New Mexico
Note moyenne
2,3
63 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

18 critiques spectateurs

5
1 critique
4
1 critique
3
3 critiques
2
7 critiques
1
6 critiques
0
0 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Plume231

4 406 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 octobre 2013
Autant j'aime beaucoup les Peckinpah fin années 60-toute la décennie 70 quand il se lâchait ou du moins quand il pouvait se lâcher pleinement, autant je suis mitigé pour ses premiers films, pour lequel à sa grande décharge il n'avait pas la liberté artistique souhaitée...
Je croyais faire exception pour son tout premier film que le cinéaste a fortement renié par la suite, et on comprend un peu pourquoi, à cause de la première séquence ; donc la scène d'intro, qui est une sorte de brouillon qui préfigure fortement celle de "La Horde sauvage", avec ses hommes l'air un brin dégénérés qui arrivent mystérieusement en ville à cheval, ses enfants qui sont des incitations fortes à se faire vasectomiser (sauf un mais hélas... !!!) et ses vieilles bigotes qu'on meurt d'envie d'expédier dans l'autre monde, on peut ajouter pour faire la différence à ce joli petit monde une putain qui n'a pas à se donner beaucoup de mal pour être attachante, est du pur Peckinpah.
Autres bons ingrédients, un comédien principal parfait en la personne de Brian Keith et surtout une Maureen O'Hara, que la quarantaine ne fait que rendre plus séduisante, très émouvante.
Mais après ça et malgré deux excellents acteurs principaux, il y a de gros problèmes de rythme et puis surtout un scénario qui peine sérieusement à mettre en exergue ses rebondissements.
Ce qui fait qu'on ressort déçu de cette première oeuvre d'un cinéaste qui n'aura la possibilité de montrer qu'il est un grand qu'à partir de la fin des années 60.
videoman29

315 abonnés 1 920 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 29 novembre 2017
« New Mexico », sorti en 1961 sur les écrans de cinéma, n'est malheureusement resté dans les mémoires que parce qu'il est le premier film entièrement réalisé par Sam Peckinpah. En effet, le génie de ce grand cinéaste est encore en gestation et il faut bien reconnaître que cette tentative de western n'est guère flamboyante. Si la réalisation est propre et ne pose pas vraiment de problème, le scénario se révèle vite limité et il ne se passe pas grand chose de palpitant dans cette longue et ennuyeuse traversée des territoires indiens... D'autant plus que ces derniers brillent surtout par leur absence, ce qui nuit fortement à l'installation d'un quelconque suspense. La qualité de l'interprétation se met d'ailleurs au diapason des autres paramètres et on a l'impression que les acteurs (trice) s'ennuient à peu près autant que nous devant ce flagrant manque d'action... Ceci dit, pas de panique, Sam Peckinpah se rattrapera par la suite en réalisant quelques westerns parmi les meilleurs du monde, il suffira juste de patienter un peu. A voir, donc, mais uniquement par les historiens du cinéma et les « vidéophiles » les plus curieux, sinon...
onsefaitunetoile
onsefaitunetoile

85 abonnés 1 487 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 décembre 2013
Un film qui prend son temps pour installer ces personnages, pour créer son ambiance, mais ce qui en ressort, c’est un film lent, sans envergure, son héros n’arrive pas à relever le niveau, on dirait que Peckinpah commence à s’essayer à ses plans en ralenti, sauf que c’est tout le film qui se retrouve au ralenti. Il reste la belle Maureen O’hara, elle est à elle seule le joyau de ce long métrage, un John Wayne en lieu et place de ce héros et une approche différente aurait pu rendre l’histoire acceptable, mais le réalisateur passe à côté de son sujet.
Estonius

