The Fountain
Note moyenne
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969 critiques spectateurs

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OTFRIED URSELN
OTFRIED URSELN

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 janvier 2026
Certainement l'un des films les plus ésotériques! Trois époques différentes assignées au corp (présent), à l'âme (passé) et à l'esprit(future) pour exprimer le passage vers la mort et une renaissance par l'Arbre de Vie, représentant le 12 ème chapitre qui reste à créer sur feuille vierge.
cedric L.
cedric L.

18 abonnés 41 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 décembre 2025
Véritable conte métaphorique The Fountain raconte la lutte d’un homme contre la mort à travers trois récits symboliques.

Dans le passé, un conquistador cherche l’Arbre de Vie pour sauver sa reine (le déni).
Dans le présent, un scientifique tente désespérément de guérir sa femme mourante (la douleur, la résistance, la peur).
Dans le futur, un voyageur spirituel accompagne l’Arbre vers Xibalba et vers la transformation (la libération).

Le film nous amène à prendre conscience qu’on passe sa vie à vouloir vaincre la mort, mais que la vraie sagesse vient quand on comprend que la mort ne détruit pas la vie, elle en fait partie. C’est le cycle naturel : vie → mort → renaissance.

The Fountain est donc une méditation poétique sur le deuil, l’amour, l’obsession de l’immortalité et l’acceptation de la fin.
Nicolasuhmann
Nicolasuhmann

5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 décembre 2025
C’est beau, poétique, un peu fou, mais tellement puissant. Franchement, pour moi, c’est l’amour intemporel à l’état pur… et mon petit côté sensible a adoré.
Lujsharkzz
Lujsharkzz

13 abonnés 675 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 octobre 2025
Ouai bon correct mais sans plus, à vouloir trop tirer les larmes ça devient lourd. Le triple recit n'apporte rien à pars de flou et éventuellement de la confusion. En soi le propos est basique mais intéressant mais noyé sous un concept prometteur mais qui est mal exécuté. Après honnêtement j'ai trouvé le visionnage correct. Pas mémorable du tout mais bon pas horrible pour autant.
kirth
kirth

2 abonnés 6 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 septembre 2025
Je viens de voir le film sur Prime.
C'est une claque. Ce n'est pas du tout un film popcorn. A l'opposé même. Il faut être au calme et concentré pour le visionné.
J'ai été impressionné par l'image. Mais surtout c'est la philosophie et l'interprétation du récit qui m'a le plus touché. Je l'ai vu il y a deux jours et j'y pense encore.
Ce film peut se comprendre de plusieurs manières et voici mes théories :

spoiler: « ⚠ SPOILER ⚠ » Pour comprendre la trame chronologique il faut suivre la bague de Tommy. Passé : 1) la bague est donnée au conquistador par la Reine Isabelle 2) le conquistador boit la sève de l'arbre de vie et en meure, la bague tombe au sol Contemporain : 3) Un chirurgien, Tommy, perd sa bague au bloc 4) Sa femme décède. A l'enterrement il quitte la cérémonie ne pouvant accepter le décès de celle-ci et son échec à l'avoir sauvé. Futur : 5) Tommy chauve a découvert le remède à la mort et voyage à bord d'une bulle accompagné de l'arbre de vie qui lui a procuré une vie interminable 6) Il a trouvé la bague du conquistador et la met à son doigt 7) Il accepte sa propre mort et se sacrifie pour redonner vie à l'arbre Divin et ainsi permettre une renaissance du monde Dans une autre ligne temporelle : 9) Un chirurgien Tommy bis plante un arbre sur la tombe de sa femme. Ce Tommy est différent. Il n'a pas perdu sa bague car il a accompagné sa femme vers son inévitable mort. Il a donc appris de celui qui s'est sacrifié. Ce scénario explique 2 choses. 1) Que le personnage qui met la graine dans la terre a bien la bague. 2) Que le Tommy du futur a le tatouage fait par celui du présent et qu'il a la bague de la Reine laissée sur place par le conquistador Ce qui peut perturber : L'arbre de vie dans la bulle n'est pas l'arbre planté par Tommy du présent. Tout les personnage existent bien, se sont des réincarnations d'une certaine manière. Théorie n°2 : Bien sur ce n'est pas la seule vision possible du film. Il y a celle qui consiste à assigner chaque personnage à ce qu'il est dit dans le film : Le conquistador et la Reine : sont les personnages du livre d'Iz, qui raconte ce qu'elle vie. Le royaume d'Espagne représente sa santé. L'inquisiteur son cancer. Le conquistador son héro et mari. Le Tommy chauve : le personnage dans la suite du livre écrit par Tommy. Ça raconte comment il fait face à son deuil. Comment il progresse également lui même vers sa propre mort qui l'effraie. C'est une quête spirituelle sur la durée et l'acceptation de l'inévitable. Mais bon c'est pas aussi fun je trouve. Et ça n'explique pas la réapparition de la bague.
Thibe
Thibe

