The Fountain
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Cadreum
Cadreum

60 abonnés 779 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 août 2025
Qui est le film ?
The Fountain (2006) occupe une place singulière dans la trajectoire de Darren Aronofsky. Après Pi et Requiem for a Dream, deux films où l’obsession se traduisait par une mise en scène frénétique et claustrophobe, Aronofsky s’aventure dans une fresque métaphysique et intime. À sa sortie, le film a dérouté : trop mystique pour les uns, trop intellectuel pour d’autres. Mais sous ses dehors de fable cosmique, il raconte quelque chose de très simple et presque banal : un homme qui ne supporte pas l’idée de perdre la femme qu’il aime. Trois récits, trois époques, un même visage (celui d’Hugh Jackman) qui tente de défier la mort.

Que cherche-t-il à dire ?
Le projet du film se concentre sur une tension : faut-il chercher à vaincre la mort, ou apprendre à vivre avec ? Le personnage de Tom Creo incarne d’abord la première voie, celle d’une lutte technologique et maniaque, croyant qu’une opération, un protocole, une molécule pourraient sauver Izzi. À mesure que les récits se répondent, il s’agit moins de trouver un antidote que de donner une forme à la perte.

Le cosmonaute et le conquistador ne sont pas des figures secondaires ou décoratives, mais des prolongements symboliques du chirurgien. Le conquistador incarne l’élan de conquête, la croyance que la mort est une terre vierge à soumettre, tandis que le cosmonaute métaphysique exprime le contraire : un voyage intérieur, immobile, où le corps se dissout dans la matière cosmique pour renaître autrement.

Ces figures ne viennent donc pas multiplier les intrigues mais cartographier un seul et même désir sous des formes différentes. Elles déplacent l’histoire du simple drame vers une fable universelle où l’homme, depuis toujours, affronte l’énigme de sa finitude.

Par quels moyens ?
Le dispositif narratif, trois lignes de récit (conquistador, chirurgien, moine-cosmonaute??), n’est pas un jeu de science-fiction mais une figuration du deuil. Le passé, le présent et le futur correspondent à trois régimes de réaction : dénier la mort, s’acharner contre elle, puis apprendre à la transfigurer. Le spectateur n’est pas invité à choisir quelle histoire est « vraie », mais à sentir comment elles se plient les unes sur les autres pour former un ensemble.

Le cœur du film se joue dans le "malentendu" autour de « l’arbre de vie ». Tom en fait une promesse biologique, un antidote à la mort. Mais Aronofsky retourne cette croyance : dans la séquence coloniale, l’absorption de la sève mène à la destruction, tandis que dans la ligne cosmique, l’arbre n’est plus une ressource à exploiter mais un compagnon, un tombeau.

La grammaire visuelle multiplie les raccords métaphoriques : une goutte d’encre devient nébuleuse, une graine renvoie à une étoile, un cercle tatoué remplace l’alliance perdue. Ces correspondances ne visent pas l’effet esthétique pur : elles fabriquent une continuité entre micro et macro, entre la chair et le cosmos. Le film s’écrit comme une boucle : rejouer, recommencer, jusqu’à accepter.

Anneau, arbre, bulle, étoile : chaque motif revient comme une variante du cycle. L’anneau, d’abord fétiche conjugal, devient tatouage et ainsi compter le temps non pas pour l’arrêter, mais pour l’écrire sur la peau. La bulle spatiale fonctionne comme un utérus cosmique : un espace de gestation, isolé du monde, où Tom peut apprendre à accepter la mort. Ces images ne s’empilent pas comme symboles abstraits, elles accompagnent la trajectoire émotionnelle.

La division des rôles est nette : Tom refuse, Izzi prépare. Là où lui cherche à contrôler, elle invite à raconter, à jouer dans la neige, à observer les étoiles. Izzi ne demande pas d’être sauvée, elle offre à Tom la possibilité d’accepter. Le film suggère qu’aimer, ce n’est pas prolonger la vie de l’autre à tout prix, mais l’accompagner jusqu’à la fin.

