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CharlieBrown
16 critiques
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4,0
Publiée le 1 novembre 2006
Très agréable et étonnamment fluide pour un film à « sketchs », "Paris je taime" est plutôt une bonne surprise !... Bien sûr, tous les courts ne sont pas égaux mais il ressort une certaine homogénéité de lensemble. Mes préférences vont sans conteste à "Montmartre" de Bruno Podalydès (subtil comme dhab'), "Tuileries" de Joël et Ethan Coen (hilarant !), "Tour Eiffel" de Sylvain Chomet (drôle et décalé), "Faubourg Saint-Denis" de Tom Tykwer (magnifique !) et "14ème arrondissement" dAlexander Payne (le regard toujours intéressant de lauteur du grand "Sideways" ). Les autres sont plus ou moins bons, à lexception de "Place des Victoires" de Nobuhiro Suwa avec une Juliette Binoche insupportable
L'idée de départ est trés bonne, réunir plusieurs trés grands réalisateurs (Van Sant, les frères cohen, Assayas, Tykwer, Cuaron...) pour rendre hommage à Paris et à l'amour. Le projet était ambitieux et au final le résultat est plutôt inégal. Premièrement Paris est plus un prétexte qu'autre chose et sert uniquement de décor. Et deuxièment certains cours sont complètement ratés même si quelques uns sont plutôt bons. Enfin certains réalisateurs exploitent mal le format du court métrage et certaines histoires finissent avant d'avoir vraiment commencées. Au final, Paris je t'aime ressemble plus à un exercice de style trop académique qu'à une oeuvre collective. Certains courts métrages sont pourtant trés bons (Faubourg St Denis, Père Lachaise) mais plus de la moitié sont ratés. Trop inégal, trop dédié à l'amour et pas à Paris. Bref, au final c'est trés trés décevant et le cocktail se révèle plutôt indigeste!
Moi aussi je t'aime Paris. A part le 13e arrondissement qui meritait mieux, on trouve le Paris des etrangers, des solitaires, des amoureux, des familles... quel casting :)) !
Nous ne pouvons que nous incliner devant la réussite de « Paris je taime » ou du moins, dune grande partie de ce que cette expérience à la fois inédite et marquante nous propose. Construit sur la réunion de 18 courts-métrages, le film réalise lexploit de rassembler autour dun même projet et dune même thématique, des réalisateurs dorigines et de sensibilités différentes. De Walter Salles à Sylvain Chomet, dOlivier Assayas à Alexander Payne, tous pour la plupart, réussissent à imposer leur style dans le temps très court qui leur est accordé. Lexercice aurait pu se réduire à une accumulation de clichés, sapparenter à un simple dépliant touristique vantant les mérites de Paris. Ce nest fort heureusement pas le cas. Le film donne lieu à une confrontation de points de vue singuliers sur la capitale française, à travers le portrait de personnages attachants et de leur rencontre amoureuse au sein des différents quartiers de la ville. Il y a bien sûrs ça et là des moments moins captivants, quelques histoires qui suscitent moins dintérêt que dautres, mais jamais le bonheur que lon ressent pendant la projection ne cède la place à lennui. Lattention est sans cesse retenue par lenchaînement des courts-métrages et la diversité surprenante de lensemble. Sur ce dernier aspect, le plan dintroduction montrant une vue de la capitale sous un feu dartifice est très révélateur. « Paris je taime » est une belle bleue, une belle verte, une belle rouge, tout cela à la fois, un kaléidoscope démotions.
époustoufflant ! je suis allée voir ce film à sa sortie au ciné, et je suis restée scotcheé sur mon siège à la fin, incapable de prononcer un mot... sublime, magnifique, incroyable ! Evidemment, certains courts métrages plaisent plus que d'autres, mais c'est tellement diversifié, autant de talentueux acteurs/réalisateurs, ça ne pouvait que donner quelque chose de fantastique ! J'avoue regarder la bande annonce régulièrement en attendant impatiemment de l'acheter en DVD...
Une compilation de courts métrages, dont certains réalisés par des pointures (les frères Coen, Gus Vans Sant, Wes Craven entre autres), dont le thème principal serait une rencontre à Paris... quelle bonne idée. Bien sûr le résultat est inégal, on aimerait s'attarder davantage sur certaines histoires, en délaisser d'autres plus rapidement ; mais l'exercice est vraiment intéressant. Et il est bon de faire exister ce cinéma là, souvent l'apanage d'amateurs qui pétillent d'idées. A quand un court métrage avant chaque séance, en lieu et place des sempiternelles bandes-annonces et publicités ?
Paris, Je T'aime n'est pas un film comme les autres : c'est une succession de courts métrages sur le thème de l'amour à Paris. Bonne idée oui et d'autant plus intéressante que c'est vu par les réalisateurs du monde en entier, et pas des plus mauvais : Gus Van Sant, Wes Craven, les frères Coen, Bruno Podalydès, ... Dix-huit réalisateurs, dix-huit courts métrages, dix-huit visions différents de l'amour à Paris. Après 11'09"01 : September 11, voici un autre regroupement de réalisateurs. Le résultat est très bon même si le spectateur a toujours envie de donner la palme à l'un des courts métrages. Seulement, ici, ils sont tous appréciables par une spécificité qui leur est propre. Ainsi le spectateur n'a pas de préférence (même s'il a des déceptions) et passe un excellent moment. Les acteurs sont souvent incroyables et les histoires drôles, belles, émouvantes, intéressantes et parfois ... incompréhensibles. Mais on retiendra de ce regroupement une véritable leçon de cinéma, loin de tous les clichés et prêt du coeur des cinéphiles.
