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Jaggy D.
3 abonnés
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3,5
Publiée le 15 novembre 2023
Allez y dans un premier temps pour la bande son ....elle est EXTRAORDINAIRE ! Pour le film c'est un voyage entre amour perdu , espoir et désespoir, une espèce de quête initiatique sur la mort de l'être aimé avec l'arbre de vie comme personnage central ...ne cherchez pas à comprendre ou à trouver un dénouement à cette histoire, il faut juste se laisser porter par les images magnifiques et la musique qui prend aux tripes .....
Visuellement le film est inégalable, les plans sont tellement travaillé que je n'en revenais pas. Mélanger amour et science ainsi m'a même transcendé. Et cette BO sublime de Clint Mansell mais WOW !
Je comprends les avis assez mitigés à propos de ce film car il est dur à appréhender. Mais personnellement j'ai pas mal apprécié l'expérience,c'est vraiment une sorte de trip sensoriel sur la démesure des hommes à vouloir chercher l'immortalité. Ça joue sans doute un peu trop la carte du drame 100% du temps avec les gros violons, mais le fond du film et aussi sa superbe mise en scène et sa magnifique photographie font de The Fountain un film qui vaut vraiment le détour selon moi. C'est perché et imparfait mais très cool, je recommande. Hugh Jackman est en plus excellent !
À en juger par l’ampleur de la prétention formelle et spirituelle de The Fountain, on devine que Darren Aronofsky ne touchait plus vraiment terre à ce moment-là de sa carriè’ambition cosmique, la narration éclatée, les symboles à foison… tout est là pour impressionner, mais rien ne tient. L’ensemble devient vite abscons, lourd, hermétique et au final, profondément creux. Un échec total, qui aura peut-être eu le mérite salutaire de ramener son auteur sur terre. Heureusement.
J’aime beaucoup Darren Aronofsky, mais pour le coup, je n’ai rien compris à son film. Dans ces conditions, difficile de lui mettre une bonne note. Pire, même sans comprendre, j’ai trouvé son œuvre ridicule. Même les acteurs, que j’apprécie beaucoup, m’ont semblé mauvais. Enorme désillusion.
Un vide intersidéral, des personnages même pas un minimum attachants, des lenteurs atroces, un scénario où on y aurait arraché 30 pages. The Fountain est de loin le pire film de Darren Aronofsky pourtant si bon habituellement, ne perdez pas votre temps.
Alors oui The Fountain est esthétiquement beau (un peu trop surréaliste selon moi), doté d'une mise en scène réussie accompagnée par une BO pas mal et des acteurs qui interprètent assez bien leurs rôles. Cependant, le scénario est incohérent, nous perdant totalement dès le départ du film alors que le synopsis semblait intéressant. Il est rare que je n'arrive pas à comprendre un film, mais c'est le cas ici. Je me suis accroché pour le finir, avec sa conclusion qui est abracadabresque. Bref incompréhensible malgré une approche psycho-philosophique sur la mort qui aurait pu être intéressante.
Une œuvre métaphysique aussi ambitieuse que fascinante et enivrante, visuellement sublime, portée par l’interprétation séduisante du couple Rachel Weisz/Hugh Jackman.
Un film magique. Envoutant et captivant. Un scénario magnifique, des acteurs au top, une bande son fabuleuse. Tout est réussi dans ce film. Un superbe conte qui traite de la maladie et de la perte de l'être aimé. Puissant, touchant, un chef d'oeuvre !
L’histoire se passe à 3 époques . Une ancienne . Hugh est alors un conquistador qui sur ordre de sa reine doit trouver l’arbre de vie, ou plus précisément l’immortalité. En échange elle lui promet qu’il vivra l’éternité avec elle . Cette première époque est en fait celle imaginée par sa femme mourante dans son livre qu’elle intitule “the fountain”. Elle demande à Hugh d’écrire le dernier chapitre pour parachever son oeuvre et inviter Hugh à réfléchir à cette fin . Quel est le sens de l’immortalité?
La seconde époque est contemporaine . C’est effectivement l’histoire ou Hugh refuse de voir sa femme mourir et cherche un traitement . C’est sa façon à lui de vaincre la mort et d’atteindre l’immortalité. Selon lui la mort est un mal curable et ne fait pas partie de la vie .
La troisième époque a lieu vers 2500 ap jc. Hugh est sous sa forme spirituelle l et reste hanté par les souvenirs de sa femme . Il cherche inlassablement à sauver de la mort un arbre qui a poussé sur la tombe de sa femme. L’arbre est une représentation de sa femme.. Sa femme apparaît à plusieurs reprises et lui rappelle de finir l’histoire . Il crie au désespoir et ne s’en estime pas capable . Il faut comprendre que Hugh est mort depuis de nombreux siècles mais n’atteint pas le véritable éden. Il reste attaché à des valeurs et des souvenirs terrestres qui l’empêchent de s’élever . Sa femme tente de l’aider dans cette quête spirituelle afin qu’il ait cette révélation qu’elle n’aura eu de cesse de lui présenter, durant sa vie et après sa vie, à lui le scientifique .
La révélation viendra t elle ?
The Fountain est un voyage ailleurs. Pour qui y a déjà mis les pieds, pour avoir aimé une femme, un enfant , le voyage aura un air de déjà vu et de tendresse profonde et nostalgique . C’est un rêve dont on ne veut plus se réveiller .
Contrairement à ce que j’ai pu lire, ce film n’a rien de prétentieux mais nous rappelle comme il est important de préparer sa mort durant sa vie .
Ce n’est pas un film sur l’acceptation de la mort mais sur l’acceptation de la fatalité comme renaissance . La mort pour le croyant est la véritable clef de l’immortalité.
Ce film est une œuvre d’art . Un miracle . A couper le souffle .
