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inspecteur morvandieu
98 abonnés
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3,0
Publiée le 26 septembre 2025
Paisible professeur et spécialiste des langues orientales, David Pollock se trouve mêlé à une tortueuse histoire d'espionnage. Gregory Peck joue les types candides aux côtés d'une Sophia Loren, au rôle mystérieux mais à la duplicité certaine, au long d'une intrigue opposant des factions ennemies. La comédie, puisque c'en est une, s'appuie sur les thèmes du mensonge et du double jeu. Le pauvre Pollock, projeté dans un microcosme d'espions et de types dangereux, a bien des soucis pour comprendre les mobiles des uns et des autres. Ludique et élégante, à la façon de toujours de Stanley Donen, avec ses inventions et ses coquetteries visuelles, émaillée de scènes d'action originales, la mise en scène manque cependant de tonus et le scénario d'imagination. Le couple "exotique" que forment Gregory Peck et Sophia Loren parait, en outre manquer de complémentarité. L'actrice, jouant les belles plantureuses comme elle sait le faire, n'est pas très convaincante dans les robes de Dior, dans le registre de la comédie et pas davantage dans les séquences mouvementées.
Un bon "Charade 2" pas aussi pop, décontracté et enlevé que son modèle mais demeurant un solide pastiche de film d'espionnage. Remplaçant Audrey Hepburn et Cary Grant, Sophia Loren et Gregory Peck ont une moins grande différence d'âge (18 ans contre 25) mais une alchimie tout aussi bonne.
C'est un film bien réalisé avec une belle mise en scène, un couple de cinéma, avec Peck et Loren, et qui ressemble à un James Bond. Un professeur d'université se change en espion au contact d'une belle jeune femme. Le film a un peu vieilli, mais l'intrigue reste agréable à suivre. C'est rythmé, avec de l'action, avec un fond d'espionnage et de complot, bref un peu comme dans un James Bond.
Revu ce film qui est un strict film d'action avec d'éblouissantes scènes d'action mais qui fait regretter Charade : Gary Grant comme on l'aime tant , Audrey Hepburn si émouvante , la beauté de Paris. La caméra ne s'attarde pas assez sur les visages et c'est dommage pour les acteurs.
Un film d'espionnage, rythmé, léger et humoristique certes, mais brouillon, incohérent, souvent invraisemblable et surtout, surtout, qui a très mal vieilli...on a du mal, malgré Sophia Loren et Gregory Peck, à tenir jusqu'à lune fin bien trop alambiquée
Fort de son succès avec "Charade", Stanley Donen remet le couvert trois ans plus tard, à savoir en 1966, mais avec des acteurs différents, toujours icônes de leur époque, j'ai nommé Gregory Peck et Sophia Loren dont l'alchimie fonctionne d'ailleurs très bien à l'écran. À l'instar du film précédemment cité, nous suivons une nouvelle fois des personnages intriqués malgré eux dans une affaire qui les dépasse. Un professeur spécialiste des hiéroglyphes est contacté pour déchiffrer un code secret qui sauverai l'avenir d'un pays ou plutôt celui d'un homme important. Il sera aidé pour cela par Yasmin Azir, une jeune femme qui cache bien son jeu. Alors, à l'instar de "Charade", nous ne sommes pas exactement dans un film d'espionnage pur et dur mais plus dans une comédie quelque-fois assez absurde à la Blake Edwards. Ce n'est pas non plus à se rouler par terre mais les dialogues sont souvent savoureux et servent des situations incongrues. Malgré tout, nous avons tout de même un côté thriller qui rythme le tout, surtout qu'il est agrémenté de twists à n'en plus finir, tellement que ça peut finir par perdre quelques-fois le spectateur. On dirait en effet que le réalisateur (ou plutôt les scénaristes d'ailleurs) a recours à ces twists pour combler un quelconque manque narratif, non pas que le scénario soit mal écrit, mais n'en est pas toujours très captivant et commence peut-être au bout d'un moment à tourner en rond. Néanmoins, nous avons toujours cet aspect hitchcockien très bien rendu ! Également, la mise en scène est toujours très bonne mais c'est surtout de par son ambiance que le film se démarque, étant donc à cheval entre la comédie pop des années 60 et le film d'espionnage plus classique. "Arabesque" n'est donc pas un film spécialement marquant mais fait en revanche office de très bon divertissement !
