Un pur moment de divertissement horrifique 1h20 durant, qui sent bon les années 80, par la musique, l'ambiance, etc. Premier film d'une saga culte, il accuse un peu malgré tout le poids des années, dans un genre qui ne pardonne pas à ce niveau. L'humour est néanmoins bien présent, et pas un seul moment d'ennui n'est à déplorer, avec même quelques moments de frissons. Que demander de plus ?
Premier volet de la saga Chucky (qui en compte à l'heure de cette critique 7 opus), quelle en fut ma déception ! Le scénario est ultra-basique sans la moindre originalité, la réalisation soporifique et l'ambiance inexistante à moins que vous soyez fan des années 80 (motifs sur les tapisseries et brume dans les rues). Chucky tente de proposer une narration qui mêle l'humour noir et le slasher sauf que les différentes maladresses du film en partie du fait d'un manque de moyen évident font que les 2 genres souhaités disposent d'un mauvais traitement à l'image. En effet, l'humour noir (qui arrive relativement tard dans le film) n'est pas vraiment adapté au scénario général : spoiler: celui d'un enfant qui se sent seul et qui a besoin de se faire des amis alors que son père est décédé et sa mère toujours absente. . Et la partie slasher n'est pas assez percutante : on a une succession de morts prévisibles sans originalité et qui laisse place à du gore beaucoup trop facile. Je retiens en point positif, l'aspect très timoré qui critique la société de consommation (notamment à travers l'industrie du jouet) et la fin assez jouissif avec une efficacité redoutable : dommage cependant que la tension monte à 10 mn de la fin du film. Décevant, soporifique, flegmatique... Bref, une copie à revoir
J'ai adoré ce film, j'ai trouvé qu'il a été réalisé de manière très judicieuse. J'ai trouvé ce film assez effrayant alors qu'à la base, les poupées animées, sont loin de constituer ma principale frayeur ou bien ce que je redoute le plus dans un film d'horreur. Et là, j'ai été cueilli. L'histoire est bien, et suffisamment intéressante pour donner de la crédibilité à ce monstre. Le film arrive à faire vraiment pendant toute la première moitié du film alors que l'on ne voit jamais la poupée s'animait (si ce n'est peut-être qu'à quelques occasions où la voit tourner la tête). Le film a l'intelligence de filmer les tueries commises par celle-ci du point de vue de la poupée. Et c'est particulièrement flippant de voir la caméra bouger à hauteur d'un enfant qui coure (surtout quand le visuel est doublé du bruit des souliers sur le parquet). Ce n'est certes pas nouveau (beaucoup de slasher movie sortis avant suivaient ce procédé), mais ça s'applique particulièrement bien à ce film. On n'entend également jamais parler la poupée durant cette première période où ses propos qui font froid dans le dos nous sont retranscrits par le petit garçon. Les acteurs sont corrects. Le jeune Alex Vincent joue correctement pour un jeune acteur. Catherine Hicks et Chris Sarandon jouent bien. La voix de Brad Dourif en Chucky est terrifiante (l'acteur a bien été casté). Les scènes d'action sont bien. Un des meilleurs films d'horreur que j'ai vu.
Après Vendredi 13, Les Griffes de la Nuit, Halloween, Saw et Massacre à la Tronçonneuse (oui, la liste est longue et ne va cesser de s’agrandir), je m’attaque une fois de plus à une autre franchise horrifique avec Jeu d’enfant (à ne pas confondre avec la romance entre Guillaume Canet et Marion Cotillard). Si le titre de ce film est tombé dans l’oubli, tout le monde se souvient de cette œuvre comme celle ayant donné naissance à une figure emblématique du cinéma d’horreur : la poupée tueuse Chucky. Un premier opus qui donna naissance à la fin des années 80 à une saga composée (actuellement) de six longs-métrages inégaux au possible. Mais avant d’en dire d’avantage et de les découvrir un par un, penchons-nous sur ce tout premier épisode, film d’horreur lambda mais non moins sympathique.