La photographie de Matthew Libatique privilégie l’or, l’ambre, le noir. Le cosmos n’est pas que généré par des images de synthèse, mais notamment par des réactions chimiques filmées en macrophotographie, comme si l’infiniment grand et l’infiniment petit partageaient la même matière. À cette texture organique répond la musique de Clint Mansell : ostinatos, motifs répétés qui gonflent jusqu’à la rupture, offrant une forme sonore au processus de deuil.

Où me situer ?
J’ai une immense admiration pour la cohérence du film : chaque motif, chaque raccord, chaque geste visuel et sonore est mis au service de cette élaboration du deuil. On peut trouver l’ensemble appuyé, voire pompeux : il l’est, mais je crois que cette frontalité est la condition de son efficacité.

Quelle lecture en tirer ?
Trois récits, trois tentatives, trois manières d’aimer contre l’effroi. En suivant Tom de l’acharnement à l’acceptation, Aronofsky fait sentir que la perte n’est pas un accident, mais une expérience constitutive de l’amour. En ce sens, le film ne relève pas du mysticisme pur, mais d’une éthique : apprendre à reconnaître la mort comme une part du lien, non comme sa négation.
Nathan C.
Nathan C.

27 abonnés 36 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 août 2023
Visuellement le film est inégalable, les plans sont tellement travaillé que je n'en revenais pas. Mélanger amour et science ainsi m'a même transcendé. Et cette BO sublime de Clint Mansell mais WOW !
mlight
mlight

27 abonnés 356 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 juin 2017
Quelle réalisation de Darren Aronofsky qui arrive à diviser beaucoup de monde avec cette oeuvre atypique qui nous emporte littéralement dans une poésie sensorielle et émotionnelle sur fond de science-fiction. J'ai rarement vu Hugh Jackman aussi convainquant. La musique nous transporte vraiment c'est très puissant tout du long, certaines incohérences peuvent êtres dérangeantes spoiler: comme cette fameuse bague qui se retrouve sur la main de Tommy au dernier plan qui remet tout en question
, personnellement, je n'ai pas trop fait attention à ça car ce film est marquant par sa réalisation très soignée c'est captivant à beaucoup de moment j'ai été subjugué par l'univers, l'originalité et la poésie de ce film valant le détour, à voir.
cedric L.
cedric L.

19 abonnés 42 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 décembre 2025
Véritable conte métaphorique The Fountain raconte la lutte d’un homme contre la mort à travers trois récits symboliques.

Dans le passé, un conquistador cherche l’Arbre de Vie pour sauver sa reine (le déni).
Dans le présent, un scientifique tente désespérément de guérir sa femme mourante (la douleur, la résistance, la peur).
Dans le futur, un voyageur spirituel accompagne l’Arbre vers Xibalba et vers la transformation (la libération).

Le film nous amène à prendre conscience qu’on passe sa vie à vouloir vaincre la mort, mais que la vraie sagesse vient quand on comprend que la mort ne détruit pas la vie, elle en fait partie. C’est le cycle naturel : vie → mort → renaissance.

The Fountain est donc une méditation poétique sur le deuil, l’amour, l’obsession de l’immortalité et l’acceptation de la fin.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 9 novembre 2015
Un film tout simplement magnifique.
The Fountain est une perle du 7e art, a la fois émouvant, touchant, et puissant.
Il suffit de se laisser porter par cette superbe musique, dont j'ai rarement entendu une aussi belle mélodie, et ces images à couper le souffle pour savoir que l'on se trouve face a un film d'une très grande qualité.
Darren Aronofsky nous prouve une nouvelle fois qu'il fait parti des grands du cinéma, avec un film qui peu sembler vague et flou a certain moment, mais dont il faut savoir être patient pour cerner les quelques indices que nous laisse le réalisateur, surtout pour assister a la scène finale d'une grande, que dis-je, d'une immense beauté et qui, si vous êtes un minimum sensible, saura vous laisser avec une larme a l’œil.
The Fountain n'est pas un simple film, c'est tout bonnement merveilleux, une poésie, un conte sur le véritable sens de l'amour, de la mort, de l'au-delà et de son côté étrange, mystérieux et spirituel. Je pense que c'est pour cela qu'il n'a malheureusement pas plus au public, il n'a pas su trouver son public, chose malheureuse pour le chef d’œuvre qu'il est.
Évidemment, si vous ne jurez que par des blockbusters américains pleins de combats, courses poursuites et autres fusillades, passez votre chemin. Ce film ne vous est sans doute pas destiné.
Bref, un film merveilleux dont même le mot "poème" n'est pas suffisamment puissant.
Un réel chef d’œuvre qui mérite sa place au coté des grands classiques.
Plume231

