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Un visiteur
2,5
Publiée le 25 mai 2007
18 court-métrages de 5 minutes très inégaux les uns par rappot aux autres. Toutefois, d'excellents moments de cinéma, comme celui des frères Coen avec le regard perdu de chien battu de Steve Buscemi ; le très étrange et onirique ballet vampirien avec Elijah Wood ; le très réussi passage au "vrai" film de Sylvain Chomet (réalisateur des Triplettes de Belleville) ; le dernier avec la touriste américaine qui vit très bien la solitude. De moins bons, comme celui avec Juliette Bonoche, trop grave, excepté l'apparition géniale de Willem Dafoe en cow-boy dans la capitale ; celui de Gus Van Sant, un peu décevant compte tenu du talent du réalisateur et puis un peu cliché. Bref, Paris Je t'aime vaut le coup, car les sketches s'enchaînent très bien, on ne s'ennuie pas et le Paris montré n'est pas, contrairement à ce que disent certains critiques embourgeoisés par leur intellect, si carte postale que ça. Je reconnais volontiers qu'on en voit des cartes postales animées, mais que voulez-vous ? Au final, une belle déclaration d'amour à notre chère ville lumière.
Dès sa sortie, j'avais voule le voir, en partie pour une de mes actrices préférées, Natalie Portman, que j'adore. Malheuresmement pour moi je l'avais loupé. Maintenant, c'est chose faite, j'ai réussi à le visionner et j'en suis très satisfait. Déjà on en tire une très grande originalité, car ce sont plusieurs courts métrages réalisés par des réalisateurs différents, et c'est ce qui est intéressant, car on a la vision de chacun sur l'amour dans la capitale, qui est bien évidement Paris. Et alors là, je peux vous dire qu'on ressent toutes les sortes d'émotions immaginables. Ca va du très touchant, au très drôle, en allant par les phénomènes de tolérence (je pense notament aux religions, aux préférénces sexuelles...), on a le droit aussi à très joli graphiquement, on a le droit à des choses plutôt qui portent vers le rêve, c'est vraiment très bien fait. Et alors que dire du casting, c'est affolant le nombre de grands acteurs qu'il ya, Natalie Portman, Mickey Rourke, Juliette Binoche, Steve Buscemi, Gaspard Ulliel, Elijah Wood, Ludivine Sagnier pour ne citer qu'eux, car il y a un panel extraordinaire et ça fait franchement plaisir. C'est à ne pas louper, ne perdez plus de temps, allez vite le voir, il en est encore temps, courrez ! Alors je vous souhaite à toutes et à tous un excellent film !
Que dire de ce petit film si ce n'est qu'il est vraiment charmant ? Un film d'auteur comme on les aime. Mais c'est surtout la réussite d'une oeuvre à part, un défi audacieux et regorgeant d' inventivité: raconter des rencontres amoureuses dans la capitale en 18 courts-métrages de 5 minutes chacun, servi par un casting internationnal prodigieux comme on n'aurait jamais pu en rêver tant il est incroyable. Aussi bien devant que derrière la caméra, des réalisateurs et acteurs de grands renoms et de jeunes espoirs très prometteurs. Les cours métrages sont de genres très variés mais aucun n'est dénué d'intérêt. On passe du comique au romantisme, puis au drame, ensuite à un genre plus intime, plus personnel, sans oublier un court-métrage de film d'horreur romantique. Il y en a de toute sorte mais tous font preuve d'une véritable recherche créative, d'inventivité. C'est une oeuvre poétique, romantique et profondément humaine qui affirme sans faillir son identité propre, sa personnalité. Les plans sont remarquablement trouvés et filmés, notamment les plans de notre magnifique cité, surtout de nuit. La musique, très personnelle, est le complément parfait de ce véritable petit bijou. Paris, ville des merveilles, de l'Histoire, de l'Art, et de l'Amour. C'est la vie d'une cité, notre vie à tous avec toutes ses histoires, ses hauts, ses bas, ses travers, ses moments forts et surtout l'Amour, sentiment universel qui rattache tous les êtres, leurs histoires, la cité et son histoire. Pour tout cela, Paris, je t'aime.
Des courts vraiment interressants et emouvants avec celui de l'aveugle avec Natalie Portman (toujours aussi pétillante), voire marrants comme celui des frères Coen, celui avec les mîmes, ou original comme celui avec Elijah Wood, ou celui de l'americaine solitaire qui parle avec un francais charming (qu'on a pu voir aux archives policières dans Dexter, mais il en reste hélas beaucoup qui sont chiants et c'est dommage car le casting était vraiment innesperé, l'idée très bonne et les plus chiants sont en général écrits par des francais. Tant pis, a regarder quand meme pour les courts cités.
