Derniers Avis : Harry Potter et le Prisonnier d'Azkaban - Page 3
Harry Potter et le Prisonnier d'Azkaban
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DAMSKNIGHT
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4,0
Publiée le 26 août 2025
"Harry Potter et le Prisonnier d'Azkaban" est un très bon film fantastique bien plus sombre que les deux précédents . Alfonso Cuarón ( le fils de l'homme ) nous réalise un excellent long métrage qui dépote , avec des effets spéciaux efficaces et réussi tout en gardant intégralement l'esprit du roman du même nom . Le trio Daniel Radcliffe/Rupert Grint/Emma Watson remettent le couvert dans ce troisième volet sacrément réussi . A ne pas oublier Gary Oldman dans le rôle du Prisonnier D'Azkaban et Alan Rickman qui reprend son rôle du professeur Rogue . "Harry Potter et le Prisonnier d'Azkaban" est un film à voir et à revoir avec grand plaisir pour passer un très bon moment autant pour les petits et les grands enfants . Bon film à vous , bonne soirée et profitez bien .
Un des meilleurs films de la saga. Alfonso Cuarón change totalement l’ambiance, plus gothique et sombre. Le temps est mieux géré, les décors sont magnifiques, et les révélations autour de Sirius Black et des Maraudeurs enrichissent l’histoire. Dommage que certaines explications (notamment sur la carte du Maraudeur) soient passées sous silence.
Ce troisième film marque un changement radical dans la saga, nouvelle réalisation, ambiance plus sombre, plus froide, plus adulte. Visuellement, c’est presque irréprochable : plans sublimes, décors immersifs, ambiance parfaitement maîtrisée. On ressent un vrai soin apporté à l’esthétique, à la lumière, et à l’atmosphère générale.
Mais côté scénario, ça coince un peu. L’intrigue est trop distordue, complexe sans clarté, et on peut facilement décrocher si l’on n’est pas concentré à 100 %. Les voyages dans le temps, les révélations successives, et les changements de rythme rendent le tout parfois confus voire frustrant. Et la fin traîne un peu en longueur, ce qui n’aide pas à retomber sur ses pieds.
Un film visuellement magistral, ambitieux, mais narrativement trop embrouillé pour convaincre totalement. Un excellent chapitre, mais pas le plus fluide à suivre.
Ce troisième épisode de la saga lui permet de prendre véritablement son essor grâce autant à son scénario considérablement plus mature et sa réalisation confiée au réalisateur Alfonso Cuaron. Ce dernier imprime sa patte personnelle faisant preuve d’une inventivité remarquable dans son approche visuelle. C’est non seulement d’une grande beauté plastique mais aussi très fluide dans sa narration conduit avec maitrise d’autant que l’intrigue s’étoffe et gagne en densité émotionnelle. Ainsi le cinéaste offre quelques séquences ébouriffantes mais installe aussi une atmosphère plus sombre au sein de l’école des sorciers. Le long-métrage s’enrichit de nouveaux venus intriguant campé par une belle brochette d’acteurs confirmés donnant encore du poids à une distribution déjà de qualité. Ce long-métrage est une réussite en tout point conjuguant à merveille l’exigence d’un cinéma personnel avec la volonté de grand spectacle divertissant.
Troisième volet plus sombre et mature de la saga, avec une atmosphère soignée et des personnages en évolution. La réalisation de Alfonso Cuarón apporte un souffle nouveau, même si le rythme reste parfois inégal. Un épisode marquant et réussi.
Troisième volet, qui change ici de réalisateur, ce qui apporte une ambiance (légère) cartoonesque à certaines scènes, mais qui va bien avec le dark / humour dans sa réalisation. Comme les deux précédents, l'adaptation de son livre est parfaite. Une réussite.
Un opus qui marque un véritable tournant dans la saga Harry Potter et un changement radical d’atmosphère. Un parti pris à l'opposé qu'était le volet précédent qui lui au final, n'était qu'une simple suite classique sans prise de risque. Ici, on peut dire adieu à l’univers magique, féerique et colorié, l’enchantement et l’émerveillement, en faisant place à quelque chose de bien plus matures et visuellement très froid. Là où les précédents était pas déconseillé pour les enfants, celui-ci est largement plus sombre et peut-même être effrayant pour les plus sensibles. Les fonds verts qui sont pour la première fois de qualité. Pour le coup, j'ai préféré largement ce style d'ambiance et pour une fois je trouvé que c'était vraiment bien mais malheureusement, j'ai été déçu de la fin ( à cause de l'intrigue sur le temps) qui scénaristiquement, je suis très mitigé. En plus, ce qui est dommage c'est que la musique elle est super. Pour anecdote : c'est celle que l'émission "les 12 coup de midi" mette quand un gros candidat perd.
