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gregOL69
40 abonnés
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2,5
Publiée le 29 septembre 2008
Un film. Des réalisateurs. Des court-métrages. Différents regards. Un film. J'aime bien ce concept, et je ne suis visiblement pas le seul, parce que la "suite" sur New-York est prévue. L'inconvénient principal est la qualité variable des différents courts. Certains sont vraiment biens, d'autres plus quelconques, d'autres franchement passables! Mais le tour de force ici est d'avoir su établir un fil rouge entre les différents courts! Le tout est donc globalement agréable à regarder, mais est encore perfectible! Peut-être que New-York, I love you sera plus abouti!
"Paris, je t'aime" souffre du même défaut que tout les films à sketches, c'est-à-dire l'inégalité. Les sketches de Christopher Doyle, Olivier Assayas, Gus Van Sant, Wes Craven ou encore Gérard Depardieu ne brillent pas par leurs qualités ou leur originalité. Retenons tout-de-même cinq sketches qui surnagent de l'ensemble. L'hilarant "Les Tuileries", réalisé par les frères Coen, met en scène le formidable Steve Buscemi, touriste en visite à Paris et attendant un métro. Ah Paris ! Ses musées, sa Joconde, sa cuisine, ses amoureux, ses enfants mal élevés, ses métros dangereux, ses insultes, ses MST, ses français dont il ne faut surtout pas « croiser le regard »... Si Paris est au départ la ville de rêve pourvue de tout les clichés possible et imaginable, elle devient peu à peu la ville de tous les dangers pour notre pauvre touriste. "Loin du 16e" de Walter Salles et Daniela Thomas s'attarde sur le phénomène des immigrés sud-américains à travers le quotidien d'une jeune femme interprétée par Catalina Sandino Moreno. Vivant dans un petit appartement de banlieue, elle dépose son bébé à la garderie avant l'aube puis prend tout les moyens de transports en commun possibles et imaginables (bus, RER, métro) pour arriver dans l'appartement du 16e arrondissement de ses riches employeurs dont elle garde le bébé. Enfant à qui elle chante la berceuse qu'elle chantait à son propre fils avant de le déposer pour la journée à la garderie. C'est avec une délicatesse et une subtilité bienvenue que nous est présenté la situation difficile de ses exploités de la société. "La Tour Eiffel" de Sylvain Chomet est un sketch original plein de tendresse, de fantaisie et de gaieté. A travers l'histoire de se couple de mimes heureux bien que mis à l'écart car différents, Chomet nous dit avec humour que la vie est dure mais qu'il faut rester positif malgré tout. "Le faubourg Saint-Denis" de Tom Tykwer dissèque en accéléré une relation amoureuse qui se détériore, ou du moins c'est se qu'il semble au début. "Le 14e arrondissement" d'Alexander Payne qui clôture le film prouve le talent de dialoguiste de Payne et est une vraie déclaration d'amour à Paris qui, pour le coup, ne met pas de côté ses défauts mais accepte au contraire la ville telle qu'elle est vraiment. Elle n'est pas parfaite mais on peut tout-de-même y être bien.
Paris en toile de fond et lamour avec un grand A ou un petit selon les histoires déjà un titre aussi neuneu on na pas idée, ok, je plaide coupable, demander à une célibataire endurcie daimer la guimauve bref, passons, tout cela est très inégal, voire franchement emmerdifiant, donc sentiment de longueur et non de langueur.
Mes préférés : les courts dAssayas et de Podalydès (chauvine moi ?), pour le reste rien demballant.
Et puis cest que de laffiche tout ça, suis rentrée à la maison sur mon petit vélo sans croiser le prince charmant, larnaque je vous dit !!!
L'idée de départ est trés bonne, réunir plusieurs trés grands réalisateurs (Van Sant, les frères cohen, Assayas, Tykwer, Cuaron...) pour rendre hommage à Paris et à l'amour. Le projet était ambitieux et au final le résultat est plutôt inégal. Premièrement Paris est plus un prétexte qu'autre chose et sert uniquement de décor. Et deuxièment certains cours sont complètement ratés même si quelques uns sont plutôt bons. Enfin certains réalisateurs exploitent mal le format du court métrage et certaines histoires finissent avant d'avoir vraiment commencées. Au final, Paris je t'aime ressemble plus à un exercice de style trop académique qu'à une oeuvre collective. Certains courts métrages sont pourtant trés bons (Faubourg St Denis, Père Lachaise) mais plus de la moitié sont ratés. Trop inégal, trop dédié à l'amour et pas à Paris. Bref, au final c'est trés trés décevant et le cocktail se révèle plutôt indigeste!
Autant certaines histoires sont trés sympathiques et bien tournées, autant certaines autres sont chiantes et sans interret ... Paris superbe décors, avec comme histoire de fond l'amour, c'est juste ... Pas mal.
