Paris, je t'aime
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306 critiques spectateurs

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chrischambers86

16 164 abonnés 13 124 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 septembre 2024
Ce qui est le plus satisfaisant dans ce film collectif inègal et dècousu, c'est qu'il rassemble un grand nombre de vedettes françaises et internationales! Peut-être aurez vous plaisir à voir la jolie Natalie Portman en pleine love story parisienne avec un jeune ètudiant aveugle ? C'est sans doute le meilleur segment avec "Tour Eiffel" (les mimes), "Tuileries" des frères Coen (excellent Steve Buscemi) et Père-Lachaise de Wes Craven! Le reste oscille entre le moyen, le saugrenu (le vampirique "Quartier de la Madeleine") et le très mauvais ("Quais de Seine" avec le couple sans alchimie Cyril Descours / Leïla Bekhti). La diversitè de genres est là, la mise en scène est remarquable dans certaines histoires d'amour (mention à Isabel Coixet et Sylvain Chomet) mais, par moments, l'ennui et le côtè niais l'emportent sur ce malström d'images...
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 728 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 octobre 2018
Les histoires d’amour sont multiples mais toutes d’un intérêt particulier. Si l’on adhère à l’une ou à l’autre c’est au final parce que là on a été séduit comme le réalisateur le fait pour retenir son spectateur.
Cependant on s’ennuie très vite et l’on essaye de se raccrocher à une histoire en cherchant un soupçon d’émotion. Sans trouver grand chose.
Au moins ça nous fait une balade dans un Paris authentique et non fantasmé.
ronny1
ronny1

55 abonnés 913 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 juin 2019
« Paris je t’aime » se compose de dix huit séquences inégales. D’entrée, l’inintéressant « Montmartre » de Bruno Podalydès, le tendancieux « Quais de Seine » de Gurinder Chadha et le laborieux et hors sujet « Le Marais » de Gus van Sant font craindre le pire. Heuureusement « Tuileries » des frères Cohen, nous offre une leçon visuelle, habitée par une tension empreinte d’humour. Très fort également, le délirant « Place de Choisy », quelque part entre le cinéma de Hong Kong et jacques Tati. Comme également, le magnifique et triste « Place des Victoires » de Nobuhiro Suwa (avec Juliette Binoche, Willem Dafoe et Hippolyte Girardot, excusez du peu), l’original « Tour Eiffel » (Très sketch de Pasolini avec Toto), le poignant et tragique « Place des fêtes » (Aïssa Maïga exceptionnelle dans sa fragilité à contenir l’émotion), l’amusant « Pigalle » où Bob Hoskins et Fanny Ardant forment un couple finalement pas si improbable que ça, et le très poétique « Quartier de la Madeleine », hommage au cinéma muet (Olga Kurylenko et Elijah Wood ne prononcent pas un mot). Car c’est bien de cela qu’il s’agit : un hommage au cinéma, dont les deux derniers sketches « Quartier Latin » et « 14e arrondissement », sont une illustration cinématographique très précise d’histoires très banales, portées avec talent par, respectivement, Gena Rowlands et Margo Matingale. Mais à côté de ces petits bijoux il faudra supporter, en plus des trois premiers cités, « Loin du 16e » qui pense règler ses comptes avec les riches (qui n’habitent plus là depuis une bonne vingtaine d’année) dans un pensum ennuyeux, l’inintéressant « Parc Monceau » qui voit Nick Nolte griller une cigarette après l’autre, le « Quartier des enfants rouges » où Assayas retombe dans ses maladies visuelles et « Père-Lachaise » d’un Wes Craven peu inspiré par l’humour, Freddy n’ayant pas de quoi hurler dans un cimetière sans yeux. Inégal donc avec toutefois 10 sketchs de qualité sur 18, ainsi qu’un habillage très cinégénique. Ach Paris ! Touchour l’amour hmm !
Yetcha