4 406 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 mars 2015
Une très belle histoire d'amour portée par deux stars aussi talentueuses que charismatiques et racontée d'une manière peu conventionnelle ; et qui en plus contient quelques messages d'une belle profondeur, notamment autour de la difficile mais inévitable acceptation de la mort, le tout avec beaucoup de références à la Bible. Donc on ne peut pas faire le même reproche au réalisateur Darren Aronofsky que pour "Requiem for a Dream", oeuvre incroyablement surestimée qui n'est en fait qu'une coquille vide tape-à-l’œil.
Par contre, on peut lui reprocher ici une forme laide à base de décors pauvres et d'effets spéciaux kitschs qui rend le film visuellement peu agréable à regarder. L'ensemble y aurait considérablement gagné par exemple si la partie réelle avait été filmée de manière réaliste dans des décors réalistes. Résultat, si le fond est assez réussi la forme est ratée.
Shawn777

805 abonnés 3 934 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 octobre 2020
Je fais du coup partie du club qui n'apprécie pas ce film de Darren Aronofsky, sorti en 2006. Contrairement à ce qui est beaucoup dit, c'est-à-dire l'histoire d'un amour à travers les âges, je le vois personnellement plus comme deux histoires complètement différentes, l'une se passant dans la réalité et l'autre étant le fantasme de Lizzie, fantasme qu'elle a couché par écrit dans un livre, par ailleurs non terminé. La "troisième histoire" si on peut l'appeler comme ça, est juste le pont qui lie les deux principales, tout en étant une sorte de conscience de Tom, cherchant à accepter la mort de l'être aimé. Ce film a donc l'air comme ça assez compliqué mais honnêtement, je l'ai trouvé au contraire beaucoup trop lisse et simpliste, surtout par rapport aux autres films du réalisateurs ! Même s'ils ne sont pas tous bons, tous les films d'Aronofsky sont recherchés et originaux alors qu'ici, nous avons deux histoires d'amour plus que classiques qui sont d'un ennui sans nom. D'ailleurs, même en ayant deux histoires, cela ne suffit pas à nous captivés assez longtemps car elles sont toutes les deux plutôt molles et très basiques. Alors, je sais que ce n'est que mon avis et je peux tout à fait comprendre les spectateurs ayant aimé ce film mais je trouve en tout cas que le réalisateur ne s'est ici vraiment pas foulé. Certes, le côté original réside peut être dans le fait de nous montrer l'espèce de conscience du personnage, mais c'est finalement juste mettre en images l'acceptation de la mort avec des métaphores grosses comme une maison, ce qui n'a donc rien de transcendant en soi. De plus, je suis vraiment resté insensible à ces histoires d'amour car je trouve que les émotions sont surjouées, je n'y ai en tout cas pas cru une seconde. Pourtant le casting n'est pas mauvais mais je pense que c'est surtout en ce qui concerne la direction d'acteurs qu'il y a eu un problème. Hugh Jackman passe sont temps à pleurer, tandis que Rachel Weisz est constamment dans un état second. Je sais que le premier a du chagrin et que la deuxième est touchée par un grave cancer mais malgré tout, je trouve le tout très surjoué, tout est trop mélo pour en être réaliste. En ce qui concerne la mise en scène, le réalisateur est resté bloqué dans son code couleur sombre et or qui est sympa au début mais devient vite lassant (puis c'est aussi un peu lourd quoi, on a bien compris le rapport avec l'étoile mourante au bout d'un moment). "The Fountain" est donc un film que je trouve assez lourd, tant au niveau de ses personnages que de l'histoire en elle-même.
Nicothrash