18 réalisateurs, 18 "univers", 2h fugace de vrais plaisirs. Ce concentré de court-métrages nous dévoile Paris à travers 18 objetcifs. Pas le temps donc de se lasser. Cinq minutes chaque courts, c'est le pari fou. Là où certains excellent dans ce défi ( Olivier Schmitz : excellent, les fréres Coen, Isabel Coixet, Tom Tykwer... ) d'autres passent à côté ( Gus Van Sant, Christopher Doyle ). Contrairement à certains dires, le film ne souffre d'aucun pétainisime ou de chauvisme. Pour le coup, Paris est interntationalle, on l'a présente cosmopolite, lumineuse, radieuse, drôle. Mais elle est aussi montrée sous un jour horrible ( "Place des Fêtes" ), triste et underground. Paris, je t'aime dans tout tes états. Sans grande transition entre les courts, le film posséde un rythme haletant qui nous fait passer les deux heures les plus rapides du cinéma. En conclusion : c'est un projet merveilleux, à la hauteur de mes attentes. On tombe bien plus amoureux que de Paris, on tombe amoureux du film.
Bien sûr, comme on pouvait s'y attendre, l'ensemble est inégal. Il y a du chef-d'oeuvre mais aussi du très mauvais. On peut tout de même dire que c'est réussi et que ça mérite le coup d'oeil. Il m'est très difficile de faire une critique générale et noter les films un à un ne me paraît pas très intéressant. Je vais donc dire que cela démarre de belle manière, avec deux beaux films, celui de Podalydès comme celui sur la jeune beur. Et puis, on retombe assez vite avec quelques déceptions. Les "grands" ne sont pas au rendez-vous et les frères Coen comme Van Sant sont passés selon moi au travers. Ensuite, il y aura une montée en puissance progressive de film en film, jusqu'au point culminant, le court de Tom Tykwer. Les deux derniers n'en valent pas la peine. Alors, je vais m'attarder sur ce "Faubourg Saint-Denis" qui m'a littéralement enchanté. Je suis allé voir ce collectif afin de m'envoler par séquences et de ressentir du plaisir au mons pas instants. Mais alors pour celui que j'ai cité... c'est exceptionnel un court d'un tel niveau. Comment peut-on autant toucher et émouvoir autant en 5 minutes ? En un instant, nous qui ne connaissions rien de ce couple, nous nous attachons complètement à leur destin et l'émotion ressentie est intense. Et puis, il y a aussi cet épisode fantastique de Natali à l'esthétique superbe. Ce sang est magnifique et la beauté soignée des images fait mouche. On retiendra également une note d'humour bienvenue tout le long, qui donne une légèreté bienvenue et permet d'éviter la prétention qui aurait certainement rabaissé "Paris, je t'aime". C'est un bel hommage à la capitale française et chacun pourra se livrer au petit jeu du court préféré. Pour ma part, celui de Tykwer restera longtemps dans ma mémoire comme une référence du genre. A voir pour se faire sa propre idée, et s'émouvoir par instants, dans celui où l'histoire d'amour nous aura le plus touché.
18 courts métrages centrés sur l'amour, que j'ai adoré pour la plupart, et même si il y a quelques petites déceptions, l'ensemble est très bien réussi. Paris je t'aime !
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1,5
Publiée le 11 octobre 2020
Sur la recommandation d'un ami ma femme et moi avons regardé Paris, je t'aime. Nous avons détesté et nous avons passé tout notre temps à regarder nos montres en attendant que le film se termine enfin. La moitié des segments sont bizarres avec très peu de valeur de divertissement. Il y avait peu de scènes de Paris par exemple j'avais hâte de voir quelques images du Quartier Latin mais je ne pouvais vraiment rien reconnaître. La plupart des scènes étaient à l'intérieur d'un bar. Si vous aimez les films bizarres, prétentieux et pseudo-intellectuels ne manquez pas celui-ci. Si vous êtes terre à terre comme moi vous regretterez de l'avoir vu...
Paris dans son plus simple et dans son plus bel appareil à travers cette succession d'histoires passionnantes alternant entre bonheur intégral et souffrance abyssale. Le casting fantasmagorique (acteurs et réalisateurs confondus), la mise en scène élégante, la réalisation énergique et poétique, l'ambiance et la luminosité minutieusement soignées, les sujets aussi diversifiés que profonds, viennent compléter cette très belle affiche. Un film sans prétention qui mérite toute notre attention.