1 081 abonnés 4 735 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 octobre 2010
Il y a du bon et du mauvais dans ce long-métrage. Des choses très belles et poétiques et des moments plus longuets voire inintéressants. Le regard et les ressentiments des étrangers étant souvent curieux par rapport à Paris et aux parisiens.
dougray
dougray

274 abonnés 1 904 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 janvier 2012
Difficile exercice que le film collectif composé de différents courts-métrages, le risque de rendre une copie inégale et hétéroclite étant quasiment inévitable. Ce "Paris Je t’aime" n’échappe pas à la règle puisque, sous couvert d’une déclaration d’amour à la Ville Lumière, arrondissement par arrondissement, on découvre (ou redécouvre) des metteurs en scène au talent plus ou moins affirmé offrant leur vision de la capitale française en respectant un cahier des charges commun… avec des bonheurs divers et surtout avec un cloisonnement dommageable. Impossible dès lors de ne pas faire une critique séparée de chacun des courts-métrages. On commencera par les courts réussis, avec en tête "Les Tuileries" des Frères Coen qui ont su soigner l’image et le rythme et surtout qui retrouvent l’amusant Steve Buscemi en touriste américain maltraité. "La Madeleine" (avec Elijah Wood et Olga Kurylenko) étonne par son ton résolument gothique et sa touche de fantastique qui s’adapte finalement très bien à Paris. "Bastille" ose le pari du tragi-comique (un homme va annoncer à sa femme qu’il la quitte mais cette dernière lui annonce une grave maladie) avec une pertinence inespérée. Malgré un traitement un peu manichéen, "Place des Fêtes" (avec la magnifique Aïssa Maïga) bouleverse par son final injuste. Plus léger, "Le Père Lachaise" (de Wes Craven) est une rafraîchissante bouffée d’oxygène… dans un cimetière. Souvent cité en tête de liste, "Faubourg St Denis" s’avère plutôt original avec un traitement osé (alternance entre rythme lancinant et montage haché), un final plutôt malin et une superbe Natalie Portman.), "Quartier Latin" (signé Fred Aubertin et Gérard Depardieu qui apparaît) est l’occasion d’un superbe échange entre Gena Rowlands et Ben Gazzara. Enfin, Tour Eiffel et son histoire de mime remporte la palme du moment le plus poétique. En second lieu, on retrouve les courts plus imparfaits, à l’image de "Pigalle" qui, malgré un quartier emblématique et une histoire amusante, perturbe avec son couple mal assorti (Fanny Ardant et Bob Hoskins). "Les quais de Seine" (avec la débutante Leila Bekthi) aborde un sujet glissant traité avec trop de naïveté mais ponctué par un final attendrissant. "Loin du 16e" bénéficie d’un scénario au final plutôt inattendu mais s’avère assez "orienté" dans sa réflexion. "Montmartre", qui ouvre le film, est assez symptomatique des films d’auteurs français avec une réflexion assez nombriliste et des personnages pas forcément très crédible mais bénéficie d’une certaine légèreté appréciable. Plus prétentieux dans leur mise en scène, "Le Parc Monceau" (avec Nick Nolte et Ludivine Sagnier) se fend d’un long plan-séquence, prétexte à l’évolution de la perception des spectateurs quant à la relation entre les 2 personnages mais au final assez anecdotique, et "Quartier des enfants rouges" amorce une relation intéressante entre une actrice (Maggie Gyllenhal) et un coursier qui ne débouche sur pas grand-chose. Enfin, nous en arrivons aux courts ratés avec "Le Marais" (de Gus Van Sant) basé quasi-exclusivement sur le monologue étrange et décalé d’un jeune gay (Gaspar Ulliel) qui m’a plutôt ennuyé. Idem pour le "14e arrondissement" et son interminable monologue en voix-off en accent américain dont l’intérêt ne m’a pas semblé évident. Quant à La Place des victoires (avec Juliette Binoche), son ton misérabiliste et son traitement onirique m’a profondément gonflé. Mais le plus mauvais court reste "Porte de Choisy", aussi caricaturale dans sa représentation de la communauté asiatique qu’incompréhensible dans son propos, le tout aggravé par la présence insupportable de Barbet Shroeder en VRP. "Paris Je t’aime" est donc un film imparfait au ton terriblement européen (certains réalisateurs étrangers s’étant visiblement trop laissé à leur culte pour la Nouvelle Vague qu’il tente maladroitement de reproduire) qui n’a pas su soigner son montage entre chacun des courts-métrages (une faute que la suite "New-York I love you", ne reproduira pas) mais d’où ressort une folle envie de visiter Paris et de tomber amoureux. …
Eowyn Cwper
Eowyn Cwper

