Les Nerfs à vif
Note moyenne
3,9
11086 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

431 critiques spectateurs

5
81 critiques
4
185 critiques
3
87 critiques
2
58 critiques
1
12 critiques
0
8 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Eselce

1 621 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 janvier 2016
Il y a un bon rythme. Par rapport à l'original, il est même un peu plus angoissant, cela grâce au jeu parfait de Robert de Niro. Idem pour Juliette Lewis qui signe une très belle performance pour son âge de l'époque !
L'Info Tout Court

464 abonnés 1 025 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 novembre 2015
Avec ce remake du film de 1962, Scorsese offre ici une oeuvre cultissime, aussi dérangeante que philosophiquement forte. Dans ce thriller intense, tout est question d'apparence, physique comme sociale. L'esthétique est ici très travaillée et le réalisateur ne fait pas dans la demi-mesure, malgré des scènes qui ont assez mal vieillies. Une oeuvre à part pour une filmographie en or. Pour en savoir plus, lisez notre critique complète sur :
Alain D.

734 abonnés 3 445 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 novembre 2015
Après Taxi Driver, After Hours, Hugo Cabret et Casino, encore une excellente réalisation de Martin Scorsese. Dès le début de ce thriller noir au suspense envoutant, le climat est malsain. Cet habile scénario est très progressif, nous délivrant une ambiance qui dégénère graduellement. Robert De Niro est stupéfiant, voire démoniaque, dans le rôle de cet ex tolard, tour à tour charmeur et violent ; Sa transformation autant physique que psychique est ahurissante dans ce personnage au coté mystique, qui finit complètement déjanté. Nick Nolte est lui aussi très crédible dans le rôle de l'avocat et père de famille. Le pitch : Max Cady a pris 14 ans pour le viol d'une jeune fille de 15 ans. Dès sa sortie de prison, il harcèle Sam Bowden l'avocat de son procès...
Septième Sens
Septième Sens

99 abonnés 762 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 octobre 2015
La vengeance est un plat qui se mange froid. Condamné à quatorze ans de prison pour viol sur mineure, Max Cady vient de terminer sa peine et entend retrouver le responsable de son incarcération, l'avocat Sam Bowden. Mais l'ancien condamné n'est pas un homme comme les autres. Sadique, intelligent et cultivé, il a eu le temps de se reconstruire et naître dans un corps nouveau : celui du châtiment.

Remake de 1962, Les Nerfs à vif n'est pas un film prétentieux et sait d'où il vient. En incontournable cinéphile qu'il représente, Martin Scorsese rend hommage à l’œuvre originale par son casting (Mitchum, Peck), mais aussi par une composition musicale flamboyante. Trente ans plus tard, les cordes violentes et anxiogènes d'Herrmann (accompagnant Hitchcock dans les années 1950) sont toujours aussi redoutables et font perdre aux spectateurs leurs repères chronologiques. Sommes nous dans un film d'épouvante d'une génération passée, ou un thriller moderne qui assume ses références ?

Ce long-métrage est néanmoins une pure œuvre scorsésienne. Religieux, sexuel et politique, Les Nerfs à vif déroute par son rythme ascendant et un stress permanent. La présence de Dieu (ou du Diable) est de tous les plans, tandis que les personnages transcendent littéralement le cadre pour immerger le spectateur comme jamais auparavant. Opérant des profondeurs de champs radicales, le cinéaste fait de la dualité son leitmotiv en confrontant dans sa mise en scène le Bien et le Mal.

À la fois juge, bourreau et condamné, De Niro nous livre une nouvelle prestation magistrale. Au-delà de son statut de mortel, l'individu qu'il interprète est au-dessus des lois terriennes et apparaît comme une entité invulnérable. Rien ne pourra l'éloigner de son dessein machiavélique. En le faisant passer pour une sorte de justicier rédempteur, le réalisateur brouille les codes de la morale et fait perdre à son auditoire le sens du mot éthique. Pervers, fascinant et finalement salutaire, Les Nerfs à vif est un énième chef-d’œuvre de Martin Scorsese.
Le Blog Du Cinéma
Le Blog Du Cinéma