4 734 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 novembre 2015
Au cinéma, seul le résultat compte, et si ce western n'a que peu de choses à voir (mais un peu quand même) avec ce que fera Peckinpah par la suite, il n'en est pas moins intéressant. D'abord on ne s'ennuie pas une seconde, l'acteur principal se débrouille bien, les seconds rôles sont bien campés et Maureen O'Hara est rayonnante. Le scénario est un peu simpliste, pour ne pas dire simplet et on se serait volontiers passé de quelques clichés bien lourds, ce n'est certes pas du grand Peckinpah mais ça reste un bon western comme on les aime.
Labouene
Labouene

23 abonnés 169 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 mars 2011
pour un premier film, il ne faut pas crier au scandale! le théme de la vengeance tenace est déja au coeur du 1er film de Sam peckinpah, qui en fera un fil rouge de son oeuvre, méme dans son tragicomique Cable Hogue. Evidemment réservé aux amateurs du cinéaste, les autres n'y verront que peu d'intérét. Anecdote: Peckinpah qui par la suite aura de multiples conflits avec les majors qui remontaient ses films (major dundee, pat garrett et billy the kid, le convoi) était dés son premier film confronté à un producteur frère de l'actrice principale, qui voulait qu'elle soit de tous les plans...
Acidus

872 abonnés 3 936 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 5 septembre 2014
Bon, pour son premier long métrage et son premier western d'une longue série, on ne peut pas dire que cela soit une réussite. On ne retrouve pas encore ce qui a fait le succés et le style du grand Sam Peckinpah. Pas grand chose à retirer de ce "New Mexico" que je ne pourrai même pas qualifier de "western passable". Dur d'imaginer que Peckinpah en soit l'auteur. Erreur de jeunesse?
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 13 décembre 2014
Ce western est très curieux, les décors, les paysages sont très bien filmés pour un film qui date de 1961 et avec petit budget. Les deux acteurs principaux Brian Keith et Maureen O'Hara sont très bons. Ce film m'a beaucoup touché, magnifique.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 14 mai 2013
Un début de film hésitant et maladroit accentué par le doublage moyen mais le réalisateur arrive à installer une bonne atmosphère de western malheureusement les rebondissements et les rapports entre les personnages apparaissent trop souvent illogiques et improbables.
tomPSGcinema

880 abonnés 3 323 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 juillet 2010
Pour ce premier long métrage, Sam Peckinpah nous propose un western vraiment décevant. La mise en scène est guère emballante et manque surtout considérablement d'originalité, ce qui fait que l'on retrouve très peu le style du futur réalisateur de " La Horde Sauvage " et de " Major Dundee " qui restent deux de ses plus grands films.
Au niveau de l'interprétation, je retiendrais juste la sympathique performance de la belle Maureen O'Hara ( géniale dans l'Homme Tranquille de John Ford ), dans le rôle d'une femme qui désire faire enterré le corps de son enfant - tué accidentellement lors d'un braquage - aux côtés de son père. Les autres acteurs principaux que son Brian Keith ( qui tournera plus tard dans Rancho Bravo, un autre western avec Maureen O'Hara ), Steve Cochran ou encore Chill Wills ne sont franchement pas à la hauteur et s'avèrent même assez ridicule sur certaines séquences clés du film.
C'est d'autant plus dommage, car l'histoire est à la base intéressante et assez originale mais on n'arrive très rarement à s'accrocher aux protagonistes.
New Mexico ( the Deadly Companions en VO ) restera donc une oeuvre mineur chez ce cinéaste, qui ne fera que mieux par la suite dans sa superbe filmographie.
Sid Nitrik
Sid Nitrik