1 abonné 53 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 août 2025
"Elle descendait de la montagne
Sur un chariot chargé de paille,
Sur un chariot chargé de foin,
La fille du coupeur de joint..."
Voilà en gros à quoi m'a fait penser ce film, certainement porteur d'un message profond, mais un peu trop obscur si on a l'esprit trop clair ;) Ajouter par-dessus une musique agaçante, des plans sur image sur-saturés de couleurs et de symboles en veux-tu en voilà, et l'affaire est bouclée : vous avez perdu votre temps... Maintenant, je pense que je vais aller me coucher. Ça sera toujours ça de gagné.
Cadreum
Cadreum

58 abonnés 774 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 août 2025
Qui est le film ?
The Fountain (2006) occupe une place singulière dans la trajectoire de Darren Aronofsky. Après Pi et Requiem for a Dream, deux films où l’obsession se traduisait par une mise en scène frénétique et claustrophobe, Aronofsky s’aventure dans une fresque métaphysique et intime. À sa sortie, le film a dérouté : trop mystique pour les uns, trop intellectuel pour d’autres. Mais sous ses dehors de fable cosmique, il raconte quelque chose de très simple et presque banal : un homme qui ne supporte pas l’idée de perdre la femme qu’il aime. Trois récits, trois époques, un même visage (celui d’Hugh Jackman) qui tente de défier la mort.

Que cherche-t-il à dire ?
Le projet du film se concentre sur une tension : faut-il chercher à vaincre la mort, ou apprendre à vivre avec ? Le personnage de Tom Creo incarne d’abord la première voie, celle d’une lutte technologique et maniaque, croyant qu’une opération, un protocole, une molécule pourraient sauver Izzi. À mesure que les récits se répondent, il s’agit moins de trouver un antidote que de donner une forme à la perte.

Le cosmonaute et le conquistador ne sont pas des figures secondaires ou décoratives, mais des prolongements symboliques du chirurgien. Le conquistador incarne l’élan de conquête, la croyance que la mort est une terre vierge à soumettre, tandis que le cosmonaute métaphysique exprime le contraire : un voyage intérieur, immobile, où le corps se dissout dans la matière cosmique pour renaître autrement.

Ces figures ne viennent donc pas multiplier les intrigues mais cartographier un seul et même désir sous des formes différentes. Elles déplacent l’histoire du simple drame vers une fable universelle où l’homme, depuis toujours, affronte l’énigme de sa finitude.

Par quels moyens ?
Le dispositif narratif, trois lignes de récit (conquistador, chirurgien, moine-cosmonaute??), n’est pas un jeu de science-fiction mais une figuration du deuil. Le passé, le présent et le futur correspondent à trois régimes de réaction : dénier la mort, s’acharner contre elle, puis apprendre à la transfigurer. Le spectateur n’est pas invité à choisir quelle histoire est « vraie », mais à sentir comment elles se plient les unes sur les autres pour former un ensemble.

Le cœur du film se joue dans le "malentendu" autour de « l’arbre de vie ». Tom en fait une promesse biologique, un antidote à la mort. Mais Aronofsky retourne cette croyance : dans la séquence coloniale, l’absorption de la sève mène à la destruction, tandis que dans la ligne cosmique, l’arbre n’est plus une ressource à exploiter mais un compagnon, un tombeau.

La grammaire visuelle multiplie les raccords métaphoriques : une goutte d’encre devient nébuleuse, une graine renvoie à une étoile, un cercle tatoué remplace l’alliance perdue. Ces correspondances ne visent pas l’effet esthétique pur : elles fabriquent une continuité entre micro et macro, entre la chair et le cosmos. Le film s’écrit comme une boucle : rejouer, recommencer, jusqu’à accepter.

Anneau, arbre, bulle, étoile : chaque motif revient comme une variante du cycle. L’anneau, d’abord fétiche conjugal, devient tatouage et ainsi compter le temps non pas pour l’arrêter, mais pour l’écrire sur la peau. La bulle spatiale fonctionne comme un utérus cosmique : un espace de gestation, isolé du monde, où Tom peut apprendre à accepter la mort. Ces images ne s’empilent pas comme symboles abstraits, elles accompagnent la trajectoire émotionnelle.