Quel film. Même si il y a quelques passages que j'aurais bien coupé par exemple celui de la porte de Choisy. J'ai tout simplement été ébahi durant tout ce film avec ses passages très poignants(celui de la babysitter loin du 16eme) pour certains voire très drôle comme celui du Con de Mime. Certains aussi sont simplement géniaux comme celui de l’arrêt des Tuileries époustouflant. Je vous le recommande
...trés trés inégal dans les courts. Et cette image de Paris carte postale/disneyland. On n'y crois pas un seul instant. Qui donne une vision bobo d'un paris idyllique et vraiment médiocre. Le mieux est celui de la baby-sitter, qui est assez poignant ...et le pire est vraiment celui de Gus Van Zantz avec son histoire du beau gosse chez l'imprimeur qui est à la limite risible avec sont dialogue pompeux... A éviter absolument pas de pitié pour les merdes.
un chef d'oeuvre sur la ville de Paris à travers de différents personnages et réalisé par différents réalisateurs reconnus : les Frères Coen, Olivier Assayas , Gus Van Sant, Gérard Depardieu, Sylvain Chomet, Vincenzo Natali avec son passage fantastique avec Elijah Wood en passant qui se fait mordre par Olga Kurylenko en vampire et avec Wes Craven qui joue la mort, Alexander Payne, Alfonso Cuaron, Bruno Podalydès , le frère de l'acteur Denis Podalydès , Wes Craven avec Alexander Payne en Oscar Wilde !!!
Un film collectif, ça permet certes de la diversité, mais surtout de l'inégalité. Y a du bon, du beau, du Bonnet, mais pas que ! Et, à titre d'exemple, autant le court métrage des Cohen est remarquablement génial, et c'est une surprise au vu de leur production actuel, ils devraient ne faire que des films de 6 minutes, autant celui de Walter Salles & Daniela Thomas est absolument inutile. Dans l'ensemble cependant le tout passe vite et agréablement, et les surprises sont souvent de mise malgré quelques réalisateurs qui tombent un peu dans le cliché.
Un réalisateur différent pour chaque arrondissement. Le film est inégal, certains sont plus inspirés que d'autres: les frères Cohen dans le métro, Wes Craven au père Lachaise,Vincenzo Natali ( Cube) et son histoire de vampire... Beaucoup d'acteurs se sont prêtés au jeu. Décidément, Paris inspire les cinéastes. C'est une ville tellement "cinégénique" ! Cette sympathique comédie ravira les amoureux de la capitale.
Quel film magnifique, une succession d'histoire explorant les différentes vision qu'ont les gens sur Paris. Les scènes sont superbement mise en scène avec alternance entre drame, humour et poésie. La richesse du film réside dans la diversité des anecdotes (avec la touche de différents réalisateur à chaque fois). Un résultat impressionnant obtenu au final.
Une succession de courts métrages très inégaux. Certains sont vraiment très bons (je pense à "quais de seine", "Le marais", "Tuileries" et "place des fêtes") et d'autres n'ont aucune mais alors aucune utilité (je pense à celui de Depardieu). Deuxième point négatif : 'Paris je t'aime' est censé mettre en avant Paris, la ville romantique par excellence. Qu'on ne s'y trompe pas. Ce film met en avant l'amour mais aucunement la ville, si ce n'est quelques plans aériens de Paris. Il y a donc ici publicité mensongère et c'est là ma plus grande déception. C'est à peine si on sait qu'on est à Paris. Troisième point négatif : difficile aujourd'hui d'éviter le politiquement correct et les versions utopiques de la société (jeune musulmanne qui n'est pas obligé de porter son voile, elle a décidée toute seule etc ...) 'Paris je t'aime' n'évite pas les thèmes "actuels" (homosexualité, divorces ...). Et enfin quatrième point négatif (ça commence à faire), et là c'est plus un détail qu'autre chose mais il m'a marqué. 'Paris je t'aime' se passe à Paris. A Paris comme en France, on parle français. Or la moitié des courts-métrages sont en anglais sous titré. Ce n'est pas très sérieux ... Natalie Portman (la star !!!) aurait pu faire l'effort de parler français ! Cependant, je mets une étoile pour les courts métrages que j'ai cité au début, pour les rares images de Paris et pour la seule réalité montrée : le groupe de jeune qui agresse au couteau un innocent. La scène où l'on n'a pas vraiment envie d'aimer Paris.
Fresque Parisienne, ou une déclaration d'amour à une Ville qui n'est pas faite d'acier et de verre mais qui rayonne d'un charme que l'on ne trouve qu'en France (soyons chauvins, tant que ça fait du bien!). Découvrir Paris par la caméra de réalisateurs/auteurs français et étrangers nous donne l'occasion de voir Paris comme on le voit trop peu au cinéma. Il semble en effet que tous les appartements de tous les films américains aient vue sur la Tour Eiffel, charmant mais quelque peu décalé! Et parce qu'on ne peut échapper au senpiternel choix de son préféré, c'est trop bon d'en choisir un, mention spéciale pour Faubourg Saint-denis de Tom Tykwer, pour ses deux acteurs (magnifique Natalie), et enfin pour avoir réussi à condenser dans un lapse de temps imparti le plus long de tous les courts!
Film Coup de coeur !!! Vraiment, magnifique. Nous sommes entrainés dans un univers complètement différent chaque 5 minutes et c'est un réel bonheur. Biensur, il y en a quelques uns que vous n'aimerez pas, mais il y en a aussi d'autres qui relèvent le niveau. A voir, revoir, et re revoir !