Par contre, si vous cherchez ne serait-ce qu’un soupçon d’originalité de la part de ce long-métrage, vous perdrez votre temps à vouloir le visionner. Je sais que je dis pratiquement ça de tous les films d’horreur que je vois, mais là, ça n’a jamais été aussi vrai ! Et pour cause, Jeu d’enfant surfe sans pudeur sur la vague de succès des slashers de l’époque, ne reprenant que les grandes bases du genre en y proposant juste une poupée tueuse comme antagoniste. Mis à part cela, on y retrouve les mêmes clichés, les mêmes situations et surtout les mêmes défauts. À savoir un suspense tout bonnement inutile (la mise en scène cachant l’identité du tueur alors qu’on devine dès le début qui il est et sa nouvelle forme), des personnages un peu trop idiots pour se montrer attachants et captiver l’attention du spectateur et des situations qui font plus sourire qu’autre sourire (pour se sentir angoissé, on repassera). Mais quelque part, Jeu d’enfant n’a jamais prétendu autre chose qu’être un film d’horreur à voir au premier degré (spoiler: on parle tout de même de vaudou ). Et étant conscient de cela, le long-métrage se laisse suivre et se montre même assez sympathique dans l’ensemble.
Cela, Jeu d’enfant le doit surtout à sa tête d’affiche qu’est la poupée Chucky. Malgré son petit acabit comparé à de célèbres psychopathes tels que Freddy Krueger ou encore Jason Voorhees, ce tueur fait de tissu et de plastique se révèle être l’atout principal de ce film. On pourrait même dire qu’il est la raison principale pour laquelle vous devez voir ce film ! Pourquoi ? Déjà son look à contre-emploi qui pourra séduire et apporter un semblant de fraîcheur à l’ensemble. D’autant plus qu’il y a à un certain plaisir coupable à voir un bambin inerte sortir une voix grave et vociférer des insultes tout en brandissant un couteau. Ensuite les effets spéciaux lui ayant donné vie qui, même s’ils ont pris un petit coup de vieux, tiennent encore la route (mais pour l’époque, c’était assez impressionnant). Et enfin son interprète vocal, l’immense Brad Dourif, qui parvient à rendre Chucky tout aussi inquiétant que méchamment charismatique. On peut alors comprendre ce qui a permis à ce personnage de devenir très vite une célébrité du cinéma d’horreur et que Jeu d’enfant ait également connu des suites à la pelle.
Après, il n’y a plus grand-chose à dire dessus. Si ce n’est que malgré ses défauts inhérents au genre, Jeu d’enfant s’en sort aussi grâce à des comédiens plutôt convaincants (ce qui est très rare dans ce style de divertissement), un côté « enquête policière » qui parvient à tenir en haleine à défaut d’avoir un suspense marquant et un dénouement assez prenant même s’il tire un peu trop sur la corde. Vous l’aurez compris, à être un film d’horreur au premier degré, Jeu d’enfant n’est pas à prendre au sérieux, loin de là ! Il doit être perçu comme tel, à savoir un divertissement fait pour le plaisir et avec trois bouts de ficelle pour y parvenir. Un amusement récréatif, ni plus ni moins !
Malheureusement, si vous connaissez les franchises horrifiques, vous savez d’emblée que cette impression va s’atténuer de film en film, dénaturant au possible le concept de base et qui pue l’ambition commerciale à plein nez. C’est ce que nous confirmerons avec les diverses suites de ce Jeu d’enfant, en dépit de la côte de Chucky au près du public.
j ai enfin regarder ce classique de l horreur : Chucky alias jeu d enfant .j ai adore ce film du debut a la fin ! aucune longueur , bien filme et surtout son personnage principal que j adore ! les scènes sont bien maitrises , les acteurs sont parfait et certes ce film ne fait peut etre pas extrêmement peur mais je l adore je pourrais le regarder des centaines de fois ! merci a don Mancini d avoir cree ce personnage unique de l horreur !
