Note moyenne
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intriguant, mystérieux, deux femmes qui s'affrontent, le sensuel face à la froideur. le spectateur est baladé dans le délire, le fantasme de la romancière et la projection du personnage coincé de Rampling sur la libérée Sagnier. au final un exercice de style habile et réussi ; Ozon sait filmer ses actrices.
Une curiosité de plus dans le parcours filmique de François Ozon. Réflexion sur le passage du temps et la jalousie, il oppose deux actrices radicalement différentes à tous points de vue, mais qui trouvent ici un terrain d'expression qui leur est hautement favorable. Le film se nimbe de mystère et sait distiller une atmosphère particulière jusque dans ses derniers plans. Curieux et dérangeant, un peu facile par moments dans ses effets mais avec un évident pouvoir de fascination.
Excellent film. Ozon nous emmène dans le sud de la France pour nous raconter l'histoire d'une romancière anglaise en manque d'inspiration (immense Charlotte Rampling). L'arrivée de Julie, la fille de son éditeur (magnifique Ludivine Sagnier) va perturber sa quiétude. Ozon filme ses deux actrices avec un charme presque insolent et nous entrâine dans une roivalité fascinante. Le dénouement du filml est totalelment inattendu. Les décors sont magbifiques. A voir absoluement.
On doit reconnaitre à François Ozon le mérite de faire des films très différents, certains à caractère manifestement commercial lui permettant d'en réaliser de plus pointus. Quand il se met à faire un navet, Ozon ne mégote pas. Et question navet Swimming pool se pose là. Non pas que l'intrigue soit si ardue à comprendre, mais juste parce que Rampling joue comme un pied, manifestement peu concernée par son personnage, et parce que tout ça (mise en scène, scenario...) est d'une platitude affligeante. Certes il y a la plastique agréable de Ludivine Sagnier mais bon...
Un thriller étonnant, où il ne se passe pas grand chose, mais où les 2 actrices arrivent à rendre la situation tendue, bel exploit. Mais c'est insuffisant pour en faire un bon film.
Magnifique film de Ozon; à tous points de vue : esthétique, jeu des acteurs, complexité psychologique, utilisation du mystique, de la symbolique .... un pur chef-d’œuvre!
Chacun pourra interpréter la fin comme il l'entend ... courrez le voir !
Chacun pourra interpréter la fin comme il l'entend ... courrez le voir !
Ridicule de bout en bout, surtout Charlotte Rampling en madone sur le retour aux mines boudeuses. Effets gratuits, pompeux et à la limite de la vulgarité, suspense de pacotille et érotisme de super marché, il n’y a pas deux idées qui se courent après... comme dans tous les films d'Ozon d'ailleurs... Osons, osons... Osons dire que ledit Ozon est un bien mauvais réalisateur de cinéma !
Encore un beau film de Francois Ozon, une histoire poignante avec des images assez choc comme aime ce réalisateur, un pur plaisir !
Un «polar» bien français puisqu'il se divise en plus d'une heure d'installation enchaînée avec 20 minutes qui font enfin décoller le rythme et qui multiplie les révélations intrigantes avant un twist final qui m'a échappé car chaque explication logique est torpillée par des éléments contradictoires. L. Sagnier défile en topless la moitié de la 1ère partie sans grande justification scénaristique ni grand intérêt et C. Rampling joue parfaitement son rôle. L'alchimie entre les 2 actrices opèrent mais le tout n'est au service de rien, le film n'ayant au final pas grand chose à raconter (heureusement qu'il est court sinon, je n'aurai pas tenu). F. Ozon s'en tire bien mieux avec sa mise en scène, épurée et traversée par des mouvements de caméra élégants, avec une photo de qualité. Une coquille vide en somme.
Entre sous le sable et swimming pool il n'y a qu'un pas, d'ailleurs on y retrouve la même ambiance et la même actrice.Bon:que les femmes sont belles?On le sait!Moi je suis désolé d'être si stupide mais les films à Ozon je n'aime pas;c'est du cinéma Bobo tout craché.Pis de ce côté là Ozon tape dans le mille;durant sa carrière les césars vont tomber sur lui comme de la neige,il peut se préparer à agrandir sa cheminée.Quant à moi,je n'ai pas supporté 8femmes,sous le sable et swimming pool,donc je peux toujours aller m'habiller et retourner au turbin.
Un film au scanario et à l'ambiance opaque qui séduit et convainc à moitié.
Je ne comprends vraiment pas pourquoi ce film est acclamé. Pour être acclamé par la critique un film doit-il être incompréhensible et ennuyeux. Je suppose que le fait d'être à la fois ennuyeux, incompréhensible et énervant lui a réussi. J'ai d'abord été intriguée par l'histoire et par l'interprétation de Charolette Rampling qui incarne le désespoir tranquille d'un auteur. Puis j'ai été titillé par la beauté de Ludivine Sagnier. Mais finalement j'ai été irrité par la négligence de l'intrigue car on sait qu'une intrigue a des problèmes quand un quelqu'un apparaît soudainement dans une histoire sans raison apparente. Mais la fin condescendante m'a donné envie de hurler à l'écran en me disant vous m'avez fait perdre mon temps pour ça. Je donne une étoile uniquement pour la beauté époustouflante de Ludivine Sagnier et parce que je préfère Delon dans l'original de Jacques Deray a Charles Dance dans celui de Ozon...
François Onzon nous signe un film très troublant. Son film est assez captivant, malgré le peu d'action.
La fin est très complexe, et on se demande si on a bien tout compris.
En fin de compte, on a l'impression d'être un peu perdu tout le long du film, et c'est plutôt plaisant.
