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Sergio-Leone
213 abonnés
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4,0
Publiée le 31 juillet 2007
Documentaire génial pour découvrir le monde du cinéma et l'envers du décor. On y voit en détail la difficulté de réaliser un film et le rôle important des techniciens mais aussi surtout des assistants notamment assistants des réalisateurs. J'adore Gilliam et c'est un régal de voir comment il travaille, mais ici ça du être terrible pour lui. Quelle galère mais surtout quel dommage de ne pas pouvoir voir ce film qui aurait pu être un chef d'oeuvre!
Tout de suite on comprend mieux pourquoi tous les films de Terry Gilliam sont foireux. Son système D de looser ferait même presque pitié. Aller. Vient pleurer un coup sur notre épaule, ça ira mieux après. James Cameron il va s'occuper de Brazil 2, ça va faire rentrer plein de pesos dans les caisses. Tout va bien aller.
Tres bon docu sur un film qui eut tellement de probleme qu'il ne put se faire pour l'instant. En tout cas mème si ce sont des extrait, Rochefort et Depp joue bien. Gilliam à un charisme fort.
Plus le docu avance, et plus ca fait mal. Le casting etait parfait, un film qui sera dur a oublier. Enfin apparement Gilliam envisage de le retourner l'annee prochaine, avec Depp, mais avec Rochefort ?
Plus qu'un reportage sur les coulisses du tournage de ce film, une véritable métaphore de Don Quichotte. L'équipe du film face aux moulins ; ces événements catastrophiques se déroulant sur le tournage, empêchant la tenue d'un agenda déjà serré, anéantissant les rêves de Terry Gilliam et de ses collaborateurs.
Si le sujet a été capté à la base pour faire un document promotionnel au long-métrage, il s'est vite transformé en journal de bord pour nous rappeler l'envers du décor. Les assurances hasardeuses, les producteurs tentant de perdre un minimum d'argent, les techniciens face à l'impossibilité, ...
Un reportage rare sur l'effondrement d'un projet pharaonique. Un document intéressant qui laisse un amer goût de trop peu.
Documentaire sur le cauchemar éveillé de T. Gilliam pendant le tournage de Don Quichotte. Un film qui décourage autant qu'il donne envie, de faire du cinéma...
Un bon documentaire sur ce qui c'est passé sur ce tournage terrible.. Intéressant pour voir les dessous de la production d'un film. Mais la forme n'est pas terrible.. dommage. Après Gilliam et Depp sont passionnants!
Lost in La Mancha est tout bonnement les dessous de l'un tournages les plus éprouvants et les plus dantesques de tous les temps, celui qu'a vécu Terry Gilliam lors des quelques jours de tournage de son célèbre L'Homme qui tua Don Quichotte. Ce qui n'était plus un secret pour personne est donc devenu un énorme making-of d'une heure trente montrant le fameux calvaire allant de problèmes financiers en désistements incessants, d'acteurs malades en délais repoussés, de tempête imprévue en avions de chasse bousillant une scène en passant par une équipe technique incompétente et un ras-le-bol quasi-général... Lost in La Mancha montre donc l'envers du décor d'un tournage chaotique, nous informant au maximum quant au film en lui-même et nous dévoile quelques minuscules scènes de ce qu'aurait pu être L'Homme qui tua Don Quichotte, ce projet de longue date que l'on qualifiera dès à présent de fantasmé par son réalisateur. Un film maudit que le destin empêche d'être terminé, à l'instar de celui d'Orson Welles. Ainsi, à la vue de ce documentaire gigantesque et incroyablement complet, nous suivons les différentes étapes de production allant du choix des acteurs aux prises test en passant par les inquiétudes de Gilliam et surtout de ses producteurs (notamment du Français René Cleitman). Nous découvrons donc les déboires surréalistes que va vivre le réalisateur de Brazil, certes habitué des tournages difficiles (on pense aux Aventures du Baron de Münchausen) mais ici totalement dépassé par les évènements, que ce soit lors de la découverte de costumes ratés jusqu'au renvoi de son producteur délégué attitré, jugé responsable des catastrophes. On regrette d'autant l'annulation du film en découvrant des scènes tournées avec un Johnny Depp survolté ou un Jean Rochefort habité. On ressent donc la douleur de Gilliam entre des éclats de rire et de l'enthousiasme omniprésent. Véritable perle du documentaire, making-of d'un film inachevé, Lost in La Mancha est indéniablement un film fort, original et indéniablement surprenant.