163 abonnés 2 040 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 mars 2020
Difficile d’écrire un avis objectif sur 16 sketchs qui ont chacun des réalisateurs différents avec leurs méthodes propres, des personnalités fortes & des choses variées à prouver ; pas tellement des sketchs (c’est trop péjoratif) que des “microfilms”, d’ailleurs, car leur credo, c’est la densité.

Le but, c’était d’évoquer Paris à sa façon, du point de vue des sentiments les plus profonds, ce qui est en soi un sujet inépuisable & extrêmement inspirant, surtout quand un faux air de compétition s’immisce entre les innombrables artistes devant & derrière les caméras. L’expression “il y en a pour tous les goûts” peut alors être appliquée au film sans cliché.

On ferait peut-être un tour de l’œuvre plus efficace en la mettant dans une case littéraire plutôt que cinématographique, car étant libérés des soucis duratifs du cinéma (la continuité, l’équilibre, l’évolution), les cinéastes mettent tout sur le scénario (notamment la chute) ou bien sur l’audace graphique, deux moyens non pas de faire des films, mais de construire un monde le plus compact & planant possible – en même temps. Les 16 petites histoires sont des nouvelles qui rechignent à quitter le papier de pages qu’elles n’ont jamais connues.

Pas de “critique” à proprement parler donc : juste de quoi avertir qu’on ne peut PAS s’attendre à la vraie nature de Paris, je t’aime, qui mène successivement sur le convenu, des sentiments bruts & des histoires à la fois un peu trop nombreuses & trop rapides pour le regard du cœur – autant de fausses pistes que le film nous apprendra à apprivoiser.

→ https://septiemeartetdemi.com/
Cluny
Cluny

97 abonnés 593 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 octobre 2012
Très en vogue dans les années 60/70, les films "à sketchs" avaient quasiment disparu, jusqu'au passionnant "11'09''01 - 11 septembre". Bâti sur le même principe (un thème unique, une durée égale pour tous), "Paris je t'aime" est aussi un formidable catalogue de la diversité du cinéma. Diversité de genres : film de vampire, de kung-fu, fantastique, comédie sentimentale, mélodrame... Diversité de styles : onirique, intimiste, social, politique... Diversité de narrations : flash-back, voix off, plan séquence, accélérés, steady-cam...

Le format de cinq minutes nécessite de rentrer directement dans le sujet, de pratiquer l'ellipse ou l'implicite, et la répétition exige du spectateur une concentration que la durée de l'ensemble (2 heures) rend parfois difficile. Du coup, les (rares) films médiocres (celui de Nobuhiro Suwa avec Juliette Binoche, d'un onirisme pachidermique, ou celui de Richard LaGravenese avec Fanny Ardant et Bob Hoskins, alambiqué et prétentieux) semblent durer bien plus longtemps.

Mais la majorité des films sont au minimum intéressants (Gus Van Sant, les frères Coen, Olivier Assayas) et certains sont de vrais petites merveilles. Alexander Payne ("Sideways") filme Margo Martindale en visite à Paris, tandis qu'on entend sa voix qui dans un français scolaire et phonétique raconte la tristesse de sa vie de factrice solitaire. Alfonso Cuaron ("Harry Potter 4") réalise un plan séquence, long traveling latéral qui suit Nick Nolte et Ludivine Sagnier en train de s'engueuler indistinctement en français et en anglais, laissant un doute sur la nature de leur relation, doute qui ne se dissipera que quand s'arrêtera la caméra.

