Le Dingue du palace
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Max Rss
Max Rss

251 abonnés 2 306 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 janvier 2015
Avec « Le dingue du palace » qu’il réalise en 1960, Jerry Lewis rend un hommage assez prononcé au cinéma muet. D’ailleurs, à propos de ça, je ne sais pas si c’est moi qui me fait des idées ou si d’autres l’ont également remarqué, mais c’est en regardant ce film que je me suis rendu compte que Jerry aurait pu être un très bon acteur de cinéma muet. Sa gestuelle singulière et ses grimaces auraient sûrement fait un tabac. Pourquoi ? Parce que dans ce film, au titre français encore une fois peu glorieux, il joue un double rôle: le sien et celui d’un employé d’hôtel. Et l’employé d’hôtel ne prononce pas un mot et se contente de gestes et de simagrées. Ici, nous avons donc deux Lewis pour le prix d’un. Conséquence ? Ceux qui aiment vont être ravis. Ceux qui sont allergiques (et d’après ce que j’ai pu voir, y en a pas mal) vont avoir de bonnes crises d’urticaire ! Venons en au contenu. A titre personnel, je trouve que ce film est le meilleur dans lequel Jerry ait joué. Et ce, malgré une absence flagrante de scénario, de cohérence, de fil rouge. Mais la couleur est annoncée d’emblée, alors on s’en fout. La petite histoire d’amour habituelle nous est épargnée, tant mieux. Mais Lewis a encore (et toujours) cette habitude d’inclure dans son « histoire » des passages sans aucun intérêt et venant rompre la dynamique du film. Ça vole pas très haut, c’est très vieillot par moments, mais dans l’ensemble, c’est correct.
guifed
guifed

75 abonnés 286 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 décembre 2014
C'est mon premier Jerry Lewis!! Et je dois dire que j'étais tordu de rire sur certaines scènes. Ce sont pourtant des gags pas très recherchés ou originaux; mais alors qu'est-ce que c'est bien fait. Quel talent pour le ridicule, pour le pathétique. Et parallèlement, le film est, comme annoncé, absurde au plus haut point, mais une fois une certaine cohérence trouvée, il est très plaisant. Il sort des sentiers battus, et assume son surréalisme jusqu'au bout. Un film osé, et réussi.
Nico2
Nico2

98 abonnés 939 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 janvier 2012
Stanley est groom dans le grand hôtel Fontainebleau de Miami. Maladroit, il ne provoque que des catastrophes. Ecrite, produite, réalisée et interprétée par Jerry Lewis, cette suite de courtes scènes valent leur pesant d'or grâce à des gags burlesques formidables de drôlerie : un hommage à Stan Laurel, un quiproquo au moment où Jerry Lewis séjourne à l'hôtel, Stanley pris malgré lui dans la dispute d'un couple... En véritable homme-orchestre au sens propre comme au figuré, Jerry Lewis signe une comédie qui vous épuisera les zygomatiques et ce n'est pas pour rien qu'il est reconnu comme un génie de la comédie.
AMCHI

6 943 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 décembre 2013
La voix off précise ce que l'on a constaté tout au long de cette comédie que Le Dingue du palace est dépourvu d'un véritable scénario, pour son 1er long-métrage en tant que réalisateur on suit les péripéties de Jerry Lewis jouant le groom d'un énorme hôtel à Miami. Certains gags tombent à plat mais le pétillant Jerry Lewis assure donc ainsi sans être inoubliable Le Dingue du palace est agréable à regarder. Tourné en N&B, Le Dingue du palace semble aussi être un hommage au muet car le personnage de Jerry Lewis ne pipe aucun mot.
chrischambers86

16 163 abonnés 13 115 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 janvier 2014
Dans le premier film qu'il signa pour la rèalisation, ce n'est pas un hasard si Jerry Lewis se donne le nom de Stanley et fait apparaître son maître et modèle (incarnè par Bill Richmond, son scènariste et complice habituel). Une lègion de personnes qui ne peuvent èvidemment pas tenir dans un ascenseur aussi spacieux fût-il, des chaises qui se rangent comme par miracle dans un auditorium, un groom d'un grand hôtel de Miami qui dirige avec une indèniable autoritè un orchestre de musiciens invisibles, un homme qui mange avec une èvidente satisfaction une pomme invisible qu'il a « trouvèe » sur la rampe d'escalier d'un hôtel, c'est une idèe de Jerry Lewis (alias, en hommage à Stan Laurel, Stanley) pour "The Bellboynous" qui rèserve des gags de luxe (le moteur arrière d'une voiture en guise de bagage qu'on ne trouve pas, une valise qu'on tient jusqu'à la mort...), des gags qui sont des clins d'oeil au spectateur et entretiennent entre l'auteur et lui une sorte de complicitè! C'est ainsi que le comique a eu sa revanche sur le rèel et qu'il est entrè - parfois sans le savoir - dans la famille surrèaliste! Comme on le voit, le film n'a pas à proprement parlè de scènario mais il a une morale, très simple d'ailleurs: Vous ne serez jamais ce que les autres ont à dire si vous ne leur demandez pas...
shuffleup
shuffleup

8 abonnés 351 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 février 2022
de vrais gags de cinéma, pas loin de Tati, des Marx Brothers, des cartoons de Tex Avery, de Laurel.
Marc Taton (Belgique)
Marc Taton (Belgique)

