Bronco Apache
Note moyenne
3,2
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44 critiques spectateurs

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CH1218
CH1218

280 abonnés 3 232 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 mars 2026
S’inscrivant dans cette mouvance pro-indienne du début des années 50, ce film raconte l’histoire d’un Apache qui refuse de plier l’échine face à l’homme blanc. Grimé, Burt Lancaster incarne un vaillant indigène dans ce premier western de Robert Aldrich, à la mise en scène nerveuse et tourné en extérieur en une trentaine de jours. Les deux bonhommes se retrouveront peu de temps après pour un « Vera Cruz » bien plus mémorable.
Aaym68
Aaym68

1 abonné 214 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 mars 2026
Un guerrier Apache refuse la soumission après la capture de Geronimo. Un western lyrique, pro indien, réalisé par Robert Aldrich et porté par l'interprétation et le charisme de Burt Lancaster.
GéDéon
GéDéon

134 abonnés 711 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 février 2026
Il ne s’agit que du troisième long-métrage de Robert Aldrich, mais la capacité du réalisateur à renouveler les genres est déjà bien réelle. Dans ce film, sorti en 1954, il apporte un regard nouveau sur le western en prenant part pour la cause des Indiens. Refusant la reddition signée par le grand chef Geronimo, un Apache impétueux se lance dans un combat pour la liberté. Sa révolte cède peu à la place à une introspection personnelle le conduisant à une paix intérieure. Le récit a beau être un peu mièvre, il reste porteur d’un message humaniste très avant-gardiste. Ainsi, en exposant les méfaits du colonialisme américain, l’intrigue se démarque des productions hollywoodiennes de l’époque, même si le choix d’avoir utilisé Burt Lancaster, Jean Peters et Charles Bronson pour représenter des Amérindiens a pu être reproché. Bref, une œuvre au lyrisme appuyé.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

92 abonnés 4 230 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 juin 2025
Comme dans la plupart des films de Robert Aldrich, on est projeté tout de suite dans le vif du sujet. La reddition de Géronimo intervient dès le début du film, marquant la fin d'une époque de liberté et le total asservissement des Indiens.
Un peuple a perdu sa liberté et la scène la plus cruelle, la plus humiliante, est celle, quasi surréaliste, où les vaincus sont sagement assis, comme des voyageurs ordinaires, dans le train qui les déporte. L'un d'eux s'échappe, Massaï, qui figure dorénavant le dernier combattant indien.
Aldrich n'est pas tendre avec la civilisation "blanche" que découvre Massaï: racisme, mendicité, abondance et autres aspects qui lui sont étrangers.
Dans la seconde partie du film, le cinéaste montre un fier apache poursuivant un combat insensé et voué à l'échec. Pourtant, en dépit des constats faits par le réalisateur, celui-ci fera le choix, et à travers lui son personnage principal, d'un dénouement relativement positif. La symbolique et la portée du western ne manquent pas d'intérêt ni de pertinence...mais il faut bien dire que Burt Lancaster n'a pas vraiment le profil de l'emploi et qu'il ne fait pas un Apache très crédible. Difficile de faire abstraction de cette erreur de casting.
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 janvier 2025
Que penser d un film qui certes donne un point de vue nouveau dans le western sur les indiens. Mais qui dans le même temps prend Burt Lancaster pour jouer le rôle titre et qui grime des acteurs bien blancs pour jouer ses congénères. Se dire que c est l époque qui voulait cela que le film a eu le mérite de remettre un peu en question la manière de montrer les amérindiens dans le cinéma américain, tout en se rendant compte qu il ne serait plus possible de faire ce film de la même manière aujourd’hui et c est tant mieux.
Hotinhere

790 abonnés 5 464 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 décembre 2024
Un des premiers westerns pro-indiens qui se focalise sur le destin d’un guerrier apache rebelle et insoumis qui ne trouvera le salut que dans l’amour et la paternité, interprété par un Burt Lancaster fougueux et enragé mais pas crédible grimé en Indien avec ses yeux bleus !
Clntra
Clntra

41 abonnés 270 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 novembre 2024
Western révélateur de la nouvelle façon d'écrire l'histoire. Aldrich est très à l'aise, bénéficie d'un scénario un peu trop optimiste peut-être. Mais le charisme de Lancaster et la beauté de J.Peters Un peu trop démonstratif, mais se regarde avec plaisir
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 728 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 octobre 2024
Excellent film le héros est de tous les plans.
Il est seul comme une bête traquée alors il ne peut que se défendre. Mais il y a cette prise de conscience finale qui est la clé de la nouvelle vie mais il a été trop belliqueux. On ne le laissera pas en paix. Il voulait être le dernier.
Tout est superbe. Les décors, l’action sans temps morts et la réflexion sur la vie et l’avenir.
Emmanuel Cockpit
Emmanuel Cockpit

90 abonnés 1 460 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 mars 2024
Massai est un Apache qui refuse la loi des blancs à laquelle les autres indiens se sont adaptés. Tandis que ses semblables construisent des routes ou sont passés du statut de chasseurs à celui de cueilleurs (et buveurs d’eau de feu), il attaque inlassablement l’envahisseur et se montre borné aux yeux des autres et macho avec celle qui veut partager sa vie. Alors même si les yeux bleus de Burt Lancaster (aussi bleus que ceux des enfants dans « Le Village des damnés ») dénotent dans son rôle, ce film est une ode à la réhabilitation des indiens tout en proposant des blancs avec empathie, à l’opposé des clichés de l’époque. Robert Aldrich réalise un de ses premier westerns, avec une patte humaniste, tourné dans un cadre authentique et à une époque où la défense des indiens ne devait pas être politiquement correcte. Il oppose aussi la violence et la haine d’un homme face à la douceur et la détermination d’une femme. On reconnait dans un rôle annexe Charles Bronson qui jouera des rôles d’indien à la perfection (« Les collines de terreur »). « Broncho Apache » est un beau western.
chrisbal
chrisbal