C'est toujours dans le cadre de mon Focus sur la filmographie de Darren Aronofosky que j'ai visionné ce mystérieux "The Fountain". Et comme vous pouvez le voir à ma note j'ai eu un peu de mal, à noté que c'est la première fois que cela m'arrive pour un de ses films. Je vais essayer d'être bref. Je ne pense pas que cela soit un mauvais film, rien que visuellement c'est très intéressant, comme toujours avec Aronofosky. Encore fois dans un registre différent mais avec toujours une ligne directrice. La musique aussi est excellente, tout comme les acteurs. Mon gros problème est ailleurs. C'est tout simplement que toutes l'histoire et toutes ses symboliques ne m'ont pas parlés. J'ai eu du mal à interprété certaines choses notamment autour de l'arbre ou des Mayas. J'ai aussi été pas mal perdu car on ne va pas se mentir il n'y quasi aucune structure narrative. Cela va dans tout les sens, j'ai eu du mal à comprendre à quoi servait réellement la première demi heure par exemple, à part à nous désarçonner. Plus toutes différentes temporalités utilisées, parfois plusieurs dans une même scène voir un même dialogue. Je n'ai vraiment pas su comment me placer personnellement face à tout cela. Et ça me désole car cela ne m'était encore jamais arrivé avec Aronofosky, à chaque fois je trouvais quelque chose qui m'amenait vers tout ce qu'il essayait de me raconter. La je n'ai rien vu qui tentait de m'aider, comme si il ne voulait pas de moi. C'est dommage. Après à voir après un second visionnage c'est clair car j'ai quand même vu des choses très intéressantes et très belles. Mais la pour le moment rien.
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1,5
Publiée le 13 octobre 2021
Il s'agit d'un film vieux de plus dix ans écrit et réalisé par Darren Aronofsky avec Hugh Jackman et Rachel Weisz. Il ne dure que 90 minutes et constitue donc l'une de ses œuvres les plus courtes. En termes de qualité ce film n'est pas à la hauteur de ce qu'il a fait au cours des 20 dernières années et il s'agit probablement de l'œuvre la plus faible du réalisateur. Je suis un grand fan de Hugh Jackman c'est donc un peu décevant de voir que cela n'a pas marché. The Fountain est agréable à regarder et visuellement attrayant mais parfois un peu prétentieux d'un point de vue esthétique. Il bénéficie également d'une bonne bande musicale signée Mansell collaborateur régulier d'Aronofsky de sorte que ce film fonctionne probablement infiniment mieux sur un grand écran de cinéma que sur notre petit ordinateur. Cependant l'histoire n'a jamais réussi à m'intéresser et encore moins à me fasciner. Pour autant que je m'en soucie ils auraient simplement pu s'en tenir au présent sans creuser dans le passé du personnage de Weisz. Les autres films d'Aronofsky mettent généralement en scène des personnages qui se situent sur la frontière ténue entre la raison et la folie et ils auraient pu se concentrer sur le principe du personnage de Jackman qui est un brillant médecin confronté à la mort de sa femme bien-aimée. Cependant au regard du scénario qu'il a élaboré il est presque aussi difficile de faire fonctionner ce film que de trouver un remède au cancer...
Film sublime, d'une beauté rare et d'une puissance archétypale insoupçonnée aux premiers visionnages. La vie, l'amour, la mort et son acceptation. La science et ses limites. Les enjeux du couple. C'est clairement la forme féminine qui est mis en exergue, guidant le masculin vers l'inconscient et la créativité. Et puis la révélation avec la référence biblique des arbres de la vie et celui de la connaissance. Je n'en dirai pas plus, c'est à vous de découvrir les messages cachés par ce génie
Au XVIème siècle, un conquistador part aux Amériques à la recherche de la Fontaine de jouvence. De nos jours, un cancérologue cherche frénétiquement un remède au cancer qui va emporter sa femme. Au XXVIème siècle, un sage lévite, près d’un arbre qu’il espère ramener à la vie, dans une bulle qui navigue dans l’espace, hanté par le souvenir de la femme qu’il a aimé.
Auréolé du succès de ses deux premiers films, "Pi" et "Requiem of a Dream", le réalisateur Darren Aronofsky a mis plus de six ans à tourner "The Fountain", son œuvre la plus ambitieuse. Brad Pitt et Kate Blanchett auraient dû en interpréter les rôles principaux. Ils furent remplacés en cours de production par Hugh Jackman et par Rachel Weisz qui, à l’époque, partageait la vie du réalisateur (elle partage désormais celle de Daniel Craig… soupirs). Le budget de quatre vingt dix millions de dollars fut raboté des deux tiers. Et le film fut finalement un échec commercial cinglant.
Depuis sa sortie en 2006, "The Fountain" est devenu un film-culte. Pour les uns, c’est un salmigondis métaphysique prétentieux noyé dans une esthétique tape-à-l’œil. Pour les autres, c’est une magistrale réflexion sur la mort sublimée par des images et une musique renversantes.
C’est avec cette somme d’a priori que j’ai enfin découvert un film que mon expatriation au Sénégal m’avait empêché de voir à sa sortie. Je craignais que le sens ne m’en échappe. Crainte injuste : si le film joue à saute-moutons entre ses trois temporalités, son scénario très fluide se laisse toujours parfaitement comprendre. Je craignais plus encore sa fatuité. Là encore, ma méfiance était infondée. Certes "The Fountain" se prend au sérieux au risque de parfois verser dans l’emphase. Certes il se coltine un sujet qui pèse des tonnes au risque là encore de sembler sentencieux. Mais il le fait dans un style si extraordinaire que, sans crier comme certains au chef d’œuvre, on se dit finalement que "The Fountain" méritait d’être vu.