18 réalisations sur le thème de l'Amour et de Paris. 18 réalisateurs de tous pays et de toutes langues portent leur vision sur Paris. "Montmartre" écrit et réalisé par Bruno Podalydès (3.5*). Cette réalisation nous offre de belles images et un joli scénario. "Quais de Seine" (4*) un très joli format court, écrit et réalisé par Gurinder Chadha avec Leïla Bekhti. "Le Marais", écrit et réalisé par Gus Van Sant. (3*). Un format court sans rapport avec Paris. Le scénario étrange nous offre une chute amusante et surprenante. "Tuileries" écrit et réalisé par Joel et Ethan Coen : (4*). Un format court drôle et fantastique comme savent le faire les frères Coen. Une belle photographie du regard de la Joconde et une bonne prestation d'acteur de l'excellent Steve Buscemi. "Bastille" (3.5*) écrit et réalisé par Isabel Coixet nous offre un joli scénario, une histoire dramatique et émouvante avec une belle composition de Sergio Castellitto. "Place des Victoires" (3*) écrit et réalisé par Nobuhiro Suwa nous délivre une belle photographie de Paris la nuit et la magnifique présence de Juliette Binoche. Beaucoup d'humour et d'imagination dans "Tour Eiffel" (4*). Ce court métrage écrit et réalisé par Sylvain Chomet nous offre aussi une superbe bande musicale et une adorable prestation de mimes de Yolande Moreau et Paul Putner. "Place des fêtes" (3*) écrit et réalisé par Oliver Schmitz est un format court dramatique très noir (sans jeu de mot) et efficace. "Pigalle" (4*) un format court intense et passionnel écrit et réalisé par Richard LaGravenese avec une bonne BO et l'envoutante Fanny Ardant. " Quartier de la Madeleine" (3*), un thriller noir fantastique, écrit et réalisé par Vincenzo Natali qui nous propose de bons effets visuels. "Père-Lachaise" (3*) écrit et réalisé par Wes Craven. Un gentil scénario sur l'importance de l'humour. "Faubourg Saint-Denis" (3.5*) écrit et réalisé par Tom Tykwer nous offre une belle histoire avec la jeune et séduisante Natalie Portman.
Hymne à la ville lumière, visite guidée des hauts lieux de la topographie parisienne ou encore passage en revue des grands topos associés aux différents quartiers parisiens, tel est le projet initial de "Paris je t'aime". Afin de le servir au mieux, les plus grands noms ont été mobilisés, tant devant que derrière la caméra, aussi bien des Français que des personnalités outre-atlantiques. Ces bonnes intentions, louables, n'ont malheureusement pas suffi pour mener à bien le projet. Si "Les Tuileries" et "Le Faubourg Saint-Denis" se démarquent par leurs qualités tant scénaristique que formelles, le reste s'avère être, en revanche, d'une médiocrité affligeante. Il ne suffit pas de tourner quelques scènes dans les rues parisiennes pour espérer révéler l'âme de cette ville. On ne peut se contenter de dialogues au ras des pâquerettes ou d'intrigues tarabiscotées quand on aspire à intéresser un tant soit peu le spectateur. Enfin, si une bouffée de bons sentiments fait du bien de temps à autre, cela s'avère étouffant quand elle ne sert qu'à donner une caution morale au film. En clair, la mayonnaise ne prend malheureusement pas. La tentative new-yorkaise, plus tardive, a heureusement été d'un tout autre niveau.
Difficile de trouver un sens à cette succession de court-métrage parisiens, malgré la qualité des réalisateurs. Plutôt ennuyeux et sans réel intérêt, rares sont ceux à retenir... A ce niveau là, on a vu bien mieux.
Le principe même de ce film avait vraiment de quoi séduire, et à quelques instants on croit vraiment quune magie va se créer, mais en vain. Concrètement, il est bien difficile de se plonger dans ce film tant lensemble est trop fragmenté et incohérent. Cétait le risque quon pouvait craindre en faisant tourner 16 réalisateurs différents sans consigne préalable, et le résultat est malheureusement imbuvable. A cela vient sajouter le fait que chaque morceau est dinégale qualité (avec palme de lhorreur pour « la place des victoires ») ce qui rend souvent ce spectacle très éprouvant. En somme, à part les quelques érudits qui sauront passer le temps en reconnaissant la patte de chacun des réalisateurs, vous risquez de trouver le temps long, bien long, trop long Un conseil : comptez les épisodes, cela vous évitera de rester jusquà la fin parce quune demi douzaine de fois on se dit quon assiste au dernier et quon peut bien tenir cinq minutes de plus. Un gros ratage en somme.
Paris je t'aime avait tout du charmant projet, et ce fut avec plaisir que je me rendis au cinéma pour voir cet ensemble de court-métrages sur les rencontres amoureuses dans la capitale : quelle déception ! La plupart des court-métrages sont en effet tout simplement dépourvus d'intérêt ( je pense tout simplement au film Quartier Latin de Frédéric Auburtin, ou encore au parc Monceau ), et sont d'une platitude déconcertante. Et même si le film évite le piège de la carte postale, les courts sont très inégaux ( je ne parle même pas de la réalisation de Christopher Doyle, agaçante et grotesque au possible, tout comme le film Quartier de la Madeleine ). Seuls points positifs : les films de Bruno Podalydès, de Gus Van Sant ( sobres Gaspard et Elias pour le film sur le quartier du Marais ), des frères Coen ( on retrouve bien leur univers délirant et nour avons droit à l'excellente prestation de Steve Buscemi ) et celui de Sylvain Chomet ( c'est son premier film en images réelles, qui a nécessité un travail important sur la bande son et sur le comique de situation ). Mis à part ces quatre courts, l'ensemble est pauvre...