Le réalisateur allemand Tom Tykwer ("Cours Lola, cours") rentabilise étonnament ses cinq minutes pour raconter le début, le déroulement et deux fins hypothétiques de l'histoire d'amour de Natalie Portman et de Melchior Belson, qui joue le rôle d'un non-voyant (Sortir avec Natalie Portman et ne pas la voir, quel gâchis...)
Sylvain Chomet ("Les triplettes de Belleville") quitte l'animation pour filmer des personnages qui semblent quand même échappés du cellulo, dans un rythme et une esthétique proche de "Zazie dans le métro", avec comme fil rouge entre les deux films la Tour Eiffel.

Mais les deux plus beaux bijoux de cet écrin sont hispaniques : Walter Salles ("Carnets de voyage") suit la matinée de Catalina Sandino Moreno (la "Maria pleine de grâce") depuis la crèche de banlieue où elle calme son enfant d'une berceuse latino-américaine, jusqu'à l'immense appartement du XVI° où une patronne réduite au hors champ lui laisse la garde de son bébé, qu'après une hésitation elle apaise de la même berceuse. Limpide et nerveuse, la caméra suit au plus près Ana, saisissant les émotions qui l'agitent.

L'autre est l'oeuvre d'Isabel Coixet ("The Secret Life of Words"), et nous montre le moment où Sergio s'apprête à annoncer à sa femme qu'il la quitte ; mais elle vient de recevoir les résultats des analyses qui la condamnent... La réalisatrice espagnole utilisent tous les moyens du cinéma : flash-back, voix-off, musique, précision du cadre, pour créer en cinq minutes l'histoire du naufrage d'une vie.
Et puis, Paris. Paris filmé sous tous les angles, à toutes les heures, du XVI° à Belleville, loin des cartes postales chères à Spielberg ou aux autres cinéastes américains restés coincé à l'ère de l'Inspecteur Clouzeau. Pas un simple décor, mais un vrai lieu, à l'instar du trottoir du quartier Montceau squatté par Alfonso Cuaron ou de la rue de Montmartre captée par Denis Podalydés et réduite à d'improbables places de stationnement. Disparate, international et polyphonique, "Paris je t'aime" est bien plus qu'un simple exercice de styles, mais bien un passionnant état des lieux du cinéma contemporain.

http://www.critiquesclunysiennes.com/
nielrowbooks
nielrowbooks

30 abonnés 670 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 février 2013
Une série de sketches qui plairont ou pas suivant le goût que l'on a du genre, mais toujours originaux dans le traitement cinématographique. Des scenarii plus ou moins élaborés, mais qui surprennent. Du film quasi social au film fantastique, de la poésie au surréalisme, le spectateur aura de quoi passer deux heures sans s'ennuyer. C'est au moins un des points forts du court-métrage qu'il n'oblige pas à faire subir une éventuelle torture culturelle à quiconque ne l'apprécie pas. Des curiosités parmi le casting notamment Depardieu et Marianne Faithfull.
RGciné1895
RGciné1895

18 abonnés 113 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 août 2012
Des scènes pas mal, et d'autres beaucoup moins. Quelques passages incohérents... Bref un film pas spécial à part son casting!
Le cinéphile

791 abonnés 2 796 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 janvier 2017
Film choral par excellence, Paris je t'aime réuni un casting quatre étoiles de toute nationalité, de toute popularité, pour un rendu inégal et décousu. Certaines scènettes valent le coup d'œil, a l'image de celle des frères Coen, fidèle à leur style, d'autres sont emplies d'une émotion spontanée et transcendante, d'autres encore sont des objets originaux, encore d'autres ennuies de par leur simplicité. Il manque une connexion établie, un fil directeur autre que Paris et l'amour, pour transcender cet hommage à la ville lumière et au plus convoité et sublime des sentiments.