18 abonnés 775 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 janvier 2024
"Bronco Apache" de Robert Aldrich est porté par un Burt Lancaster en grande forme qui, grimé comme jamais et malgré ses yeux bleus, arrive presque à être convaincant en indien pugnace et rebelle, bien décidé à être le dernier de son peuple à capituler.
Il est épaulé par une Jean Peters tout aussi grimée que lui et affichant également une détermination sans faille.
Bien loin de la sauvagerie affichée dans "Fureur Apache" que le réalisateur tournera également avec la star 18 ans plus tard, le film se conclut d'une manière inattendue et presque étonnante.
Noé
Noé

8 abonnés 6 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 avril 2023
J’ai appris grâce à l’un des avis de spectateurs que le protagoniste est réel, 1er bon point (surtout que ce n’est pas le seul). Le film en plus de proposer une nouvelle vision du western, met en avant les compétences impressionnante des apaches digne de rambo, en plus d'être précurseur en matière de parkour, notre renegat est athletique mais surtout rusé et le film nous propose des séquences d’infiltration bien pensée. Certaines vanne m’ont bien fait rire et la mysoginie du personnage (et de sa partenaire) m’ont à la fois étonné, fait rire (vu notre époque) et rappelé qu’a part 2 squaw, les autres devait penser a peu près comme ça. À voir.
White Fingers
White Fingers

29 abonnés 1 237 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 janvier 2023
« Bronco Apache » est un drôle de film qui m'a laissé légèrement dubitatif. Les rôles indiens principaux sont joués par des acteurs occidentaux à la peau tartinée au maquillant Burt Lancaster, Jean Peterson Charles Bronson). Un autre siècle, une autre époque. Avec son bandeau dans les cheveux, son caractère bourru et obtus et sa fuite en avant suicidaire, Massai m'a fait penser à une sorte de Rambo amérindien avant l'heure. Mâle dominateur et épouse dévouée entièrement à son service, autre siècle, autre époque, mais qui va réussir à le canaliser. La première partie du film est assez rythmée et plus Massai s'assagit, plus le film perd en intensité. Burt Lancaster est en grande forme. Le final est un grand moment de bravoure avec un twist, dirons-nous, bienvenu émotionnellement parlant.
Retrouvez mon amour du Far West dans le roman WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU - Eds VERONE - TOME 1.
Norbert Sautelles
Norbert Sautelles

19 abonnés 675 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 mai 2022
Superbe western, qui prend le point de vue de l'indien Massaï, camarade de Géronimo, qui refuse de se rendre et d'être parqué. Burt Lancaster interprète Massaï, de manière électrique: il bouge, il saute, il court, il frappe, avec une débauche d'énergie impressionnante.
Le film va à l’essentiel: pas de plan de coupe avec des paysages. Tout va très vite. Sa reddition forcée, son transport vers la réserve et son évasion, sa rencontre avec l'indien qui vit comme les blancs (belle séquence), son retour, sa nouvelle capture, sa nouvelle évasion et son entrée en rébellion: il part seul, mais une squaw le suit (Jean Peters dans une performance très physique: est elle battue, attachée, trainée par terre par Massaï) et fonde un foyer puis devient agriculteur, puis l'armée le retrouve.
Pour se terminer, pas dans le drame comme nous l'imaginions, mais par le transfert vers l'enfant de Massaï qui vient de naitre. Très belle séquence finale, qui parait peu vraisemblable, mais qui contente le spectateur. Le tout en 90 minutes, sans mousse inutile, tout s'enchainant très vite pour la jubilation du spectateur.
Sachant que la même année Robert Aldrich réalisait un autre chef-d'oeuvre, Vera Cruz (1954). Quelle année!
Patjob
Patjob

43 abonnés 755 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 janvier 2022
Ce western est l’histoire, probablement bien romancée, d’un personnage réel, Massaï, le dernier « Apache », au sens où il refuse la reddition des siens signée par Geronimo et entend poursuivre, même seul, le combat pour la liberté. Les scènes d’action répondant à l’objectif de spectacle sont bien conventionnelles, et l’intérêt du film réside ailleurs. Dans la rencontre de cultures différentes, comme dans cette scène ou Massaï découvre la ville et la civilisation des blancs. Dans la question posée du choix de l’intégration, plutôt que la révolte, comme l’explique le Cherokee rencontré qui vit en harmonie avec les blancs. Dans le choix d’un genre de vie, face aux évolutions du monde, l’agriculture pouvant remplacer la chasse. Un film plus riche qu’il n’y paraît au premier abord, et qui est aussi un film d’amour.
soulman
soulman

140 abonnés 1 401 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 janvier 2022
Un beau western plein de bruit et de fureur qui prend le parti des Indiens, à travers la résistance d'un homme au déplacement de son peuple. Burt Lancaster et Jean Peters forment un couple superbe et mettent beaucoup d'intensité dans leur interprétation. On retrouve tout l'engagement d'Aldrich en faveur de la justice et de l'égalité, sans que le récit tourne à la démonstration. La scène où Massai découvre la ville des colons, d'où il est chassé comme un chien, est saisissante, alors que la séquence finale, qui démontre la capacité du guerrier à évoluer vers une vie plus laborieuse mais aussi plus sereine, est splendide.
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