Un petit classique mêlant horreur et humour, Jeu d'enfant est pour moi un des symboles dans la catégorie horreur qui ne se prennent pas au sérieux mais qui sont de bons divertissements. 3,5/5
"Jeu d'enfant" est une œuvre culte. Bien évidemment, il s'agit d'un film d'horreur au budget dérisoire, et toutes les éloges du monde ne suffirai pas pour féliciter l'équipe du film, qui à livré un travail de bonne qualité avec si peu de moyens. Mais malgré les idées géniales, malgré le talent des acteurs et malgré l'humour noir acide et cynique des auteurs, je n'arrive pas à voir autre chose dans "Jeu d'enfant", qu'un film comique. Une "tentative" de cinéma à demi réussite. C'est un long métrage assez mal construit, qui finit par devenir beaucoup plus intéressant au bout d’à peine une heure, et dont la conclusion brouillonne et expédiée ne fait que frustrer d’avantage. Quel dommage, car avec une telle réputation, "Jeu d'enfant" aurait été un vrai chef d’œuvre de l'horreur, quasi assuré. Il reste un bon film, drôle et trash, que chaque ado fan de films d'horreur devrait découvrir sans attendre ! Du bon travail !
Je le dis tout de suite: je n'aime pas du tout les films d'horreur...En général, je déteste ça!!! Il y a tout de même deux ou trois exceptions." Jeu d'enfants" en fait partie...Celui-là ne me dérange pas trop. Chucky est super bien animé. Mais, je trouve tout de même que le film a pris un coup de vieux... Les personnages manquent un peu de charisme. Et le petit garçon n'est pas toujours très crédible à ne jamais hurler...Mais bon, certaines scènes restent tout de même bien angoissantes... Je ne suis pas spécialement fan de l'idée de base, mais je reconnais que Chucky est rudement bien fait. Après, n'étant pas du tout friande de films d'horreur, je ne peux pas noter ce film avec beaucoup d'objectivité, mais je ne déteste pas celui-là, même si je trouve qu'il a un peu vieilli...
Un très bon film d'horreur avec une poupée " très réaliste " dans ces mouvements . Un bon scénario plutôt crédible et bien ficelé . Un film dont on a du mal a se décrocher . Après ce film vous ne verrez plus les poupées comme avant . Une bonne saga à voir où à revoir .
Début de l'aventure pour la poupée la plus célèbre du cinéma, le mythe Chucky est né dans ce film classique des années 80, à la réalisation simpliste mais efficace. Ici pas de frissons, pas de jump scares mais de l'horreur pure et minimaliste au travers d'une poupée bien flippante. Vous savez quoi demander à Noël !
Un film d’épouvante culte, premier opus de la saga, qui met en scène la diabolique poupée Chucky. Une réalisation à l’idée originale, emplie de suspense et d’angoisse, dans lequel se mêlent subtilement horreur et humour noir. Un film efficace et globalement sympathique, qui possède l’ambiance et le charme de l’époque. Un classique du cinéma d’horreur des années 1980 !
Un film d’horreur bien classique qui, s’il n’est pas si terrifiant, réussit néanmoins son effet et en profite pour dénoncer l’industrie du jouet américain (non mais sans déc’, cette licence « Braves Gars » est démoniaque à elle seule : poupée, émission télé, pub intempestive, boîte à jouer, céréales, fringues et même chaussures ! c’est encore plus terrifiant que le film lui-même). Bon, l’histoire utilise les ressorts classiques du film d’horreur, y incorporant le potentiel de la tradition vaudou (même si à mon avis, c’est bien sous-exploité). Un peu simple parfois au niveau de l’histoire et un peu lourd au début. La fin, quant à elle, se montre un poil trop poussive, même si elle tient ses promesses. Le casting est globalement moyen, mais il est relevé par, une fois n’est pas coutume, le petit garçon joué par Alex Vincent. Pas extraordinaire, je le conçois, mais la scène dans sa chambre de l’hôpital psychiatrique est juste bluffante… On en vient à se demander ce que le réal a bien pu pouvoir lui dire pour obtenir une telle réaction 100% naturelle…c’est presque cruel ! Techniquement, ça se tient : musique de circonstance, décors simples mais se montrant oppressant, les effets spéciaux ont pas mal vieillis mais la poupée reste crédible et efficace, et une mise en scène simple mais efficace (usant beaucoup du plan subjectif au début, mais ça fonctionne). Bref, pas un grand film d’horreur, mais un film qui mérite qu’on s’y attarde ne serait-ce que pour découvrir ce personnage horrifique qui fait partie de la culture cinématographique.
le film culte de Tom Holland. un scénario original bien que le thème du jouet tueur ai assez vieillit, de bons acteurs, et un final explosif ! à condition d'oublier sa copie, "la revanche de Pinocchio", qui elle est à mourir... d'ennui... et de rire.