https://m.facebook.com/La-7eme-critique-393816544123997/
Henrico
Henrico

227 abonnés 1 447 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 septembre 2020
Le mieux est l’ennemi du bien. L’idée de montrer l’aspect à la fois unique et international de Paris était bonne. L’idée de faire appel à des réalisateurs, des acteurs chevronnés, de tous horizons, dont certains faisant des choses à contre-emploi était hyper bonne. Par contre, l’idée de ne pas sous-titrer en français et en anglais les dialogues était fort mauvaise. Elle revient à pécher par excès. La plupart des effets d’ironie dramatique contenus dans presque tous les dialogues tombent à plat pour un public qui n’est pas à la fois parfaitement biculturel et parfaitement bilingue. Les innombrables et subtiles références cinématographiques, littéraires et linguistiques porteuses de « double-entendre »(comme disent les anglophones) à la fois dans les répliques en français, en anglais américain, et en anglais britannique, ont de toute évidence été conçues par une équipe élitiste pour un public d’élus. Et c’est bien dommage. Car les situations réalistes et lyriques évoquées dans les scènes étaient susceptibles d’être appréciées par tous les publics. Un autre ennemi du bien. Le moyen. L’adjonction de courts métrages « gentillets » rend l’ensemble très inégal. Mais la qualité des images, l’oeuvre des frères Cohen, surtout, et celles d’Oliver Schmitz, d’Alfonso Cuaron, de Sylvain Chomet et de Wes Craven (en auteur pas en victime vampirisée), à elles seules, valent le déplacement.
Maqroll
Maqroll

203 abonnés 1 123 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 août 2010
Film à sketches, donc déjà, il faut aimer le genre, c’est-à-dire sortir toutes les cinq ou dix minutes d’un univers pour entrer dans un autre. Ensuite, il y a beaucoup de sketches, d’où une impression de foisonnement un peu artificiel autour du vague prétexte des arrondissements parisiens. Enfin, il y a, comme toujours dans ce type de film, une inégalité de qualité parfois gênante. Signalons toutefois que le sketch des frères Coen surpasse de loin tous les autres.
Carne
Carne

106 abonnés 1 116 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 octobre 2007
Un pari démentiel relevé avec brio par une poignée de cinéastes inspirées mais l'ensemble demeure néanmoins assez inégale.
Pour ma part, je retiendrais les segments des frères Coen (très déjanté, tout en jouant divinement avec les clichés), d'Olivier Assayas (assez sombre et pessimiste), d'Alfonso Cuaron (très surprenant), de Sylvain Chomet (bourré d'imagination et visuellement magnifique), d'Oliver Schmitz (très touchant et assez brutal), d'Alexander Payne (très émouvant) mais surtout celui de Tom Tykwer dont l'intrigue et la narration m'ont carrément chaviré.
Mais dans l'ensemble, Paris Je T'aime est un très bon film dans lequel l'on ne s'ennuie pas une seule seconde et qui est porté par un casting d'un hétéroclisme fascinant (Nick Nolte avec Ludivine Sagnier, Fanny Ardant et Bob Hoskins, Elias McConnell et Gaspard Ulliel, Barbet Schroeder et Li Xin,...).
Du tout bon !
didbail
didbail

40 abonnés 539 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 octobre 2007
Un film qui demande beaucoup de disponibilité d'esprit. Toutes les 5 minutes, on change d'histoire, de personnages, de style.
Au bout du compte, on est un peu saoûlés, et seuls 2 ou 3 sketches surnagent de ce maelströem.
Lord Lyndon
Lord Lyndon

21 abonnés 131 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 4 août 2010
Un film vraiment trop inégal mais qui mérite néanmoins d'être vu car il a un certain charme et les quelques sketchs réussis méritent vraiment le coup d'oeil.
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