Comment ne pas aimer ce film??Il est bouleversant,et surtout emprunt d'une sincérité rare dans les films évoquant le cancer, avec de longs silence, des couloirs d'hopitaux qui font froid dans le dos! L'héroïne n'est ni "madame courage" ni "madame pleunrnicharde". Non, vraiment, un ton juste tout au long du film, aussi bien pour Karine Viard que pour son compagnon dans le film. Un film qui traite d'un sujet qui est difficile, et qui le fait bien.
Un film formidable: simple, pudique et juste. Il y a longtemps que je n'avais pas été touchée comme cela par un film. Quand la petite nait, surtout. Karin Viard est une grande.
Ce film devrait s'appeler "au secours" ! Une caricature d'un certain style du cinéma français. Un film pour certains critiques du festival de Canns ou les amateurs d'un cinéma ennuyeux à mourir. On comprend bien au moins pourquoi Ce genre de film est "inexportable".
Un film sur un sujet extrêmement délicat, bien sûr. Le pari est réussi, le ton est juste, trouvant le juste équilibre entre la description précise, presque clinique, dans le détail, de la montée de cette maladie sans pathos, et la dramatisation nécessaire tout en gardant un certain sens de l’humour et de la dérision. Un bon scénario, bien écrit, sans temps mort, basé sur la propre expérience de Solveig Anspach . Et on sait maintenant qu’il y aura, 15 ans après ce film, une récidive mortelle. Quelques scènes un peu décalées, qui permettent d’alléger le poids du récit, comme ce petit concert au violon, joué par des gitans voisins du couple, ou cette sortie dans une rave techno, où l’héroïne voudra laisse libre court à sa sensualité une dernière fois. Le film repose entièrement sur les épaules de Karin Viard qui propose une interprétation extraordinaire, tout en profondeur, hors norme, méritant bien sûr amplement son César. Elle donne tout, y compris physiquement, c’est très impressionnant, et on suppose que la direction d’acteur de Solven aura été déterminante.
Un film sur un sujet très difficile. Un film tourné en 1998. Une très grande prestation de Karin Viard, pour un rôle très difficile. Laurent Lucas, l'héro discret du cinéma français. Les deux êtres avaient trente trois ans lors du tournage. Une ambiance lourde. Il fait apprécier ce genre de cinéma.
Très bien réalisé, superbement interprété, ce long combat d'une femme enceinte contre un cancer du sein est captivant, bien que souffrant de quelques longueurs. Par contre, le final laisse un goût d'inachevé. On aurait aimé connaître le résultat du traitement expérimental engagé en chambre stérile. Dommage.
Film sensible et magnifiquement interprété. On suit la vie de ce couple et comment la maladie s'y insère. Pas de pathos à outrance, du juste ; sidération, doutes, peur,, espoir... Tout un panel d'émotions qui nous font palpiter avec eux
J'ai trouvé ce film magnifique, avec beaucoup de délicatesse, des émotions, de tendresse, ce film m'a beaucoup touché, je ne l'avais jamais vu et je pense que je le reverrai.