464 abonnés 3 291 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 janvier 2016
C'est toujours intéressant de pénétrer dans l'univers de Darren Aronofsky, en tout cas il laisse rarement indifférent et c'est une nouvelle fois le cas avec "The Fountain". J'ai été littéralement envoûté par ce dernier mais il m'a fallu 2 ou 3 jours pour le digérer et pouvoir écrire ma critique, très étrange je vous l'accorde mais le fait de le laisser faire son oeuvre dans mon imaginaire m'a aidé, d'une, à l'apprécier d'avantage, et deux, à le comprendre tout simplement. Car le synopsis est trompeur à mon sens et les différents avis m'ont permis de démystifier complétement l'aspect métaphysique et métaphorique ainsi que la dimension ésotérique du métrage pour le trouver finalement d'une simplicité déconcertante. En fait c'est simplement beau, on parle juste d'une histoire d'amour des plus pure et sincère, les sublimes images viennent naturellement agrémenter le très joli propos, la difficulté de l'acceptation du deuil, on ressent par là la déchirante situation, autant physique que mentale, de Hugh Jackman, isolé dans sa peine et sombrant aux limites de la folie par amour. Aronofsky a eu également le nez assez fin pour ne pas faire durer son oeuvre en longueur, il nous perd assez souvent certes mais pour mieux nous récupérer par la suite et nous laisser pantois lors du final pendant lequel tout s'éclaircit. C'est d'une finesse et d'une profondeur remarquable, je comprends que l'on puisse rester en marge mais ça vaut franchement le coup de s'accrocher, moi ça m'a embarqué et même s'il m'a fallu un peu de temps pour prendre toute la mesure de cette oeuvre atypique, je ne regrette absolument pas d'avoir participé à ce voyage intemporel et captivant. Une sorte de rêve éveillé d'une beauté renversante et déroutante ainsi que d'une intelligence et d'une subtilité saisissante.
Chaîne 42
Chaîne 42

221 abonnés 3 553 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 1 septembre 2024
Un bien mauvais film exemple que S.F. et philosophie ne font pas bon ménage. C'est un récit mystique qui délire notamment sur des éléments bibliques et montre une fascination malsaine pour la mort.
Maqroll
Maqroll

203 abonnés 1 123 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 mars 2011
Le film le moins abouti de Darren Aronofsky à ce jour. Un essai courageux à petit budget traitant de la quête de l’immortalité et de l’acceptation finale de la mort. Hugh Jackman est méritant dans un triple rôle de chevalier à travers les âges et la réalisation d’Aronofsky est un peu plus adoucie que d’habitude. On y retrouve cependant quelques-unes de ses obsessions, outre la quête de la complétude, à savoir le corps en tant que terrain de l’âme. Il manque le souffle, la puissance et la force créatrice que l’on retrouve dans tous les autres films de ce réalisateur passionnant. À voir tout de même pour avoir une idée complète de son œuvre.
MaxPierrette
MaxPierrette

199 abonnés 320 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 décembre 2006
Si ça n’est pas encore cette fois qu’il fera l’unanimité, Darren Aronofsky a ici fait preuve d’une ambition et une abnégation indéniables. Car pour réaliser le film de ses rêves, le metteur en scène du choc "Requiem for a dream" (2000) a du se livrer à un sacré parcours du combattant : entre départ de vedettes (Brad Pitt, Cate Blanchett), abandon provisoire et réduction de budget, on lui aura tout fait. Mais à force de persévérance et de sacrifices, il est finalement venu à bout de son projet. Et c’est tant mieux. Car "The Fountain" ne ressemble à rien de connu : fresque métaphysique sur la vie, l’amour, la mort et l’acceptation de celle-ci, il suit le même personnage (Hugh Jackman, épatant) dans sa quête de la vie éternelle, sur trois époques d’une période de mille ans. Est-il lui même immortel, ou faut-il voir Tomas, le conquistador, et Tom, l’astronaute, comme des métaphores du Tommy de 2006 ? À chacun son avis, selon sa perception d’un film atypique, qui nous invite à ressentir plus qu’à comprendre. Coupé en trois parties, caracterisées par une époque, une photo et un ton (épique, dramatique et spirituel) différent, le long métrage effectue des allers-retours dans le temps, et impressionne par sa beauté, la densité, et la maturité de son propos (pour une fois plus optimiste qu’à l’accoutumée chez le réalisateur). Mais sa complexité risque d’en perdre plus d’un, tout comme la partie futuriste, parfois trop space, pourra laisser hermétique. Mieux vaut donc se laisser porter par ce flot d’images splendides et de musiques entêtantes, jusqu’à au final, d’où jaillira l’émotion. Sans être le chef-d’œuvre absolu dont on avait rêvé, "The Fountain" est un trip sensoriel envoûtant, qui invite à une seconde vision. Et si avec cette odyssée de l’espace-temps, Aronofsky (décrit par Hugh Jackman comme le nouveau Kubrick) avait donné naissance au "2001" du XXIè siècle ?
zhurricane
zhurricane