Documentaire sur les differentes possibilités de faire un fiasco au cinéma. Lost in la Mancha prend vraiment aux trippes et permet de bien se rendre compte de ce qu'est un tournage de film.
tres bon documentaire. si vous vous interréssé à terry gilliam , à johnny depp , à jean rochefort , ou à vanessa paradis ( que je n'ai pas repéré dans le film ), ou encore au monty python ce film pourrat vous interrésé. regardez le avec des sous titres , si vous le regardez pas avec des sous-titres vous allez rien comprendre et vous allez vous désintéréssé au film. moi j'ai eu le dvd à noel et il y avait pas de sous-titres du coup je m'ennuyais et après je l'ai vue avec des sous titres j'ai beaucoup plus accroché
Quand Terry Gilliam a entrepris le tournage de son projet de « L’homme qui tua Don Quichotte », il confia à Keith Fuldon et Louis Pepe, comme il l’avait fait pour « L’armée des 12 singes », le soin d’en réaliser un « making off », qui sera finalement celui d’un film qui ne verra (du moins à l’époque) pas le jour. Un beau paradoxe que la non réalisation d’un film en permette celle d’un autre, de toute autre nature. Cet autre film est extrêmement intéressant, par le témoignage qu’il apporte sur l’immense entreprise qu’est celle de tourner un film ambitieux à gros budget. Et en l’occurrence sur les innombrables embuches qui aboutiront à l’abandon du projet. Au-delà de cette valeur documentaire, les deux cinéastes ont même réussi à teinter leur travail de touches symboliques, celle de la malédiction qui pèserait sur le projet d’adapter le chef d’œuvre de Cervantes, et celle qui pointe une forme de similitude entre Don Quichotte et Terry Gilliam, dans la confrontation entre leurs imaginaires débordants et la réalité. Un vrai bon moment, teinté aussi d’humour, comme cette « bande annonce » qui clôture le film.
Absolument captivant, et objet assez rare, puisqu'un classique making of prévu pour un bonus DVD au départ se transforme en long documentaire sur un tournage cauchemardesque. C'est assez bouleversant ce parallèle entre Terry Gilliam qui, comme le héros qu'il essaie désespérément de filmer, semble se battre contre des moulins à vent. Le mauvais sort certes, mais également une légère incompétence de l'assistant réalisateur non (qui a eu l'idée de tourner près d'un terrain d'entrainement d'aviation militaire ? oh ben ça alors, les avions font du bruit...). On voit tour à tour l'équipe du film passer de l'enthousiasme au doute, du doute à l'irritation, de l'irritation au découragement, et, in fine, du découragement au soulagement d'arrêter les frais. C'est magnifique, c'est profondément humain...on a tous connu ça dans notre vie. Et voir tous ces hommes et femmes se donner à fond pour un film, qui reste une entreprise délicate et fragile au résultat très aléatoire, devrait d'ailleurs inciter les critiques pro et amateur a parfois un peu plus de retenue dans le taillage de costard (moi le premier)...
Ce documentaire est un poignant testament d'un potentiel chef d’œuvre du réalisateur Terry Gilliam. S'ajoutant au panthéon des films non terminés qui auraient pu devenir cultes, le projet de l'ex membre des Monty Python a au moins eu le mérite d'avoir un documentaire. Relatant les tristes et malchanceux épisodes du tournages, le documentaire nous permet de mieux comprendre le déroulement d'un tournage d'une telle ampleur. De plus, les témoignages et le parti pris du documentaire sont intéressants tant ils font naître entre le réalisateur et le héros de son film; Don Quichotte, des liens pertinents. D'un intérêt incontestable, Lost in la mancha est aussi un témoignage de ce qu'est l'industrie cinématographique: une industrie qui produit et qui détruit dans le même temps, autrement dit une industrie artistique certes, mais une industrie assez marginale en tant que 7ème art. Une sorte d'écho indirect à tous ces films qui auraient pu voir le jour