison de retraite, que l'on soit épargné par la maladie ou non, ainsi que les joies et les peines de la fontaine de jouvence
.
Elle explore
la séparation d'avec les êtres chers et la quête de l'infini
.
La distribution idéale réunit Don Ameche, Wilford Brimley, Hume Cronyn, Brian Dennehy, Jack Gilford, Steve Guttenberg, Maureen Stapleton, Jessica Tandy, Gwen Verdon, Herta Ware et Tahnee Welch, qui excellent tous dans leurs rôles respectifs, leur conférant une profondeur à la fois humaine et antarienne.
Les talents des cinéastes du XXème siècle nous font ressentir, nous émouvoir, aimer, pleurer et rêver.
Last but not least, James Horner a composé, pour ce classique de la science-fiction, l'une de ses plus belles, puissantes et émouvantes partitions.
Une œuvre majeure, que j'apprécie d'autant plus à la cinquantaine.
5/5