Ben disons que je suis mitigée car étant donné qu'ils s'agit d'une succession de courts métrages, le style de chacun est différent, donc selon les gout il y en a plaisent et d'autres qui plaisent moins... Je me suis un peu ennuyée par moments mais j'ai adoré le tiers des courts (Natalie Portman toujours superbe, Wood assez etonnant, des jolies fables sur les préjugés, Nolt à contre emploi...) j'ai apprécié un autre tiers et je n'ai pas aimé le dernier tiers...
Certains courts sont vraiment déroutants, dans le bon sens parfois mais aussi dans le mauvais pour certain (quelqu'un pourrait il m'expliquer celui sur le quartier chinois j'ai rien capté lol) Mais le tout est très original, c'est mignon, bien pensé, joliment tourné et interprété, surprenant... c'est un [b]film à voir! [/b] :D
Un concept intéressant, mais le tout devient très vite ennuyeux, certains courts métrages sont carrément sans intérêt et superficiels. Il y a seulement trois ou quatre court métrages qui font sourire ou qui captive, notamment celui des frères Cohen dans le métro, ou celui avec les mimes, très poétique, ou encore celui avec Nathalie Portman sur la cécité.
J'ai beaucoup aimé, même si ça s'étirait en longueur vers la fin. 18 courts métrages c'est peut-être un peu trop. En tout cas les styles sont variés, la poésie est souvent présente et on sent que les réalisateurs n'en sont pas à leurs débuts. Parfois le message que le réalisateur a voulu faire passer est un peu flou, on ne saisit pas forcément tout mais l'essentiel est là : on ne s'ennuie pas.
L'ensemble est inégal, et c'est peut-être les réalisateurs les plus réputés, Van Sant ou les Coen, qui finalement déçoivent. Toutefois, la variété réjouit, c'est rythmé, charmant, profond, parsemé de beaux plans et d'excellents acteurs, avec entre autres une Natalie Portman magnifique.
Excellent film collectif, c'est tous ce que j'ai a dire. Certain court-métrages sont mieux que d'autre mais sinon à part ça le film est excellent. Pour ma part, celui que j'ai apprecier le plus est celui réaliser par Tom Tykwer, avec Natalie Portman et Melchior Belson. Ce court-metrage ressemble legèrement à Eternal Sunshine, et est filmé comme Garden State, et la fin est tout simplemen terrible! Ensuite celui que j'ai assez bien aimé est celui des Frères Cohen. Ce court est assez marrant et assez décalé. Celui réaliser par Vincenzo Natali est pas mal non-plus, cela parle d'une histoire de vampire, qui met en Scène Elijah Wood. Celui réaliser par Alfonso Cuarón est composé d'un dialogue entre deux personne (Ludivine Sagnier et Nick Nolte) dont on comprend autre chose que cela est! Celui de Sylvain Chomet met en scène un mîme, ce court est assez marrant aussi. Bref Paris je t'aime est un excellent film, qui met en scène tous genre de cinema, cela passe d'une Histoire de Vampire à une Histoire de Mîme. Quelques courts plus farfelus que les autres. Beaucoup d'acteur connu, et dans certain cas trop d'acteur, et tout tombe à l'eau, hey bien la non. C'est pour moi un des film de l'année 2006.Dommage que ce film ne soit pas sortie dans beaucoup de salle.
Que dire... Il est vrai que je doutais de ce film avant. Mais dès le premier court métrage, j'ai compris que ce film allait me transporter du début jusqu'a la fin. j'ai véritablement redécouvert le court métrage: simple, court, intense, poignant. La diversité des réalisateurs permet une diversité des genres, des ambiances mais tous ont un point commun: l'amour. Il faut souligner l'incroyable apparition de steeve buscemi dans le métro dans le court des frères cohen, un pur bonheur. La sensoblité de chacun intervient dans ce film car dans les 18 certains vous ferons d'avantage vibrer que d'autre, chacun pourra s'identifier dans l'un des 18 courts métrages. Mention spécial au dernier court métrage de Alexander Payne qui est tout simplement admirable de justesse et de réalisme.
Merci merci pour ce film Paris....c'est sur je t'aime
Le principe même de ce film avait vraiment de quoi séduire, et à quelques instants on croit vraiment quune magie va se créer, mais en vain. Concrètement, il est bien difficile de se plonger dans ce film tant lensemble est trop fragmenté et incohérent. Cétait le risque quon pouvait craindre en faisant tourner 16 réalisateurs différents sans consigne préalable, et le résultat est malheureusement imbuvable. A cela vient sajouter le fait que chaque morceau est dinégale qualité (avec palme de lhorreur pour « la place des victoires ») ce qui rend souvent ce spectacle très éprouvant. En somme, à part les quelques érudits qui sauront passer le temps en reconnaissant la patte de chacun des réalisateurs, vous risquez de trouver le temps long, bien long, trop long Un conseil : comptez les épisodes, cela vous évitera de rester jusquà la fin parce quune demi douzaine de fois on se dit quon assiste au dernier et quon peut bien tenir cinq minutes de plus. Un gros ratage en somme.