74 abonnés 416 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 juin 2014
Premier film et premier western pour le sulfureux Sam Peckinpah et on ne peut pas dire que ce soit une très grande réussite, loin de là. « The deadly companions » est un western profondément ennuyeux, sans rythme, bourré de maladresses et de raccourcis et souffrant d'une réalisation parfois à la limite de l'amateurisme. Pourtant, déjà on sent poindre ce goût du réalisateur pour les personnages dualistes, mi-salauds, mi-héros, ainsi que cet aspect rebelle et nostalgique qui sera si présent au cours de sa carrière. Malheureusement le déroulement de cette histoire de douleurs croisées n'arrive pas à susciter un grand intérêt et l'on subit tout au long des 1h30 ce manque flagrant de budget qui aurait permis de proposer un spectacle plus attrayant au renfort de l'idée de base. 1 point tout de même pour le tout début du film, assez bon, ainsi que la prestation de l'acteur Brian Keith, très correcte. La sublime Maureen O'Hara, malgré tout le respect que je lui porte, étant à peu près aussi expressive qu'une limande au beurre. A envisager comme une expérimentation, un brouillon de ce qui viendra par la suite.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 25 mars 2009
Vu dans le cadre des "classiques du cinéma" sur TSR2 je m'attendais à autre chose que navet qui, outre la médiocrité du scénario et le jeu moyen des acteurs à été lamentablement doublé en VF. Il faut dire que l'on a été habitué à une qualité de doublage exceptionnelle en francophonie. Parenthèse doublage faite, reste la musique qui détonne par sa qualité avec le reste de l'oeuvre. Une étoile pour la musique.
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 mars 2026
En quelques quatorze longs métrages tournés entre 1961 et 1983, Sam Peckinpah dont la carrière fut marquée par ses rapports hautement conflictuels avec les producteurs hollywoodiens sans aucun doute amplifiés par son alcoolisme notoire, se sera hissé parmi les réalisateurs américains les plus reconnus de la seconde moitié du XXème siècle. Un cinéma sans concession où le western tient une place centrale (sept films sur quatorze), mariage improbable entre attachement au classicisme et recours à une esthétisation de la violence (les ralentis notamment) qui lui a parfois été reprochée par la critique de son pays. Rarement peut-être la réalisation n’aura été à ce point le reflet de la personnalité de celui qui se trouve derrière la caméra. Une authenticité qui explique pourquoi les meilleurs films de « Bloody Sam » comme on l’a rapidement surnommé dans le milieu hollywoodien passent allègrement les décennies.
En 1961 alors qu’il s’exerce depuis près de trois ans à la télévision notamment dans la série à succès « The Westerner », Peckinpah est sollicité pour diriger « New Mexico » un western avec Maureen O’Hara produit par son frère Charles B. Fitzsimon et destiné à relancer la carrière un peu en carafe de l’actrice favorite de John Ford. C’est Brian Keith héros de « The Westerner » qui vient juste de tourner avec Maureen O’Hara dans « La fiancée de papa » (réalisé par David Swift) qui a proposé le nom de Sam Peckinpah. Toutefois aucun regard sur le scénario et sur le montage ne lui sera autorisé, amenant le réalisateur âgé de 35 ans à goûter pour la première fois aux contraintes du système. Cette expérience amère va immédiatement déclencher chez l’impétrant un rejet des producteurs qui dès son second film va se lancer dans un combat homérique pour son indépendance de création qui ruinera en grande partie sa santé et son équilibre émotionnel même si déjà l’éthylisme qui lui sera fatal était bien présent.
Le scénario écrit par . Fleischmann à partir de son roman éponyme est certes plutôt classique s’articulant spoiler: autour de la vengeance d’un homme prenant ici ses racines dans la guerre de Sécession avec toutefois l’originalité de voir celle-ci entravée par la culpabilité quand l’ancien soldat nordiste (Brian Keith) qui vient de retrouver l’ex-confédéré (Chill Wills) ayant tenté de le scalper, tue lui-même accidentellement au cours d’une tentative de hold-up le fils d’une prostituée (Maureen O’Hara). Dès lors le film emprunte deux voies symbolisées par un Brian Keith tiraillé entre soif de vengeance et besoin de rédemption qui finiront par se rejoindre à travers le convoiement du cadavre du petit garçon que sa mère souhaite enterrer auprès de son père dans un village désormais abandonné.

