A une époque le cinéma français avait produit beaucoup de films de cape et épées plus ou moins réussis, Gérard Barray incarna de nombreux aventuriers (d'Artagan, Surcouf...) dans ce genre de film. Le Chevalier de Pardaillan fait partie des réussites, il se regarde avec grand plaisir et nous offre son comptant de scènes de duels.
Jouant des divers comiques théâtraux ce film de cape et d'épée respecte les attendus du genre entre personnages cocasses, scènes de duels, héros séducteur à la railleuse attitude impertinente et histoire d'amour rocambolesque. Outre les absurdités historiques, l'intrigue se démarque par une certaine confusion tandis que Gérard Barray ne manifeste pas le charisme d'un Jean Marais ou d'un Robert Taylor. Divertissant et souriant sans égaler les meilleures productions de ce style.
Profitant de la vague capes et d’épée avec « Le bossu » et le Capitan » d’André Hunebelle (1960, 1961), Bernard Borderie décide de réaliser « Le Chevalier de Pardaillan ». Après tout, comme son « Trois mousquetaires » est nettement supérieur à celui d’Hunebelle il repart avec Gérard Barray (qui avait interprété D’Artagnan) dans une adaption cinématographique d’un autre roman de Michel Zevaco pensant bien réussir un coup. Malheureusement Barray et son sourire perpétuel n’est pas Jean Marais. Le casting féminin souffre également de la comparaison et Guy Delorme, comparé à son rôle dans « Le Capitan » est davantage employé comme le méchant des Lemy Caution. Même si le roman de Zevaco est inférieur au « Capitan », le scénario n’apporte aucune amélioration à cet état de fait. Mal dirigé et peu inspiré, la comparaison avec le film d’Hunebelle est accablante pour Borderie, mais également vis à vis de ses « Trois mousquetaires ». Très moyen.
Quel fanfaron ce chevalier qui ne doute jamais de bien s'en tirer dans les circonstances les plus fâcheuses. Typique du cinéma de cape et d'épée d'une certaine époque, dans lequel des aventures rocambolesques se déroulaient avec une gouaille immodérée et une bonne humeur permanente et n'avaient pour but que de distraire le spectateur. Très léger tant au niveau du réalisme que de la mise en scène ou de la psychologie des personnages, avec un peu plus d'effort pour le Duc de Guise et la future reine. le pire revenant à Pardaillan dont on retiendra à force de l'entendre le dire que c'est un gascon et imbu de lui-même et d'une princesse/marquise bohémienne totalement transparente. Mais bon, l'ensemble s'avère un divertissement d'honnête facture, qui ne se démarque simplement pas des jalons du genre
Bon film de cape et d'épée, avec son lot d'action, de rebondissements et de romance. Le scénario, un peu confus (les intérêts antagonistes d'Henri de Béarn et du Duc de Guise ne sont pas toujours clair à saisir), n'est qu'un prétexte pour une succession de scènes d'actions, dont quelques unes sont particulièrement bien trouvées. Pas le film le plus mémorable du genre, mais qui se regarde avec plaisir.
Un joli film des années 60 qui avait le mérite de faire rêver aux preux chevaliers ! belle interprétation pleine de panache de G. Barray ! n'oublions pas le sympathique Philippe Lemaire disparu bien tragiquement récemment et tous les autres ...mention spéciale à Claude Véga et sa mèche capricieuse ! Bref un film que l'on revoit avec beaucoup de plaisir et ...de nostalgie !
ces films d'aventures nous font voyager a travers les époques,les combats réglés par claude carliez et interprétés par gerard Barray acteur et escrimeur de talent.il est bien dommage qu'on n'est plus ce genre de film.j'espère qu'un jour ce film sortira en dvd