Note moyenne
2,9
18 titres de presse
-
Chronic'art.com
-
Le Parisien
-
Télérama
-
Cinopsis.com
-
Fluctuat.net
-
L'Express
-
Le Figaroscope
-
Les Echos
-
Les Inrockuptibles
-
MCinéma.com
-
Obejctif-Cinema.com
-
Première
-
Studio Magazine
-
TéléCinéObs
-
Aden
-
Cahiers du Cinéma
-
Ciné Live
-
L'Humanité
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Chronic'art.com
L'Amour sans préavis tient en outre beaucoup à l'interprétation presque clownesque de son actrice principale qui multiplie les gaffes, chutes et maladresses tout en gardant sa pseudo-dignité d'avocate. Grâce à son jeu physique, Sandra Bullock assure presque toute seule la fantaisie de cette comédie dans laquelle Hugh Grant -impeccable- se contente d'être Hugh Grant (le beau gosse huppé de service).
Le Parisien
Cette comédie sentimentale a visiblement permis au couple Hugh Grant - Sandra Bullock de bien s'amuser, tant leurs personnages sont taillés à leur mesure.
Télérama
Quelques répliques à croquer ("Je n'avais pas pleuré comme ça depuis l'élection de George Bush Lequel ? Les deux !"), du charme qui fond sous la dent, et on savoure. A consommer frais, sans adjonction de sucre.
Cinopsis.com
Hautement prévisible et cousu de fil blanc, TWO WEEKS NOTICE séduit donc facilement par le duo des interprètes et se la joue comme une petite comédie qui a tout ce qu'il faut là où il faut...
Fluctuat.net
Heureusement, quelques répliques incisives fussent, ici et là, et font naître un sourire indulgent.
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Le Figaroscope
C'est charmant mais c'est banal !
Les Echos
Comme les dialogues sont parfois enlevés et qu'en face du bel Hugh Sandra Bullock (également productrice), même en tricot informe, ne manque pas non plus de séduction, on peut se laisser tenter, le temps d'une parenthèse, sans doute longuette mais vraiment pas fatigante, par cette comédie en sucre filé très, très mince, qui ne colle certes pas à la mémoire mais ne donne jamais mal au coeur.
Les Inrockuptibles
Sans préavis et sans surprise. Une ou deux scènes réveillent le spectateur sur le point de s'endormir.
MCinéma.com
Pourtant, Sandra Bullock et Hugh Grant, réunis à l'écran pour la première fois, font tout ce qu'ils peuvent, sans avoir peur du ridicule. C'est d'ailleurs dans le "mais jusqu'où vont-ils aller ?" que réside le principal intérêt du film, à apprécier uniquement au second degré.
Obejctif-Cinema.com
En bref, L'amour sans préavis est un bon moment de divertissement même si les innovations du genre de la comédie américaine ne sont pas légion et les références au couple Katharine Hepburn / Cary Grant un peu trop surlignées en rouge clignotant...
Première
Décidément, Hugh Grant (...) se bonifie avec l'âge, même si le couple qu'il forme avec Sandra Bullock n'est pas très convaincant.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
TéléCinéObs
Dans le registre horripilant des comédies romantiques hollywoodiennes où deux têtes à claque que tout oppose finissent par se tomber dans les bras, L'Amour sans préavis est sans doute ce qui se fait de moins pire.
Aden
Ni drôle, ni romantique, L'Amour sans préavis est prévisible et mou. Quant aux deux interprètes, ils sont fades et grimaçants.
Cahiers du Cinéma
(...) aucune énergie ne circule, aucun imprévu ne vient électriser le film.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
L'Humanité
Evidemment, la gauchiste d'opérette finira par laisser aux oubliettes ses convictions politiques, par amour pour ce fils de famille vaguement dévoyé, interprété par Hugh Grant, dupliquant son éternel numéro de play-boy british. Cela avec un tel art de la surenchère qu'on finit par se demander si ce n'est pas du second degré et si Grant n'est pas un fils caché des Monty Python, ou bien le demi-frère de Rowan Atkinson (Mr. Bean).