Ce biais narratif plutôt innovant et bien intégré par Peckinpah ne parvient pourtant pas à convaincre totalement. Brian Keih tout d’abord qui malgré sa stature imposante et son succès populaire dans la série évoquée plus haut démontre ici en dépit d’un talent indéniable qu’il ne possède pas le charisme d’un premier rôle. Le montage ensuite qui on l’a dit échappe totalement à Peckinpah, laissant apparaître des enchaînements souvent bancals entre les scènes, ne facilitant pas la fluidité du récit. Enfin un climat tendu sur le plateau entre Peckinpah et Maureen O’Hara qui entendait faire de « New Mexico » le film de son grand retour au premier plan.
Le film qui ne sera pas un franc succès et qui ne sera pas cité par Jean-Pierre Coursodon et Bertrand Tavernier dans leur livre de référence « 50 ans de cinéma américain » n’est tout de même pas infament si l’on veut bien se rappeler qu’il s’agit d’une première réalisation. On peut y déceler quelques indices de ce que sera le style à venir du grand réalisateur et même remarquer une véritable petite pépite qui ne semble n’avoir jamais été relevée. C’est en effet avec curiosité que l’on peut voir à deux reprises la fameuse réplique « You talkin’ to me » que De Niro s’adresse à lui-même face à sa glace dans « Taxi Driver » (1976) de Martin Scorsese prononcée exactement sur le même registre par Steve Cochran à l’attention de Brian Keith. On ne peut devant l’évidence de la similitude penser que grand cinéphile, Paul Schrader le scénariste du film n’avait pas vu le film de Peckinpah sorti sur les écrans quinze plus tôt. Si le film reste mineur on y retrouve aussi certaines marottes du réalisateur comme cette allusion récurrente à l’enfance qui se trouve en entame de presque tous ses westerns, montrant des groupes de jeunes garçons pratiquant leurs jeux favoris parfois cruels, préfigurant la violence à venir. Les scènes iconoclastes aussi comme celle de la messe se déroulant dans un saloon avec le tableau montrant des femmes nues pudiquement voilé par le patron prêtant son local. Enfin et surtout la violence pouvant surgir soudainement comme la mort de l’enfant se trouvant au mauvais endroit au mauvais moment. L’année suivante avec « Coups de feu dans la Sierra » Sam Peckinpah montrera qu’il apprenait vite de ses erreurs.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 21 mars 2008
Premier film, premier conflit avec les producteurs. On n'y reconnait pas un film de Peckinpah, il ne pu le marqué de sa griffe personnelle.On gardera le souvenir d'une jolie Maureen O'hara et une bonne interprétation de Brian Keith, mais rien qui puisse laisser présager la suite de la carrière du cinéaste.
AMCHI

6 945 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 avril 2011
La 1ère demi-heure tient bien la route, ce 1er film de Peckinpah est prenant mais passé 30 minutes le manque de rythme de la mise en scène (un défaut que n'auront pas ses futurs films) commence à pénaliser New Mexico, il se passe finalement peu de chose c'est dommage car l'histoire est pas mal et il y a quand même Mauren O'Hara (qui chante la chanson du générique) et Brian Keith au casting. Pour autant on retrouve certains thèmes qu'abordera Peckinpah plus tard la vengeance, la rédemption et il y aussi une certaine forme de cynisme et de pessimisme dans New Mexico.
didbail
didbail

40 abonnés 539 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 février 2020
Un petit western au scénario mal construit. On peine à comprendre les motivations des 3 hommes. Pourquoi Yellowleg ne tue-t-il pas plus tôt l'homme après qui il courait depuis 5 ans ? Pourquoi les 2 outlaws reviennent-ils à la fin ? Quant à l'indien apache qui suit Yellowleg et Maureen Ohara on s'explique bien mal son comportement.
Les meilleurs films de tous les temps