La fin est très complexe, et on se demande si on a bien tout compris.
En fin de compte, on a l'impression d'être un peu perdu tout le long du film, et c'est plutôt plaisant.
Ozon livre avec Swimming Pool un film que je dirais bien, mais… En fait, le métrage brille surtout pour ses qualités formelles. Mise en scène très appliquée avec un réel sens du cadrage, beauté léchée des images, photographie très élégante, sensation d’atmosphère du Lubéron parfaitement saisie avec quelque chose de sensitif (notamment lors des balades en extérieur), décors soignés, le tout servi par une bande son très réussie de Philippe Rombi (pour moi le meilleur aspect du film, arrivant à introduire une touche de mystère et de tension), le film n’a pas grand-chose de critiquable sur la forme. On peut d’ailleurs ajouter que le réalisateur, avec son habitude d’accorder une grande place au nu féminin, sublime le corps de Ludivine Sagnier, et, dans une moindre mesure, celui de Charlotte Rampling, les deux actrices ayant quand même un beau lot de scènes à poil ! Leur duo fonctionne plutôt bien, même si les deux actrices ont des rôles très opposés un peu caricaturaux. Néanmoins, j’ai apprécié que le film ne se repose pas uniquement sur l’antagonisme, et qu’il établisse petit à petit quelque chose entre les deux actrices qui s’avèrent franchement à la hauteur, particulièrement Charlotte Rampling, peut-être plus ambigue. Après, autour de ces actrices, on notera des seconds rôles assez typés, à l’image de Mireille Mossé qui fait une apparition déconcertante (aux portes du fantastique cronenbergien presque !), ou encore de Michel Fau.
Maintenant, il faut en venir au scénario, et là, c’est plus aléatoire. Pour ma part, l’intrigue reste malheureusement trop superficielle. Alors certes, je ne peux pas dire que je me sois particulièrement ennuyé, car les belles images et le casting assurent, mais au bout du compte, que raconte ce film ? Pas grand-chose. Ca flane, ça écrit, ça se baigne, ça baise, ça flane, ça se crêpe un peu le chignon, ça se dragouille, un peu de tension lesbienne… Et finalement, quand le gros moment arrive, on a déjà fait 1 heure du film (et même un peu plus). Gros moment qui ne débouche pas forcément sur une tension maximale, jusqu’au twist de fin qui est plus une fin ouverte qui sans doute ne convaincra pas tout le monde. De mon point de vue, j’ai apprécié l’élégance du film, mais autant dans un métrage comme The Ghost Writer, c’est mis au service d’une histoire hyper prenante avec un gros suspense, des rebondissements de ouf et un final mémorable, autant ici c’est mis au service d’une histoire assez languissante, qui tient surtout sur son érotisme latent et son ambiance « sud de la France » agréable et cosy.
En somme, et même si le film n’est pas spécialement ennuyeux, le métrage a un côté catalogue papier glacé joli mais un peu trop creux à mon goût. Les esthètes apprécieront à coup sûr, les autres trouveront l’ensemble trop maniéré pour ce qu’il raconte, et ils n’auront pas tout à fait tort, et ce, même si le casting de qualité parvient quand même un peu à donner de l’épaisseur à certaines scènes. 3
Maintenant, il faut en venir au scénario, et là, c’est plus aléatoire. Pour ma part, l’intrigue reste malheureusement trop superficielle. Alors certes, je ne peux pas dire que je me sois particulièrement ennuyé, car les belles images et le casting assurent, mais au bout du compte, que raconte ce film ? Pas grand-chose. Ca flane, ça écrit, ça se baigne, ça baise, ça flane, ça se crêpe un peu le chignon, ça se dragouille, un peu de tension lesbienne… Et finalement, quand le gros moment arrive, on a déjà fait 1 heure du film (et même un peu plus). Gros moment qui ne débouche pas forcément sur une tension maximale, jusqu’au twist de fin qui est plus une fin ouverte qui sans doute ne convaincra pas tout le monde. De mon point de vue, j’ai apprécié l’élégance du film, mais autant dans un métrage comme The Ghost Writer, c’est mis au service d’une histoire hyper prenante avec un gros suspense, des rebondissements de ouf et un final mémorable, autant ici c’est mis au service d’une histoire assez languissante, qui tient surtout sur son érotisme latent et son ambiance « sud de la France » agréable et cosy.
En somme, et même si le film n’est pas spécialement ennuyeux, le métrage a un côté catalogue papier glacé joli mais un peu trop creux à mon goût. Les esthètes apprécieront à coup sûr, les autres trouveront l’ensemble trop maniéré pour ce qu’il raconte, et ils n’auront pas tout à fait tort, et ce, même si le casting de qualité parvient quand même un peu à donner de l’épaisseur à certaines scènes. 3
Avec "Swimming Pool", Francois Ozon signe un de ses meilleurs films, un thriller en trompe l'oeil téinté d'érotisme. Julie (Ludivine Sagnier) est, à l'écran, rayonnante de jeunesse et de fraîcheur. Ozon aime la filmer nue et insister avec de jolis plans sur les plus beaux atouts de son corps. A l'opposé, Charlotte Rampling, romancière, est plus contenue, moins exubérante, sérieuse. Son but est d'écrire, elle veut du calme et les frasques de Julie la gène beaucoup dans son travail. Malgré tout, au fur et à mesure, une relation malsaine va naître entre les deux personnages, chacune finissant par avoir besoin l'une de l'autre. Avec beaucoup de subtilité, Ozon fait monter la tension et le suspense jusqu'à un twitch final prodigieux. Je me souviendrai longtemps de ce film par la beauté de Ludivine Sagnier absolument sublime
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