J'avais hésité entre lui mettre une note de 3,5 ou 4 quand je l'ai vu mais au vu de la qualité des quatre derniers opus et le fait qu'il reste vachement dans l'esprit je lui 4 au lieu de 3,5.
Plus sombre et plus mature que les deux précédents volets, ce film reste tout de même excellent. Il frôle presque, pour moi, le chef-d'œuvre, mais toutefois j'ai une préférence pour les deux premiers films réalisés par Chris Columbus, pour leur côté magique et enchanteur. Ici, on sent que ce n'est plus Columbus à la réalisation. Potter et ses amis perdent leur côté enfantin étant donné qu'ils entrent en plein dans l'adolescence. Toutefois, l'histoire reste solide, et pour ceux qui n'ont jamais lu les livres, ils seront tenus en haleine jusqu'à la fin. Mon passage préféré est lors de l'entrée dans le saule cogneur et la cabane hurlante. C'est je crois le moment le plus intense du film. Les effets spéciaux sont assez époustouflants, même 20 ans après sa sortie, notamment avec Buck, cette créature étrange. Certains passages sont à la limite de l'horreur. C'est très dark. Même le Quidditch se déroule en plein orage. On voit souvent des corbeaux noirs. Heureusement, on a quand même droit à certains passages magiques un peu plus légers, comme chez les Dursley, puis dans le magicobus, ou encore lors du cours avec Lupin et l'épouvantard. Et puis la carte du maraudeur est sans nul doute l'objet magique iconique du film. Par contre je n'ai pas trouvé la musique spécialement marquante, contrairement aux deux premiers films. Au final, on a là un long métrage sans temps mort, qui fait entrer Harry Potter dans un monde plus noir et plus adulte.
Sans aucun doute le plus beau et le plus abouti des "Harry Potter" d'un point de vue visuel. Le style si particulier d'Alfonso Cuaron avec ses transitions, ses long plans séquences et son univers très gothiques ammène ce 3ème volet dans une ère plus adulte, plus sombre. Le jeu du trio de tête s'améliore, le film déborde d'inventions visuelles et aborde des thèmes différents dont le prinçipal reste celui de l'adolescence au sens le plus large. Le bijou de la saga.
En tant qu’adaptation ce serait un 2.5/5 voire 2/5. J’ai lu le livre juste avant et c’est mauvais en soit. Beaucoup de choses sont différentes, faussées, oubliées voire niées et remplacées par d’autres aux s’opposent à l’histoire du livre.
En revanche en terme de film en lui même c’est incroyable, certaines choses sont meilleures que dans le livre en terme de scénario même si c’est fait par facilité.
Ps : impossible de le regarder en VOST, je suis trop attaché à la VF, qui n’est pas mauvaise.
Sous la direction d'Alfonso Cuarón, la saga prend un tournant visuel et narratif impressionnant. Le film est plus mature, avec une ambiance plus mélancolique et un rythme maîtrisé. L'introduction de personnages comme Sirius Black et Remus Lupin enrichit considérablement l'univers. C'est un film visuellement magnifique, mais il survole certains éléments de l'intrigue qui méritaient d'être approfondis.
Avec Harry Potter et le Prisonnier d’Azkaban, Alfonso Cuarón opère une métamorphose, abandonnant les jeux d’enfants soigneusement mis en scène par Chris Columbus pour plonger dans les tourments de l’adolescence et les ombres grandissantes d’un univers en mutation.
Ce troisième volet marque un tournant, jouant la carte de la maturité à tous les niveaux. Loin d’être un simple épisode de transition, le film s’affirme comme une œuvre à l'audace formelle.
Cuarón impose ici son empreinte, explorant avec finesse les failles, les angoisses et les élans de ses personnages. John Williams accompagne cette ascension avec une partition subtilement renouvelée, tandis que la "vieille garde" des acteurs britanniques éclaire chaque scène de leur talent.
Mais le génie de Cuarón réside surtout dans sa capacité à transcender l’univers de J.K. Rowling, à le réinventer sans jamais le trahir. Là où son prédécesseur s’attelait à illustrer fidèlement ce monde, Cuarón élève la saga à de nouveaux sommets, instaurant une dynamique qui marquera durablement la suite de l’aventure.