Ce qui frappe d'emblée avec Arabesque, c'est qu'on croirait un Hitchcock. La musique, les cadrages et la ressemblance de Gregory Peck avec James Stewart, y contribuent. Un peu tard, c'est la similitude avec les premiers James Bond qui frappe : l'humour, l'action et bien-sûr la jolie fille. On peut même dire que sur ce point le modèle est dépassé tant Sophia Loren est splendide. Quelle classe ! Elle est tout simplement magnifique, captivante. On se demande comment ses partenaires de jeu ont pu rester concentrés. Une leçon de standing pour les actrices du XXIe siècle. Quant au scénario, il perd le spectateur dans les méandres d'un complot un peu trop tordu à mon goût, avec ses fausses pistes, ses doubles jeux, ses mystères, etc. Un bon film quand même pour qui aime se replonger dans les années 1960.
On a l’impression de voir un vieux James Bond des années 60 totalement décomplexé où l’action se porte avec autant de brio sur le comique que l’action pure. On ne serait pas étonné d’y voir Peter Sellars qui aurait été formidable dans le rôle du méchant. Le couple marche formidablement bien dans le comique qui ne se prend pas au sérieux. Et la dernière scène de poursuite est formidable !!!!!
Un film qui a mal vieillit, l'intrigue est trop légère et n'arrive pas à nous intéresser, trop insipide et le scénario trop light. . Le film ne vaut pour la confrontation très réussie entre Sophia Loren et Gregory Peck,. Le couple fonctionne très bien . Et Sophia Loren est absolument superbe de beauté et parfaitement sublimée par la cinéma Hollywoodien. Mais cela ne suffit pas à faire un grand film.
Comédie d'espionnage qui privilégie la farce sur le sérieux, les prises de vues dans les reflets des glaces, les bons mots sur l'action et qui est donc horriblement datée et ne vaut que par la beauté renversante de Sophia Loren.
Dans le sillage de « Charade », Stanley Donen s’amuse à parodier gentiment Alfred Hitchcock, dans cette comédie d’espionnage. Sauf que, ce qui fonctionnait parfaitement dans « Charade », c’est que le film s’apparentait à une variation autour du cinéma d’Hitchcock. Le maître du suspense avait en effet dans sa manche cette habituelle mise à distance qui permettait déjà de montrer des personnages dépassés par les événements qu’ils vivaient. En rajouter davantage conduirait inévitablement au pastiche pur et simple ou au détournement, et Stanley Donen n’a jamais eu l’ambition d’être un Mel Brooks avant l’heure. Marchant donc, comme avec « Charade », sur les plates-bandes d’Hitchcock, Stanley Donen est ici pris à son propre piège. Le piège, évidemment, est de se retrouver à raconter avec humour, décontraction et distanciation une histoire qui n’a rien de passionnant. Car tout l’art d’Hitchcock reposait sur sa capacité à donner un ton unique à une histoire réellement intrigante. Or, ici, l’histoire n’a, au final, et on le comprend très vite, que très peu d’intérêt, et les rebondissements se contentent de montrer des personnages qui ne sont pas tout à fait ce qu’on croyait qu’ils étaient, la palme revenant à Sophia Loren. Si la crédibilité de son personnage n’est, a priori dans une parodie de ce genre, pas un souci, cela en devient un pour maintenir l’intérêt de l’intrigue. Léger, parfois distrayant, parfois faussement intriguant, le film se laisse voir, notamment pour Gregory Peck, même s’il est moins à l’aise dans un rôle de « pigeon » qu’un Cary Grant par exemple. En revanche, on se lassera très vite du maniérisme de Stanley Donen qui multiplie à outrance les jeux de transparences et de reflets. Ce qui, par petites touches, aurait pu apporter une originalité à la mise en scène, s’apparente rapidement à un fatigant exercice de style. Une faute de goût que n’aurait pas commise, même pour le clin d’œil, un Alfred Hitchcock par exemple.