Au premier visionnage, ce "Paris, je t'aime" (2006) m'avait laissé une impression ennuyeuse et hétéroclite. Heureusement, j'ai fait l'effort de le revoir, en particulier les courts métrages qui m'avaient plu et ceux qui m'avaient laissé perplexe, et mon estime pour ce film collectif est nettement remontée... Toutefois, je maintiens, comme beaucoup de spectateurs, le caractère inégal des segments (phénomène quasiment inévitable) mais aussi l'utilisation inégale des décors naturels de notre belle capitale : autant certains réalisateurs exploitent bien cet écrin à ciel ouvert (Craven, Tykwer, Payne, Natali...), d'autres dans le même temps signent un métrage qui pourrait presque se dérouler dans une autre ville (Van Sant, La Gravenese, Coixet, Cuaron)! Après, ma remarque est sans doute celle d'un provincial qui aurait souhaité retrouver tous les symboles touristiques de la capitale, ce qui aurait immanquablement déplu aux vrais parisiens... Sinon, les brèves scènes intermédiaires et finales sont élégantes, et contribuent à donner un peu d'unité à un film qui en manque fortement. Quelques rares segments sortent du lot à mes yeux (à commencer par la love story de Natalie Portman et un aveugle, filmée par Tom Tykwer ; ou l'attirance trouble de Maggie Gyllenhaal, par Olivier Assayas) tandis que certains autres manquent vraiment d'intérêt (celui de Christopher Doyle dans le quartier chinois ou celui de Bruno Podalydès à Montmartre, pour ma part), mais la grande majorité propose un regard court (5 min par sketch c'est peu!) mais éclairant sur les relations humaines ou amoureuses, dans une perspective parisienne autant que possible. Après chacun appréciera plutôt tel ou tel court-métrage, en fonction de ses goûts et de ses humeurs. "Paris, je t'aime" est donc une oeuvre collective très imparfaite, qui a le grand mérite d'incarner ce format trop rare au cinéma.
Paris, je t'aime est un film regroupant ses pellicules, c'est une mosaïque faite de puzzles, de l'art inspiré d'images, de peintures et de rêves. Composé de dix-huit courts métrages, chacun réalisé par un autre réalisateur (comptez tout de même les frères Coen, Wes Craven ou Vincenzo Natali), cette perle française s'expose sous ses beaux airs, donnant à la Ville Lumière toute l'attention qu'elle mérite, où le Charme côtoie l'Amour, et la Tristesse l'Emotion. Balade sentimentale sans temps morts, délaissant les mauvais côtés, Paris, je t'aime sème derrière lui ses images splendides, amenant avec elles l'intense expression de satisfaction cinématographique.
Comme dans tout film à sketchs,les segments sont très inégaux,les plus anodins succédant aux plus inspirés."Paris je t'aime"résulte d'une volonté de montrer Paris dans son ensemble,les 20 arrondissements représentant autant de courts-métrages par autant d'illustres réalisateurs.Ca ressemble effectivement à un dépliant touristique,mais l'idée n'est pas sans charme,et à la fin subsiste quelques éphémères images de notre belle capitale.Le montage est pratiquement idéal,fluide et cohérent,de sorte qu'on ne trouve pas le temps long,et que les émotions arrivent doucement et naturellement.Les sketchs de Vincenzo Natali(gothique en diable),Walter Salles(simplement touchant),Bruno Podalydès(délicieusement optimiste),et Sylvain Chomet(le mime et la Tour Eiffel)sont formidables.D'autres possèdent leur charme:Tom Tykwer(radieuse Natalie Portman),Alfonso Cuaron(et son plan-séquence déconcertant),Wes Craven(et sa promenade ironique dans les allées du père Lachaise).D'autres enfin sont ratés,ou pire inutiles:Alexander Payne(et l'accent atroce de la touriste anglaise),Olivier Assayas(complètement inabouti)ou Christopher Doyle(Barbet Schroder s'y ridiculise).C'est un pot pourri qu'on prend plaisir à voir une fois,mais pas plus.
Etant dans une ville cet été où le cinéma est assez cher, j'ai vraiment hésité avant d'aller voir ce film qui me tentait vraiment car je trouvais l'idée intéressante. J'ai été vraiment déçue, j'ai aimé seulement 4 histoires sur les 18 présentées, je n'ai pas trouvé les différents sujets proposés très captivants. A noter que j'ai trouvé très belle la musique de fin.
Je me suis parfois ennuyée, parfois je n'ai rien compris (mieux vaut etre calé en anglais, vous le verrez par vous meme), toutefois des prises de vues superbes, des histoires parfois sans dessus dessous et d'autres qui tiennent la route. Un très bon sentiment a la fin...