Un bon indiana jones 4 pour bien terminer la saga c'est trop demander ? Bon si ce n'est que c'est un bon film familiale, Je dois tout de même marqué ma légère déception..
Cat Blanchett et Shia LaBoeuf ce sont surtout fait connaitre pour ce film, surtout Shia LaBoeuf. Légèrement supérieur aux 3 premiers car plus d'action mais aussi plus moderne. Harrison Ford fait un peu pépé dans ce film mais je crois bien que un 5 se tourne déja alors.
Le moins bon de tous... Harrisson Ford se fait vieux et les idées s'épuisent, en effet le scénario est trop peu réaliste. Les scènes d'actions et les acteurs rehaussent le tout.
Cet épisode mériterait plus d'être un spin off vu son manque considérable d'intérêt. Inutile de surenchérir avec un 4e opus, La Dernière Croisade était une très bonne conclusion et marquait, de plus, la fin d'une excellente trilogie.
Ouille, voilà un film qui fait mal. Enfant je rêvais d’un quatrième Indiana Jones tant les trois premiers m’extasiaient, et apprenant la bonne nouvelle j’étais bourré d’optimisme. Malheureusement, force est de constater qu’un budget de 180 millions et une franchise en or ne suffisent pas. Commençons par les points positifs. D’abord le scénario. Ayant l’originalité de projeter Indiana Jones dans une époque différente, c’est agréable de voir enfin Indiana Jones affronter les russes dans l’un de ses films (il les a déjà affronté plus d’une fois dans ses jeux vidéos). Il y a de bonnes idées, mais l’intégration de la science-fiction passe moyennement. Il réserve malgré tout son lot de surprises, de moments sympas, et c’est plutôt bien rythmé. Il y a quant même un gros manque d’épaisseur, et l’histoire se suit d’un œil un peu distrait, ce qui n’est pas vraiment bon signe. On retrouve aussi le coté globe trotter d’Indiana Jones, et l’atmosphère désinvolte de la précédente trilogie, même si là il y a quelques moments franchement enfantins, presque puérils qui m’ont gêné. C’est parfois trop désinvolte et c’est regrettable. Passons maintenant aux points négatifs. Le casting d’abord. Harrison Ford a vieilli, c’est indéniable, et si le film commence bien, on sent au fur et à mesure que c’est plus tout à fait ca. Visiblement il s’amuse encore, mais ca ne suffit pas, il est clairement inférieur aux précédents opus. Pareil pour Karen Allen. Son personnage piquant en a pris un coup, et elle est sensiblement en dessous de son interprétation dans l’Arche perdue. Shia la Beouf est pour ma part une erreur de casting. Plaisant dans Transformers, probablement bon acteur, il est l’un des principaux artisans du coté puéril de certains gags, et franchement, j’espère qu’il ne prendra jamais un jour la relève d’Harrison Ford, avec son physique de Lorant Deutsch. Cate Blanchett en antagoniste manque de vigueur, et encore une fois souffre de la comparaison avec les méchants charismatiques des trois épisodes précédents. J’aurai bien vu une vraie actrice slave dans le rôle, histoire de vraiment vouloir botter les fesses de tout ces américains ! Coté visuel le film est décevant. Les décors ne sont pas très beaux, manque de naturel, et les effets spéciaux sont vraiment bâclés. Avec le budget, là je vais être d’une sévérité à toute épreuve. Ils sont simplement détestables, suintent l’amateurisme, et méritent directement la poubelle. Réalisés numériquement, ils sont affligeants. Vraiment, totalement surréalistes, ils ne tiennent aucunement compte des lois physiques et des proportions (faut voir la taille des fourmis !). La course poursuite en voiture dans la jungle, avec le combat à l’épée si mes souvenirs sont bons m’a presque poussé à me cacher les yeux pour éviter le désastre. Bref ils sont extrêmement artificiels, et c’est en fait là le problème du film. Il est totalement superficiel, et tout manque d’épaisseur. On a l’impression qu’il se contente de surfer sur le capital sympathie du héros et de son univers, le problème étant que l’on aime Indy pour lui certes, mais aussi pour ses méchants, pour ses cascades (qui ne nécessite d’ailleurs pas d’effets spéciaux pourris), pour ses trésors, pour ses femmes (pourquoi reprendre une ancienne plutôt que de créer un nouveau personnage !) et surtout pour sa capacité à rendre crédible des choses complètement folles ! Là le problème, c’est que les trucs fous donnent simplement l’impression d’être délirants.
I.J. et le royaume du crâne de cristal est pour moi l'épisode qui est en trop. Il y a un vrai problème dans cet épisode : c'est le réalisme (même si ce n'est pas le point fort d'I.J., il ne faut pas exagérer). Donc Je mets 1/5 juste pour la présence d'extraterrestres dans ce film alors que c'est un film d'aventure et non de science fiction. Très Mauvais!
