Paris, je t'aime
Note moyenne
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306 critiques spectateurs

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50 critiques
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105 critiques
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43 critiques
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62 critiques
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37 critiques
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9 critiques
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anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 15 mars 2013
Pour résumer ce 'film' en un mot: inégal. Si certains sketches sont touchants, originaux ou bien écrits, d'autres tombent à plat. L'idée de départ était pourtant intéressante: rassembler des courts-métrages de même durée ayant une unité de lieu: la ville de Paris. Mais cette unité ne suffit pas, il manque une certaine harmonie entre ces courtes histoires qui, pour beaucoup, auraient pu finalement se dérouler dans n'importe quel autre cadre que celui de Paris.
Seb13-
Seb13-

3 abonnés 12 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 juin 2013
Dans l'ensemble les sketchs sont bons (petit coup de mou à la fin tout de même), certains se démarquent plus que d'autres et ont une saveur particulière, comme "Tuileries","Tour Eiffel ", "14e arrondissement" et "Place des fêtes". En tout cas, il y en a pour tous les goûts !
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 24 février 2013
Difficile de donner une appréciation générale, vu que le film est composé de courts-métrages de réalisateurs complètement différents. Mais quelques-uns d'entre eux méritent vraiment le détour. Il y en a pour tous les goûts de toute façon, ça c'est sûr ! J'ai personnellement beaucoup aimé celui avec Steve Buscemi dans le métro, et celui de Denis Podalydès.
nielrowbooks
nielrowbooks

34 abonnés 670 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 février 2013
Une série de sketches qui plairont ou pas suivant le goût que l'on a du genre, mais toujours originaux dans le traitement cinématographique. Des scenarii plus ou moins élaborés, mais qui surprennent. Du film quasi social au film fantastique, de la poésie au surréalisme, le spectateur aura de quoi passer deux heures sans s'ennuyer. C'est au moins un des points forts du court-métrage qu'il n'oblige pas à faire subir une éventuelle torture culturelle à quiconque ne l'apprécie pas. Des curiosités parmi le casting notamment Depardieu et Marianne Faithfull.
ana M.
ana M.

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 novembre 2012
C'est etonnant comment Walter Salles nous a fait comprend une situation qu'on a partout.La comparaison parmi les deux scènes dont elle chante pour les bébes c'est genial pour montrer leur differents sentiments.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 30 novembre 2012
Vies paralèles qui se ressembles e qui sont au même temp très différentes tout simplement à cause du support matériel de chaqu’une. Toujours la richesse qui bascule, qui déséquilibre, qui fait la gros différence et le clivage entre le gens e les choses. Ce sont deux êtres humains, deux femmes avec ses bébés, qui se réveillent à Paris au matin pour commencer la journée. Ce sont le paradis et l’infer qui dialoguent entre eux dans la même ville, dans le même film. Ce sont des images qui ont um caractère dantesque, le sobre et le sublime qui se succèdent dans une sorte de Divine Comédie, sans joie à la fin, comme même. C’est em verité le drame, pas la comédie, le drame quotidien qui n’a pas de solution. Dans un court métrage qui dure quelques minutes le réalisateur a mis tout un univers, peut-être le plus grand drame humain qu’on vive aujourd’hui par tout dans le monde, surtout dans le grands villes.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 30 novembre 2012
Regarder "Loin du 16e" et ne pas être envoyé à une réalité différente de laquelle que nous sommes habitués devient impossible. Ce n'est pas la ville qui veulent nous montrer généralement et pas laquelle que,souvent, nous voulons voir. La capacité à démontrer de façon convaincante la vie quotidienne des étrangers dans la ville est due, en grande partie, à l'excellent choix fait pour Catalina Sandino Moreno pour le rôle de Ana. Elle est une actrice très intense et comme dans "Marie pleine de grâce", nous a montré que ne sont pas nécessaires nombreux mots pour que les caractères et les films nous marquent de façon permanente.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 28 novembre 2012
Les courts sont un type de film très difficile de réalizer. En ce type, on a peu de temp pour transmettre l'idée qu'on veux. Malgré ça, Loin du 16ème est très interessant, et transmet son message sans difficulté, en utilisant l'image d'une manière genial. Beaucoup de films semblent oublier que le cinéma a son propre langue, mais Loin du 16ème ne s'oublie pas de ça. En quelques minutes, il dit tout ce qu'il veut sur ses personnages, et nous montre une Paris que peut histoires sont capables de montrer. Un vraiment bon film.
Jonathan M
Jonathan M

166 abonnés 1 529 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 novembre 2012
le court-métrage est un exercice très difficile. la preuve ici, beaucoup de raté pour peu de satisfaction. trois se démarquent néanmoins : "tuileries" des frères Cohen qui mélange créativité et originalité, tout ce que l'on attend d'un court. "loin du 16ème" de Walter Salles et "quartier de la madelaine" de V.Natali sont également de vrai réussite.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 29 décembre 2012
Un hommage sympathique à notre capitale où la construction du film en plusieurs segments permet d'en voir plusieurs facettes. La dernière scène (14è arrondissement) m'a particulièrement touché et je regarderai le film à nouveau rien que pour celle-ci.
Cependant certaines séquences du film sont maladroites et m'ont déçues (Quartier Latin, Le Marais..) de par le manque d'accroche ou un jeu d'acteur nullissime.. Les scènes sont très courtes et on reste parfois sur notre faim.. Bref moyen!
Cluny
Cluny

97 abonnés 593 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 octobre 2012
Très en vogue dans les années 60/70, les films "à sketchs" avaient quasiment disparu, jusqu'au passionnant "11'09''01 - 11 septembre". Bâti sur le même principe (un thème unique, une durée égale pour tous), "Paris je t'aime" est aussi un formidable catalogue de la diversité du cinéma. Diversité de genres : film de vampire, de kung-fu, fantastique, comédie sentimentale, mélodrame... Diversité de styles : onirique, intimiste, social, politique... Diversité de narrations : flash-back, voix off, plan séquence, accélérés, steady-cam...

