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Un visiteur
4,5
Publiée le 11 septembre 2012
Rares sont les occasions de voir un bon péplum depuis Gladiator en 2000. En 2004, Troy fait partie de ces excellents films possédant un casting plus qu'impeccable, une BO sublime, une excellente réalisation, et bien sur un grand attrait historique. Alors certes le film est un peu poussif parfois, et le scénario se permet de très légèrs écarts pour arriver à ses fins, c'est-à-dire captiver le spectateur de bout en bout. Long et prenant, Troy se regarde avec plaisir, et on en veut encore quand c'est fini!
De super scène. super acteur mais il me manque quel chose dans l'histoire. Je trouve que Brad Pitt est vide dans ce film après c'est mon avis. Mais ça reste un film à voir tout les 6 mois !
L'histoire est sympa, les acteurs plutôt bons. Seulement, le scénario devrait être un peu plus élaboré, et ce ne sera jamais un chef d'oeuvre. Mais en matière de films de combats, c'est un bon film. Eric Bana est sensationnel, Diane Kruger émouvante. Orlando Bloom reste semblable à lui-même : quand il n'est pas en train de faire l'elfe du Seigneur des Anneaux, il n'apporte rien.
Assez déçu. C'est dommage parce qu'il y a de bonnes choses dans ce film. La musique est belle, les acteurs jouent bien, les dialogues sont travaillés et le sujet du film est intéressant. Mais voilà, c'est Hollywood qui a fait ce film. Que ça soit historiquement ou d'un point de vue mythologique, rien n'est respecté. Agamemenon ne meurt pas comme ça et surtout pas à Troie. La guerre de Troie est censé durée 10 ans et non 2 semaines. J'aime pas trop non plus le fait de présenter les Troyens comme les pauvres gentils et les Grecs comme les grands méchants.
Vu le budget, assurément le plus mauvais film de l'histoire du cinéma spoiler: (avec Vercingétorix). . Aucun talent et aucune crédibilité. Rien n'est à sauver de ce ratage complet. Tous est moche même Hélène! C'est un reportage d'amateurs bourrés qui saccagent de nouveau la ville de Troie. Cinéphiles et amateurs d'antiquité, fuyez !!!!!! Les massacreurs décérébrés arrivent Cassandre, pourquoi, personne ne t'as écoutée?
Comment transformer un film historique passionnant en pathos dégoulinant avec un scénario niais ? Demandez à Wolgang Petersen, il sait faire. Ah ça, un casting formidable, il a trouvé. Mais ça ne suffit pas. Certes, les décors sont beaux et quelques passages sympathiques, mais le reste... C'est absolument fascinant d'avoir réussi à décrédibiliser une si grande fresque historique.
Très bon film à voir pour ceux qui aime les fresques historiques à grand spectacle avec un Brad Pitt en super guerrier qui n'a peur de rien, ni de personne.
Pas aussi épique qu'il ne prétend l'être , Troie se regarde même si certaines longueurs sont vraiment dispensables, on a souvent l'impression d'avoir à faire à une publicité pour les bras musclés et luisants de Brad Pitt. Bref ça s'arrête là , et la musique quant à elle est une honte de la part de Horner , il nous sert un truc pimpant difficilement digérable.
Il fut un temps ou Orlando Bloom ressemblait à un jeune puceau, Sean Bean n'avait pas encore la prestance d'un Stark et Brad Pitt chatoyait déjà. Tout ce beau monde est dirigé par Wolgang Petersen, l'homme dont on ne retiendra pas beaucoup de film si ce n'est Das Bot et L'histoire sans fin. Troie, une histoire qui traverse les siècles et un film qui s'oubliera aussi vite qu'il a été vu. Triste adaptation donc pour un péplum bourré d'images de batailles impressionnantes pour l'époque mais malheureusement sans saveur. Que ce soit les acteurs, la mise en scène ou la bande originale, le grand spectacle prime et dénature l'ensemble qui se laisse regarder avec un intérêt très approximatif d'autant plus que les tragédies grecques ne sont pas vraiment connues pour leur subtilité. Partant de là, on aurait pu espérer une compensation sur la forme mais elle est maigre. Pas grand chose à se mettre sous la dent pendant deux longues heures et demi essentiellement à cause de personnages dotés de la prestance d'une huitre oubliée sur un coin de table un 1er janvier.
« Tu es venu ici pour que ton nom traverse les siècles »
Cette phrase destinée à Achille centralise un moment dans une éternité. Un nombre considérable de vies à prendre dans un chant guerrier sanguinaire afin de traverser l’histoire comme un mythe.