96 abonnés 1 336 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 janvier 2017
Je suis le premier à reprocher quand un film est banal est ne prend aucun risque. Et bien forcer d'admettre que pour "Foutain" tout le film est une prise de risque, j'aurais du donc m'y retrouver. Mais dès fois trop de risque signifie qu'on arrive pas à entrer suffisamment dans le film. Ici, je ne suis pas arriver à m'intéresser à l'histoire. Pourtant le pitch était excellent. Mais jamais Darren Aronofsky n'arrive à ne pas être flou, de sorte qu'on a du mal à tout saisir. De plus, j'ai l'impression que le film tombe dans le trip trop souvent, c'était comme si le fait qu'il y est un trip métaphysique justifie que le film ne soit pas clair. Donc il faut avouer que le scénario m'a ennuyé, je n'ai pas trouvé de parallèle intéressant entre les 3 périodes, comme si elles avaient été choisies au hasard. Alors ce qui m'a fait tenir, (et c'est là que le côté prise de risque est intéressant) c'est les superbes décors du film et la musique de Clint Mansell qui nous plonge tout droit dans un autre monde, un sentiment d'onirisme magique perpétuel. Cette forme épouse parfaitement le fond, pour créer un univers complexe. Au final, c'est le film totalement clivant par excellence. D'un côté je suis outré par les facilités du scénario, de l'autre je suis touché par le génie formel du film,mais qui pour moi ne transcende pas assez ça forme. C'est là on je suis déçue, j'aurais tellement voulu que ça me touche plus, que ça me transporte ailleurs. Après tout, peut être que ce film est une sorte de "2001" difficilement appréciable lors d'une première vision?
Stanley-le-begue
Stanley-le-begue

64 abonnés 293 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 mai 2007
Un film subtil, doux et triste, qui si il vous a peut-être laissé dubitatif à la sortie de salle va vous travailler sur la longueur. Des images fabuleuses illustrent une histoire qui peut sembler gnangnan et farfelue mais qui est finalement porteuse d'émotions fortes. Bon film.
le_gentil_tleilaxu
le_gentil_tleilaxu

59 abonnés 16 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 janvier 2007
Ce film est une petite perle et n'est pas pour tout le monde, sans méchanceté aucune. au delà d'une histoire d'amour poignante et bien maîtrisée, le réalisateur a réussi à mélanger imaginaire, réalité et le monde spirituel avec talent. Le début du film est un peu pénible car on est vraiment perdu et on ne comprend pas trop ce qui se passe. Mais au fur et à mesure que l'intrigue se développe, les pièces du puzzle s'emboitent parfaitement. Le film en dit assez peu pour que chacun se fasse sa propre interprétation qui sera bien différente selon ses sensibilités. On retrouve dans l'histoire certains thèmes de grandes mythologies comme l'interdit de l'immortalité de la chair, la quête du héros etc.
En résumé, il s'agit d'un beau film d'amour, qui nous enseigne le détachement du monde sensible et la plénitude. A voir.
Candice L
Candice L

56 abonnés 833 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 avril 2013
Un bon film de science-fiction. Le scénario est très original, les acteurs sont bons et les personnages attachants. L'histoire est parfois un peu alambiquée et pas toujours facile à suivre mais le tout donne tout de même un film agréable à regarder et émouvant.
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