Le format de cinq minutes nécessite de rentrer directement dans le sujet, de pratiquer l'ellipse ou l'implicite, et la répétition exige du spectateur une concentration que la durée de l'ensemble (2 heures) rend parfois difficile. Du coup, les (rares) films médiocres (celui de Nobuhiro Suwa avec Juliette Binoche, d'un onirisme pachidermique, ou celui de Richard LaGravenese avec Fanny Ardant et Bob Hoskins, alambiqué et prétentieux) semblent durer bien plus longtemps.

Mais la majorité des films sont au minimum intéressants (Gus Van Sant, les frères Coen, Olivier Assayas) et certains sont de vrais petites merveilles. Alexander Payne ("Sideways") filme Margo Martindale en visite à Paris, tandis qu'on entend sa voix qui dans un français scolaire et phonétique raconte la tristesse de sa vie de factrice solitaire. Alfonso Cuaron ("Harry Potter 4") réalise un plan séquence, long traveling latéral qui suit Nick Nolte et Ludivine Sagnier en train de s'engueuler indistinctement en français et en anglais, laissant un doute sur la nature de leur relation, doute qui ne se dissipera que quand s'arrêtera la caméra.

Le réalisateur allemand Tom Tykwer ("Cours Lola, cours") rentabilise étonnament ses cinq minutes pour raconter le début, le déroulement et deux fins hypothétiques de l'histoire d'amour de Natalie Portman et de Melchior Belson, qui joue le rôle d'un non-voyant (Sortir avec Natalie Portman et ne pas la voir, quel gâchis...)
Sylvain Chomet ("Les triplettes de Belleville") quitte l'animation pour filmer des personnages qui semblent quand même échappés du cellulo, dans un rythme et une esthétique proche de "Zazie dans le métro", avec comme fil rouge entre les deux films la Tour Eiffel.

Mais les deux plus beaux bijoux de cet écrin sont hispaniques : Walter Salles ("Carnets de voyage") suit la matinée de Catalina Sandino Moreno (la "Maria pleine de grâce") depuis la crèche de banlieue où elle calme son enfant d'une berceuse latino-américaine, jusqu'à l'immense appartement du XVI° où une patronne réduite au hors champ lui laisse la garde de son bébé, qu'après une hésitation elle apaise de la même berceuse. Limpide et nerveuse, la caméra suit au plus près Ana, saisissant les émotions qui l'agitent.

L'autre est l'oeuvre d'Isabel Coixet ("The Secret Life of Words"), et nous montre le moment où Sergio s'apprête à annoncer à sa femme qu'il la quitte ; mais elle vient de recevoir les résultats des analyses qui la condamnent... La réalisatrice espagnole utilisent tous les moyens du cinéma : flash-back, voix-off, musique, précision du cadre, pour créer en cinq minutes l'histoire du naufrage d'une vie.
Et puis, Paris. Paris filmé sous tous les angles, à toutes les heures, du XVI° à Belleville, loin des cartes postales chères à Spielberg ou aux autres cinéastes américains restés coincé à l'ère de l'Inspecteur Clouzeau. Pas un simple décor, mais un vrai lieu, à l'instar du trottoir du quartier Montceau squatté par Alfonso Cuaron ou de la rue de Montmartre captée par Denis Podalydés et réduite à d'improbables places de stationnement. Disparate, international et polyphonique, "Paris je t'aime" est bien plus qu'un simple exercice de styles, mais bien un passionnant état des lieux du cinéma contemporain.

http://www.critiquesclunysiennes.com/
ER  9395
ER 9395

113 abonnés 1 337 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 septembre 2012
Très inégal, mais on reste séduit par quelques séquences qui valent le détour .
RGciné1895
RGciné1895

18 abonnés 113 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 août 2012
Des scènes pas mal, et d'autres beaucoup moins. Quelques passages incohérents... Bref un film pas spécial à part son casting!
kioukioun
kioukioun

15 abonnés 175 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 juin 2012
Un joli film... ou du moins, une suite de court métrage sympathique. J'ai apprécié la plupart d'entre eux.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 4 mai 2012
J'étais assez curieuse de savoir pourquoi ce film avait fait tant de bruit. Je l'ai vite su..
Paris je t'aime est une véritable merveille, jolie et douce comme un bonbon. Agréable surprise d'y voir Natalie Portman et Elijah Wood. Ce film dégage l'amour de toutes nationalités, le mélange des langues est superbe =)
Personnelement, je n'ai pas aimé la séquence des mimes. En revanche, j'ai adoré Montmartre, Père-Lachaise, le quartier de La Madeleine, Place des fêtes, Bastille, le Faubourg Saint-Denis (Natalie oblige) mais surtout le 14eme arrondissement : Carol m'a beaucoup touchée..Je vous conseille vivement cette merveille =)
(Oui je sais, j'en aime beaucoup^^)
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