A quoi bon vivre cinquante ans quand sa propre quête est atteinte par une force destructrice démontrée à la seconde qu’il suffit de répéter à profusion sur tous les champs de bataille.
Le très beau poème d’Homère voit sa lecture difficile atténuée par de très belles images tissant la toile globale de nos comportements. Amour, Bravoure et arrivisme trouvent domicile dans des corps gigantesques ferraillant comme des bêtes sous un ciel d’Azur.
Paris est plus performant en combat éloigné, certains adversaires mal évalués déclenchent l’assistance d’un frère laissant parler son cœur plutôt qu’un abandon à la fureur d'un corps aussi élevé qu'une montagne.
Les destins tragiques sont presque implorés, les bras d’Achille se lassent de distribuer la mort, le rapt d’Hélène est l’oméga lointain d’un paroxysme montrant le visage de Priam le visage flétri par tant de luttes anéanti par la vision de sa ville en flammes.
Dans la forteresse éventrée le crépuscule d’une délivrance frappe l’endroit d’un corps atypique et offre enfin la fin des combats à un esprit en crise avec son parcours.
La détermination d’une voix sous les remparts d’une ville assiégée appellant son double au combat rapproche au rang de frères une machine à tuer et un protecteur.
Un roi pour rester roi doit se soumettre à un autre roi, la sagesse et l’ingéniosité d’Ulysse dépose quelques temps les épées au fourreau, le cheval de Troie dévoile dans cette boucherie que l’homme peut encore démontrer la performance d’une stratégie par l’habileté d’une pensée.
Troie est majestueuse par la tolérance de ses chefs, Hector est affectueux envers un frère amoureux mais aux coups d’épées désordonnées, Priam est pathétique en baisant les mains d’un meurtrier à l’image de ses propres conceptions sur la thématique du conflit perpétuel ôtant la vie à des proches formés par des modèles détruits moralement par le sacrifice de leurs élèves.
Hélène pourtant instigatrice des combats est acceptée affectueusement dans la forteresse d’ailleurs à quoi bon la rejeter, l’époque n’est qu’a la guerre preuve en est ces archers d’or positionnés vers la mer horizon de tous les dangers.
Les grecs sont négatifs, assoiffés de conquêtes bavant sous les remparts d’un site prospère. L’estime va à l’assiégé qui malgré la détermination impitoyable d’en découdre possède un cœur et un geste caressant envers les siens.
Un film tout simplement excellent. La première bataille est... surprenante pour sa durée et son combat presque ridicule en 1 contre 1. De plus, on est dès le début légèrement déçu par une lenteur dans le film mais aussi par quelques premiers décors qui font tâche avec leurs murs en plastiques et leurs fonds verts mals faits. Cependant, dès que les grecs arrivent sur les plages de Troie, le niveau remonte. On assiste alors à des batailles épiques, grandioses et spectaculaires. Les effets spéciaux sont excellents, les comédiens parfaits, la musique colle bien avec le film mais n'est pas au niveau même du film... On notera aussi une très bonne qualité des bruitages, vraiment irréprochables. Ajoutons à ceci certains plans vraiment magnifiques bien que durant les batailles, la caméra a tendance à trop bouger. Cela reste tout de même compréhensible. Après la première grande bataille de Troie, on découvrira le deuxième aspect du film. Une histoire d'amour. Que ce soit pour son frère, pour sa femme, pour son pays... On sera très attaché au personnage de Hector, splendide pendant tout le film et à sa famille qui nous émue au plus haut point. Là où la réalisation est bien menée est le fait qu'aucun camp n'est "méchant" à proprement parler. On trouvera donc des hommes courageux et loyaux du côté de Troie tout comme du côté Grec. Il n'y a que le roi Grec qui est vraiment considéré comme le méchant ce qui nous oblige presque à avoir un peu plus de compassion pour les Troyens. spoiler: Encore plus quand on voit la fin de l'histoire et la prise de la ville où l'on se demande vraiment qui est gentil et qui est méchant. .
Pour conclure, on peut dire que c'est un film excellent, bon sur presque tous les points. Seule chose légèrement décevante : la prestation d'Orlando Bloom, très absent. Hormis ce petit bémol et quelques décors et lenteurs qui déplaisent au début du film, il reste à voir absolument.
PS : Je conseille le Blu-ray (pour avoir la bonne qualité et voir le moinde détail de cette super production mais aussi pour sa grande qualité sonore) mais aussi pour avoir la version longue du film qui ajoute émotions, sentiments, mise en place de l'histoire... et pour les fans du genre, même 3-4 minutes de combat !