L' opus d'Indiana Jones le plus décevant. Jusqu'à lors, il n'y avait quasiment pas de fausse note. Je les ai tous aimés avec une préférence pour le troisième. La différence avec les autres : déjà, ce dernier souffre d'un scénario trop complexe. On aborde, non pas un, mais 3 grands mystères de l'humanité qu'on mêle entre eux : la nature et la fonction des crânes de cristal, la cité perdu de l'Eldorado mais aussi, l'identité des hommes-gris de Roosevelt. 3 sujets en 1 qui complexifient trop le jeu de piste selon moi...on a un peu l'impression d'un imbroglio scénaristique. D'autant plus que, l'on ne voit pas de rapport de certaines scènes entre elles. Par exemple, si Indi part à la recherche d'un de ses amis disparu (un autre archéologue), on voit difficilement le lien qui le ramène vers son fils caché. De telle sorte que je ne comprends pas comment le fils et la mère se trouvent embarqués dans cette aventure en Amérique du Sud. Et puis, certaines scènes d'action sont trop longues. Comme celle de la course-poursuite en jeep à travers la jungle : Indi et son fils affrontent l'armée russe en s'échangeant sans cesse leur véhicule... au bout d'un moment, on se demande quand ça va s'arrêter ! Bref, un opus qui n'est pas à la hauteur des 3 autres incontestablement. 2/5 pour le spectacle toujours garanti et le plaisir à retrouver notre héros si particulier, inchangé.
Chaque opus apporte quelque chose en plus à la saga et ce quatrième épisode bien que le plus faible n'échappe pas à la règle. Etrange que ce "royaume du crâne de cristal", car si il est le film le moins bien écrit de la saga, en terme de mise en scène il est sans doute le plus mature, et virtuose. Les années 80 étant terminé il était impossible de continuer à faire comme dans les trois premiers films le 11 septembre étant passé par là dans la vraie vie, la seconde guerre mondiale est passé dans la vie d'Indiana Jones. Spielberg à l'air de nous dire qu'Indy est une figure obsolète, que sa place est dans un musée. Exit les années 30 et place à la guerre froide, adieu les nazis et bonjour les russes, au revoir les serials et bonjours les séries B et Z des années 50. C'est une évolution logique du personnage que de l'inclure dans un contexte différent éloigné et familier à la fois. "Le royaume du crâne de cristal" enchaîne entre l'excellence et le mauvais, excellence de la mise en scène et ratage scénaristique. Les deus ex machina les passages inutiles, le manque de ryhme d'écriture ( et le passage honteux de Shia LaBoeuf dans les lianes avec les singes ) sont légions et pourtant Spielberg a le don de réussir à nous captiver par sa seule mise en scène et ce dés le début. L'introduction très "American Graffiti" est déstabilisante car éloigné d''Indiana Jones tout comme l'invasion des russes aux USA ( il manque plus que Chuck Norris ) nous fait demander si on regarde vraiment un Indiana Jones, puis l'apparition du héros hors champ, nous rassure il est bel et bien toujours là. Mais ce commencement nous dit que ce ne sera pas comme avant, et la suite nous le confirme, ce n'est plus le même contexte, Indiana Jones est has been, marqué par la guerre. Toutes les scènes dans le désert du nevada, la zone de test nucléaire nous le disent. "Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal" est certes l'opus le plus faible de la saga, mais il est sans doute le plus interessant à analyser, et il reste un Indiana Jones, un bon divertissement.
Indiana Jones reprend du service 20 ans après La Dernière Croisade et le moins qu’on puisse dire c’est qu’Harrison Ford est loin d’être rouillé. Ce nouvel opus des aventures du plus célèbre archéologue du monde ne manque pas d’action et de scènes impressionnantes. Mais cette débauche d’effets visuels se fait au détriment du fond et c’est bien dommage. Spielberg joue beaucoup sur la fibre nostalgique en multipliant les clins d’œil aux anciens volets de la saga, mais aucune madeleine de Proust ne saurait faire passer le goût amer d’un scénario creux et peut plausible, aussi beau que soit l’emballage.
"Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal" est sans conteste l'épisode le moins réussi de la saga de l'aventurier au chapeau, sans être pourtant absolument désagréable. Si le scénario fait plutôt mouche au début, on s'aperçoit au fur et à mesure que défilent des scènes d'action plutôt ennuyeuses que la machine tourne un peu à vide : le charme rétro a disparu et, pire encore, l'humour, qui était pourtant le moteur des épisodes précédents, fait pâle figure en raison de dialogues assez insipides ("J'aime Eisenhower !"). Indy, ce héros au sourire charmeur et aux bons mots constants, a bien trop changé pour emporter l'adhésion : il est ici bougon et râleur, voire carrément antipathique. Cela est d'autant plus dommage que l'histoire n'est pas inintéressante et que Shia LaBeouf est tout à fait convaincant dans son rôle de fils arrogant. La fin, si elle est un peu farfelue, ne dénature pas non plus le chemin parcouru – après tout, l'Arche d'Alliance ou les pierres de Sankara n'étaient pas non plus des modèles de réalisme. Certaines scènes font d'ailleurs parfaitement honneur aux premiers films : c'est le cas des passages se déroulant dans l'université ou dans les tombeaux. Toutefois, les effets spéciaux modernes se conjuguent assez mal avec l'univers d'Indy, notamment quand il est appliqué aux animaux (singes, fourmis…). Quant aux Soviétiques, il faut croire qu'ils font de moins bons ennemis que les nazis. Cependant, si Cate Blanchett est énervante, ce n'est rien à côté du personnage de Mac, auquel il est impossible de s'attacher. Malgré tout, le film vaut le coup d'œil puisqu'il s'accompagne du retour de la ravissante Karen Allen dans le rôle de Marion Ravenwood, ce qui amène un lien avec l'opus de 1981 et permet de boucler la boucle. Finalement, "Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal" est loin du niveau de ces prédécesseurs, mais il reste appréciable : s'il n'y a pas de quoi glapir de bonheur, il n'y a pas non plus de quoi mener une Intifada contre Spielberg et Lucas.