Telle une balade touristique dans la capitale, la déception est de mise, voire inévitable, pour les (grands) monuments dont le prestige est sans cesse rabâché : Coen, Van Sant, Assayas, Payne… Comme toujours, la surprise et l’émotion jaillissent des lieux inattendus : Schmitz, Tykwer, Coixet, Chomet, Podalydès… Et le reste de la découverte s’effectue avec plus ( Depardieu, Salles, Natali, Suwa ) ou moins ( Craven, Cuaron, Chadha ) de plaisir. Une belle visite !
L'histoire de ce film pourrait se comparer à une ballade dans Paris. A chaque coin de rue, à chaque nouveau quartier nous trouvons une perle rare, un magnifique endroit que personne n'a jamais vue. Chaque parcelle de ce film coupé en court métrages nous fait bien plus voyager que n'importe quelle carte postale.
Paris, je t'aime! Ce qui n'est pas faux... Paris, je t'aime, 18 courts, 18 quartiers, 18 histoires d'amour, 110 minutes de films, 20 minutes en trop... Un excellent film auquel il faudrait enlever 3 à 4 courts pour qu'il soit excellent. A la fin du film, on commence à trouver le temps long, on s'ennuie... 3 coups de coeur quand meme: les courts avec Binoche, Portman et celui avec Yolande Moreau. Les courts sont extremement fluides entre-eux... Allez le voir, ça vaut le coup!
J'avoue que j'ai trouvé ce film par moments soporiphique et très décevant... L'idée d'associer plusieurs courts-métrages pour retracer la vie d'anonymes dans la capitale est certes judicieuse. D'ailleurs, les acteurs ne s'en sortent pas mal, c'est pour ces deux raisons que j'ai mis deux étoiles... Mais le titre du film et son contenu sont vraiment contradictoires, car Paris y est vue comme étant plutôt une ville remplie de désillusions, de violence et de désespoir. Les protagonistes ont presque tous le moral dans les chaussettes. Bref, je suis déçue, j'ai eu l'impression qu'il ne s'était rien passé et, pour tout vous dire, je m'attendais sincèrement à voir une histoire sentimentale digne de Lelouch ou de Truffaut...
Certains sketch son réussis ( celui des frères Coen, Isabel Coixet, Tom Tykwer) et d'autres sont assez mauvais (Christopher Doyle et Gérard Depardieu) mais j'aime bien le principe, l'idée est bonne mais il aurait peut-être du faire moins de sketch et plus long pour bien développer leurs histoires.
Le titre dit "Paris, je t'aime" : en réalité, le film ce serait plutôt "J'aime dans Paris", la capitale étant plutôt un prétexte, un fil conducteur propice à l'accumulation de sketchs dans l'ensemble réussis, mais, comme dans tout film de ce genre, inégaux. Mention spéciale à celui de Gurinder Chadha (magnifique et très touchant), des Frères Coen (décalé et original), de Suwa (intense et poignant, avec un trio Juliette Binoche-Hippolyte Girardot-Willem Dafoe remarquable), de Chomet (une histoire de mime poétique et complètement barge) et de Tykwer (fulgurant, romantique et remarquablement construit ; émouvante histoire d'un aveugle qui tombe amoureux de Natalie Portman : pas si aveugle que ça finalement). On transite par le bon (Van Sant, Salles & Thomas, Coixet, Schmitz, le Wes Craven étonamment réussi et enfin le Alexander Payne), le correct (Podalydès, Cuaron, LaGravenese, Auburtin & Depardieu) et le clairement raté (Assayas : faiblard et inintéressant ; Natali : absolument rien à voir avec Paris et incompréhensiblement science-fictionnesque ; et enfin le Christopher Doyle, esthétiquement brillant, avec un Barbet Schroeder fidèle à son talent, mais terriblement ressemblant à une masturbation intellectuelle sans queue ni tête, dommage car il y avait de bonnes idées). On aboutit finalement à un long-métrage dans l'ensemble plaisant, qui évite l'écueil facile de l'éloge à outrance de la ville. Plus film choral que véritable guide touristique de Paris, le film peut se targuer d'avoir réuni quelques réalisateurs de grand talent et un casting 4 étoiles. J'attends désormais avec impatience la déclinaison new-yorkaise, à laquelle ne participera pas le regretté Anthony Minghella.