121 abonnés 300 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 octobre 2015
LES NERFS À VIF, 13ème film de fiction de Martin Scorsese, poursuit le virage vers le cinéma populaire, commercial et divertissant entamé avec l’ultra-jouissif Les Affranchis.
Scorsese dessine toutefois dans LES NERFS À VIF l’un de ces portraits psychologiques dont il à le secret, et dont Robert de Niro semble être le seul capable d’en exprimer toutes les facettes. L’acteur interprétera donc Max Cady, dans une performance autant physique qu’intellectuelle; un personnage qui se définit à nouveau par l’obsession.
Après l’obsession de trouver sa place dans un monde vicié (Taxi Driver), l’obsession pour la réussite dans New York, New York, celle pour sa femme Vickie dans Raging Bull, ou l’obsession causée par un complexe d’infériorité dans La Valse des Pantins… Dans LES NERFS À VIF, cette obsession se fait presque exclusivement fonctionnelle. Elle sert avant tout un script malin, nous exposant via la psychologie, toutes les facettes d’une vengeance. La réussite du film est de nous inciter à déchiffrer ses personnages via leurs actions et réactions face à l’obsession. Max Cady personnifiant celle-ci, devient alors un personnage d’autant plus emblématique; Du cinéma de Scorsese, ou du cinéma tout court.

Une grande partie du plaisir ressenti face à ce NERFS À VIF provient de l’empathie maintenue par Scorsese et De Niro envers ce personnage: Max Cady est par exemple défini avec précision et charisme des les toutes premières minutes du film, si bien que cela parvient à nous justifier la plupart de ses actes, si répréhensibles soient-ils.
À contrario, Scorsese n’a aucune sympathie pour le « héros » Sam Bowden/Nick Nolte. Le réalisateur s’amuse au contraire, en montrant cette violence que Bowden provoque plus ou moins malgré lui, à déconstruire le mythe de la famille (comme dans Les Affranchis, mais à un niveau bien plus intime).

Scorsese fait également jouer les antagonismes entre ces deux personnages pour accentuer l’intensité de ce duel anti-manichéen : Bowden, l’avocat chevronné représente ainsi une sorte d’instinct (de survie, paternel, de reproduction) lorsque Max Cady qui passa 14 années en prison, fascine par son pragmatisme et son intelligence.
D’ailleurs, Max Cady rentre clairement dans cette catégorie de géniaux « méchants de cinéma », tels le Tom Ripley de Plein Soleil (& remake), ou le Joker de Nolan. Des bad guys ayant en commun cette constante longueur d’avance psychologique sur le « héros », et par extension, sur le spectateur.
On regrettera simplement que dans sa conclusion, le film délaisse les jeux de manipulation pour verser dans un spectacle certes impressionnant, mais légèrement hors-sujet.

LES NERFS À VIF ne fonctionnerait par conséquent pas sans son casting. Si l’on a déjà évoqué le génie de De Niro, Nick Nolte impressionne également en homme rattrapé par ses erreurs – tout en intériorisations. Jessica Lange, malgré son personnage un peu sacrifié, reste très classe. On retiendra quand même Juliette Lewis, 18 ans à l’époque, jouant à la perfection cette ado paumée mais pas tant; un personnage à double facette (comme les autres): ingénue et manipulatrice.

LES NERFS À VIF, enfin, est le remake du Cape Fear de 1962 avec Robert Mitchum et Gregory Peck. Il tend également vers le thriller psychologique à forte tendance Hitchcock-ienne. Les citations sont d’ailleurs assumées par Scorsese. déjà, par la présence de Mitchum et Peck, puis par les références purement audio-visuelles au maître du suspens. Jeu sur les contrastes et couleurs par là, travellings compensés par ici, reprises d’images iconiques (travestissement, jumelles, corde à piano, etc.) ou encore bande son par Bernard Herrmann.
Plus qu’un simple opportunisme, on y voit un des motifs du cinéma de Martin Scorsese, celui de l’émancipation des grands artistes d’avant lui, via la personnalité forte de son propre cinéma (réalisme, mise en scène racée, obsessions personnelles).
Si cela était déjà repérable dans New York, New York, qui inscrivait une tragédie Scorsese-ienne au cœur d’un hommage au Music Hall,au Jazz et à Powell/Pressburger… L’orgueil d’un artiste par rapport à ses illustres influences était carrément le sujet du génial La Valse des Pantins.
Loin de ressortir comme négatives, ces influences transcendées façonnent un film unique, une réappropriation de motifs issus de l’inconscient collectif via une relecture personnelle. Comme Tarantino après lui, et de très, très nombreux autres.

LES NERFS À VIF concentre donc beaucoup de ces motifs émaillant la filmographie de Scorsese.
Psychologie, obsession, Robert de Niro, hommage orgueilleux, violence & déconstruction du mythe de la famille… Toutefois, sa force et sa limite est d’être un pur divertissement. Ainsi, si auparavant les thèmes suscités ÉTAIENT les sujets de son cinéma, ici ils sont à chercher en filigrane du récit – celui-ci étant le moteur du film au delà d’une certaine profondeur. Au final, on retiendra surtout l’emblématique Max Cady/Robert de Niro, comme l’un de ces méchants vraiment méchants mais qu’on ne peut s’empêcher d’adorer.