42 abonnés 1 030 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 septembre 2024
Première réalisation de Jerry Lewis mais pas la meilleure, il n'y a aucun scénario (et c'est voulu) juste des gags assez inégaux. Jerry est groom dans un hôtel et les maladresses se multiplient, "The Bellboy" reste un maillon faible dans la carrière de ce grand monsieur qu'était Jerry Lewis, mais les inconditionnels y trouveront tout de même de quoi étirer les zygomatiques .
dai72
dai72

189 abonnés 2 133 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 décembre 2013
C'est bien imaginé et ça rend très bien encore aujourd'hui. Le tout avec des gags simples, principalement visuels et qui réussissent pour la plus grande majorité. Et quand tout ceci est animé par Jerry Lewis, ça devient une suite de péripéties très drôles, enfantines !!
Sax_Boone
Sax_Boone

175 abonnés 21 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 février 2010
c'est plus une succession de scènes droles qu'un vrai film mais on est prevenus dès le depart et puis c'est Monsieur Jerry Lewis donc on pardonne ...
White Fingers
White Fingers

29 abonnés 1 237 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 août 2024
Dans the « Bellboy », Jerry Lewis joue le rôle de Stanley, un portier muet à l'hôtel Fontainebleau de Miami Beach. Malgré son caractère serviable et amical, sa maladresse entraîne une série de mésaventures. Le film est une suite de gags écrits, produits et réalisés par Jerry Lewis lui-même. Certains gags, comme l'hommage à Stan Laurel, m'ont fait sourire, mais globalement, l'absence d'une histoire suivie et la répétitivité des plaisanteries rendent le visionnage un peu lassant. Malgré quelques échanges comiques, notamment avec Milton Berle, le film manque de dynamisme et de cohérence. La plupart des scènes semblent déconnectées les unes des autres, ce qui m'a laissé une impression d'inachevé. Bien que reconnaissant le génie comique de Jerry Lewis et son influence dans le domaine de la comédie, « The Bellboy » ressemble à l’ébauche d’œuvres plus accomplies telles que « The Ladies Man » ou « The Nutty Professor ». WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
Lachainemusic
Lachainemusic

21 abonnés 418 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 octobre 2025
Le Dingue du Palace est une comédie française qui partait sur une idée prometteuse : un homme ordinaire, incarné par Christian Clavier, se retrouve par erreur nommé directeur d’un palace de luxe à Monaco. Un point de départ classique, mais qui aurait pu donner lieu à une satire savoureuse sur les excès du monde hôtelier et les contrastes sociaux. Malheureusement, le film, signé Jean-Marie Poiré, oscille sans cesse entre farce et comédie de mœurs, sans jamais trouver le bon ton.

Dès les premières minutes, on sent la patte du duo Clavier/Poiré, celui des grandes heures de Les Visiteurs ou Opération Corned Beef. L’humour est volontiers excessif, basé sur des quiproquos et des situations absurdes. Clavier fait ce qu’il sait faire : il gesticule, s’emporte, improvise. Mais ici, son jeu tourne parfois à la caricature. L’excentricité de son personnage — censée être drôle et touchante — finit par devenir fatigante, faute d’un scénario solide pour l’accompagner.

Le film veut aussi jouer sur le contraste entre ce “dingue” maladroit et le monde guindé du palace, mais la satire reste trop timide. Les clients riches sont des caricatures de luxe vide, les employés manquent de personnalité, et les dialogues se contentent souvent de survoler les situations au lieu de les exploiter vraiment. Il y avait pourtant matière à de bons moments : une critique du snobisme, un humour social façon Le Grand Bain ou Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ?, mais Le Dingue du Palace ne pousse jamais son propos assez loin.

Quelques scènes sauvent le tout : notamment celles où Clavier improvise dans le chaos, ou une séquence plutôt réussie où le personnage tente de gérer une réception royale sans comprendre le protocole. Ces moments montrent que le film aurait pu fonctionner avec un meilleur équilibre entre burlesque et observation sociale.

Visuellement, la mise en scène reste soignée : le cadre du palace, ses décors luxueux et ses tenues exubérantes, offrent une belle vitrine à la comédie. Mais cela ne suffit pas à masquer le manque de rythme et de cohérence dans l’écriture. Le film enchaîne les gags sans construction dramatique réelle, et finit par s’essouffler.

En somme, Le Dingue du Palace se regarde sans déplaisir, mais laisse un goût mitigé. Trop bruyant pour être subtil, trop sage pour être vraiment fou, il oscille entre deux registres sans jamais décoller. Une comédie moyenne, qui amuse par moments mais s’oublie vite, malgré un Christian Clavier toujours aussi énergique, même si un peu en pilote automatique.
Sosa
Sosa

10 abonnés 373 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 mai 2022
La scène introductrice résume assez bien ce qu'est le film, un enchaînement de scène sans histoire.
Certains gag gag sont pas mal, j'ai ris quelques fois.
Yves Echard
Yves Echard

1 abonné 97 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 juillet 2024
En regardant un film de ou avec Jerry Lewis on ne peut pas ne pas penser aux chefs-d'œuvre du grand Jacques Tati ; comique de l'absurde, critique acerbe de la bourgeoisie,etc...
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