La division des rôles est nette : Tom refuse, Izzi prépare. Là où lui cherche à contrôler, elle invite à raconter, à jouer dans la neige, à observer les étoiles. Izzi ne demande pas d’être sauvée, elle offre à Tom la possibilité d’accepter. Le film suggère qu’aimer, ce n’est pas prolonger la vie de l’autre à tout prix, mais l’accompagner jusqu’à la fin.

La photographie de Matthew Libatique privilégie l’or, l’ambre, le noir. Le cosmos n’est pas que généré par des images de synthèse, mais notamment par des réactions chimiques filmées en macrophotographie, comme si l’infiniment grand et l’infiniment petit partageaient la même matière. À cette texture organique répond la musique de Clint Mansell : ostinatos, motifs répétés qui gonflent jusqu’à la rupture, offrant une forme sonore au processus de deuil.

Où me situer ?
J’ai une immense admiration pour la cohérence du film : chaque motif, chaque raccord, chaque geste visuel et sonore est mis au service de cette élaboration du deuil. On peut trouver l’ensemble appuyé, voire pompeux : il l’est, mais je crois que cette frontalité est la condition de son efficacité.

Quelle lecture en tirer ?
Trois récits, trois tentatives, trois manières d’aimer contre l’effroi. En suivant Tom de l’acharnement à l’acceptation, Aronofsky fait sentir que la perte n’est pas un accident, mais une expérience constitutive de l’amour. En ce sens, le film ne relève pas du mysticisme pur, mais d’une éthique : apprendre à reconnaître la mort comme une part du lien, non comme sa négation.
Zebrakelo
Zebrakelo

14 abonnés 404 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 juillet 2025
Premièrement, on n’est loin des meilleurs prestations de ces bons acteurs.
Deuxièmement, on arrive à lier les trois histoires, mais le tout reste tout de même bien confus. Cet imbroglio est lourd de sens et traite d’une belle façon la confrontation à la mort et la préparation au deuil.
Il y a aussi de belles images dans la partie plus spirituelle.
Madara
Madara

1 abonné 65 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 mai 2025
Une œuvre assez complexe à cerner, mais qui possède des plans ainsi qu'une photographie impressionnante
Spider cineman
Spider cineman

212 abonnés 2 528 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 mars 2025
Un casting pour un réalisateur qui a peut être trop cherché à se faire plaisir dans cette romance onirique et fanta, au final trop complexe.
jpipacific
jpipacific

9 abonnés 208 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 15 janvier 2025
Visuellement très beau, doté d'une bande son inspirée et de bons comédiens, je me suis laissé emporté par ce film attendant en vain un déclic qui n'est jamais arrivé. Dommage. Le réalisateur s'est très vite fait dépasser par son sujet. Audacieux certes, mais ça s'arrête là. Quand à trouver un sens au film !
Chaîne 42
Chaîne 42

221 abonnés 3 549 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 1 septembre 2024
Un bien mauvais film exemple que S.F. et philosophie ne font pas bon ménage. C'est un récit mystique qui délire notamment sur des éléments bibliques et montre une fascination malsaine pour la mort.
GILOU
GILOU

3 abonnés 15 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 mars 2024
mansell et mogwai sont la respiration de la fascination que porte ce voyage metaphysique qui nous laisse en lamb-eaux tel l'agneau sacrifie a l hotel de cet amour eternel.
a l'eau (de la) de cette fontaine ,il est possible de puiser le miracle de notre transcendance
Lunasia cognat
Lunasia cognat

4 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 novembre 2023
Le film The Fountain est une oeuvre magnifique qui raconte l'amour sous couvert de fantastique et de métaphore. La justesse des acteurs est grandiose et on sent à chaque fois une tragédie certaine dans les 3 vies. Seul point noir au tableau selon moi, c'est que la fin est assez complexe a comprendre et peu rebuté certaines personnes.

Il en reste néanmoins un très beau film
Jaggy D.
Jaggy D.

3 abonnés 41 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 novembre 2023
Allez y dans un premier temps pour la bande son ....elle est EXTRAORDINAIRE !
Pour le film c'est un voyage entre amour perdu , espoir et désespoir, une espèce de quête initiatique sur la mort de l'être aimé avec l'arbre de vie comme personnage central ...ne cherchez pas à comprendre ou à trouver un dénouement à cette histoire, il faut juste se laisser porter par les images magnifiques et la musique qui prend aux tripes .....
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