LES NERFS A VIF a été chroniqué dans le cadre d’une rétrospective consacrée à Martin Scorsese par le festival Lumière 2015
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 20 octobre 2015
Beaucoup clameront que ce film n'est pas le meilleur Scorsese, ni un de ses plus marquants, et ils auront raison, toutefois il faut accorder plusieurs choses à ce thriller : il est relativement efficace, bien rythmé, la musique est marquante (je me disais bien d'ailleurs qu'il me disait quelque chose ce film ; en effet il a été parodié dans l'épisode des Simpson Lac terreur, un de mes épisodes préférés), les acteurs sont tous super, mention spéciale à De Niro qui est effrayant, et la mise en scène est efficace.
Un thriller haletant, à voir.
WalterDiBobyLapointe
WalterDiBobyLapointe

35 abonnés 346 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 août 2015
Thriller dérangeant qui remue les entrailles et provoque des sueurs froides. On croirait presque que c'est trop, mais Martin Scorsese réussit malgré tout le bon dosage, entre tension, suspense et violence. Le réalisateur parvient en effet à instaurer un climat de paranoïa et de tension chez son spectateur, reflet de ce que vit la famille Bowden. Un coup de téléphone, une peluche qui bouge, une porte qui claque...tout devient sujet à angoisse. A côté de cela, Scorsese fait monter la pression dans un sens insoupçonné, virage vers un univers malsain, dérangé, dangereux et violent, le tout incarné par un Robert de Niro électrique, incontrôlable et pétri des pires intentions. Alternant entre la folie déshumanisée et la sérénité impassible, folie douce et dangereuse, le personnage parvient petit à petit à ses fins et sème le trouble et le désordre dans cette famille fragile, de plus en plus désunie. Sans tomber dans un manichéisme fortuit, bien au contraire puisqu'il nous présente des personnages troublés et souvent salis, en tout cas pas innocents, Martin Scorsese joue sur les thèmes classiques du Bien et du Mal, du Paradis et de l'Enfer. Max Cady arrive en ange déchu, vengeur, égal de Dieu d'après lui, justicier du monde et surtout du sien. Converti pas ses pensées communistes, Cady veut sa vengeance, veut rétablir l'égalité entre lui et les autres, jouant de sa récente intelligence et de son nouveau sens de la perversion maligne (scène du théâtre, summum du malsain). De plus, Scorsese joue avec évidence sur le ciel, réplique du Ciel, image de la fureur divine, et exagère avec outrance ses couleurs noirâtres, sombres, virulentes, tourbillonnantes et tempétueuses, allégorie des sentiments de cet ex-taulard furibond, convoquant les éléments les plus terribles pour amorcer sa vengeance. Devra-t-il périr dans les flammes ou sous les eaux ? Max Cady s'est promis un destin hors-norme, quoiqu'il en coûte et au détriment de cette famille apeurée et profondément choquée par les évènements, tout comme le spectateur médusé, qui lui non plus, n'ira peut-être plus trop parler de ce qu'il a vu, gardant bien en tête l'immense performance du duo Scorsese-de Niro. A ne surtout pas mettre devant tous les yeux, mais à savourer pour l’élégance avec laquelle le réalisateur filme l'horreur et la violence...: terrifiant.
Stephenballade

455 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 juin 2015
"Les nerfs à vif" version 1991 est un remake du film du même titre réalisé trente ans plus tôt. Je ne connais pas la version de 1961, cependant je sais qu’on y retrouve Robert Mitchum et Gregory Peck, dans des rôles différents. A priori rien de bien nouveau par rapport à la première version, mis à part quelques petites différences notables, évitant ainsi un effet répétitif trop important. Les deux rôles principaux ont échoué à Robert De Niro et à Nick Nolte. Ce remake a été tourné dans la foulée de "Les affranchis", mais Scorsese y a adopté un style complètement différent. On a l’habitude de voir Robert De Niro dans des rôles de crapules, mais ici il est plus que jamais terrifiant, misant sur une sorte de double personnalité caractérisée par une soif de vengeance cachée derrière des apparences de calme et de jovialité. La tension, palpable et montant crescendo, est appuyée par une musique particulièrement adaptée, avec beaucoup d’emphase sous les sons tonitruants des cuivres. Jessica Lange est parfaite dans sa partie. Je retiens donc la prestation de Robert De Niro, mais plus encore celle de Juliette Lewis, très inspirée dans ce rôle de jeune adolescente travaillée par les hormones alors que la naïveté (ou devrais-je dire à la fois ingénue et insouciante, voire inconsciente) est encore bien présente. "Les nerfs à vif" a un peu vieilli dans les effets spéciaux, notamment lors de la scène finale sur le bateau, la fin étant même un peu gâchée avec des petites incohérences : comment Max Cady peut rattraper un bout de corde coupé dans un tel tourbillon ? Je soupçonne Martin Scorsese d’avoir voulu faire un peu de surenchère dans le sensationnel. En cette année 1991, la recette a peut-être fonctionné, et je dois admettre que j’avais gardé un grand souvenir de ce film somme toute très immersif.
Alexis D.
Alexis D.

122 abonnés 877 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 juillet 2017
Avec "Les Nerfs A Vif", Martin Scorsese nous offre un thriller bien rythmé d'une très grande qualité. Le pitch : spoiler: Max Cady a pris 14 ans pour le viol d'une jeune fille de 15 ans. Dès sa sortie de prison, il harcèle Sam Bowden l'avocat de son procès
...L'histoire met en scène un duel entre un avocat, bon père de famille, et un prisonnier qui vient tout juste de sortir de cellule et qui va vouloir se faire justice. Pour cela il va les terroriser et les rendre fous. Chaque scène est prenante et pleine de tension entre les personnages, soutenus par des dialogues d'une très grande qualité. L'excellente réalisation de Scorsese nous embarque dès le début de ce thriller noir au suspense envoûtant. Le climat est malsain. Cet habile scénario est très progressif, nous délivrant une ambiance qui dégénère graduellement. Robert De Niro est stupéfiant, voire démoniaque, dans le rôle de cet ex taulard, tour à tour charmeur et violent. Sa transformation autant physique que psychique est ahurissante dans ce personnage au coté mystique, qui finit complètement déjanté. Nick Nolte est lui aussi très crédible dans le rôle de l'avocat et père de famille. C'est vraiment un excellent thriller, le tout dans un cadre judiciaire des plus passionnants
ManoCornuta

359 abonnés 3 068 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 septembre 2016
La version Scorsese repose toute entière sur le génie de l'interprétation de De Niro, qui en fait des caisses et rend son personnage diablement flippant, très éloigné de ce qu’en avait fait Robert Mitchum à l'époque. Pour le reste, c'est un hommage appuyé aux polars des années 50-60, jusque dans la musique, mais avec trop d'exagérations et de longueurs, le film peine à convaincre totalement de l'intérêt de sa démarche. Ce n'est pas le pire Scorsese loin s'en faut, mais on l'a connu plus inspiré et mémorable, avant comme après.
heathledgerdu62
heathledgerdu62

173 abonnés 1 613 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 mai 2015
Un remake bien maîtrisé par le grand réalisateur Martin Scorsese. Le casting est en or : Juliette Lewis, Robert DeNiro, Jessica Lange, Gregory Peck, Robert Mitchum. De grands acteurs , du bon suspens . Un bon thriller qui se transforme en film d'horreur.
pierrre s.

555 abonnés 3 427 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 mai 2015
Robert De Niro est vraiment un acteur exceptionnel! Nouvelle preuve avec cet angoissant thriller, filmé de main de maitre par Scorsese. De bout en bout, son personnage terrifie, intrigue et fascine, maintenant ainsi une tension incroyable, jusqu'au final, à mon gout trop excessif, et un peu raté.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 5 mai 2015
Un très bon film de Martin Scorcese malgré de trop gosse exagération et parfois un déroulement assez barbant et plat.
Estonius

4 737 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 avril 2015
Un thriller d'angoisse particulièrement efficace avec tout ce qu'il faut de suspense et de coups de théâtre. Evidemment le film est outrancier (la couleur est annoncée dès la première scène) mais ça fait partie du spectacle. La direction d'acteurs est sans faute et nous offre un De Niro complètement halluciné. Certaines scènes sont particulièrement marquantes, notamment celle du contact entre De Niro et la jeune Danielle et le final sur le bateau. On notera les apparitions en guest-star des vétérans Robert Mitchum et Gregoy Peck, un très beau générique et la superbe musique de Bernard Herman (réorchestrée par Elmer Bernstein). Deux heures de très bon cinéma.
SATSANGA
SATSANGA

12 abonnés 227 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 avril 2015
Mélangeant habilement les styles d'Alfred Hitchcock et de Brian De Palma, Martin Scorsese revisite le classique de Jack Lee Thompson à sa sauce, accompagné d'acteurs très en forme, à l'image d'un Robert De Niro exceptionnel en vengeur psychopathe, terrorisant Sam Bowden et sa famille jusqu'à une dernière partie cinématographique hallucinante . Un remake de tout premier choix .
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse